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« No Kings » aux États-Unis : les Américains protestent EN MASSE contre Trump

Le 30 mars à 7h, Nicolas Stoquer vous donne rendez-vous pour La Matinale du jour, en direct sur Géopolitique Profonde.

À 7h30, Claude Janvier dresse un panorama alarmant de l’actualité. Il aborde la contamination des Français au cadmium, les dérives des subventions municipales à Paris et Lyon, ainsi que les nouvelles menaces sur la liberté d’expression aux États-Unis. Il évoque également les risques d’attentats sous faux drapeau en Iran d’après les services de sécurité locaux.

À 8h, Sébastien Quéré analyse la situation critique au Proche-Orient et le rôle des monarchies du Golfe. Face à l’échec des accords d’Abraham, le rapprochement entre les pays arabes et les BRICS semble s’accélérer. Cette dynamique pourrait marquer la fin définitive du pétrodollar, rappelant les heures sombres du choc pétrolier de 1979.

À 8h45, Edouard Husson revient sur les difficultés militaires rencontrées par l’axe Washington-Tel Aviv. L’incapacité à bloquer la puissance iranienne fragilise l’hégémonie américaine. Par ailleurs, des soupçons de délit d’initiés pèsent sur l’entourage de Donald Trump, soulevant des questions sur les réelles motivations de cette escalade.

L’enlisement américain en Iran provoque une fracture historique

Le front intérieur américain craque sous la pression d’un conflit jugé sans issue. Samedi dernier, la coalition « No Kings » a mobilisé près de huit millions de citoyens à travers les États-Unis pour dénoncer la guerre contre l’Iran. Ce mouvement de contestation massif intervient alors que l’état-major envisage l’envoi de troupes au sol pour pallier des revers militaires successifs.

Au-delà de la simple opposition à la guerre, une bascule idéologique profonde s’opère dans l’opinion publique. Le soutien inconditionnel à la politique d’extension territoriale israélienne s’effondre, laissant place à une hostilité croissante envers le sionisme. Les observateurs notent que les États-Unis pourraient connaître un rejet populaire similaire à celui de la guerre du Vietnam.

Bien que la base électorale de Donald Trump reste globalement fidèle, les fissures apparaissent face à une dépossession démocratique flagrante. Le système semble engagé dans une fuite en avant dont le coût humain et financier devient insupportable. Tout porte à croire que nous atteignons un point de bascule où la survie de la stratégie impériale américaine est désormais compromise par son propre peuple.

Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Sébastien Quéré et Edouard Husson passent au crible l’enlisement américain en Iran et la fracture historique qui menace les États-Unis, en direct dans La Matinale de GPTV.

IMPORTANT - À lire

L'enlisement américain en Iran, la fin du pétrodollar, la fracture de l'hégémonie occidentale : ces dynamiques sont décryptées chaque mois en profondeur dans notre revue papier.

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Tags : Etats-Unis Donald Trump




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    Étirév 31 mars 15:10

    « “No Kings” aux États-Unis : les Américains protestent EN MASSE contre Trump »
    Telles sont les conséquences de la démocratie.
    À la fin du XIXème siècle, Saint-Yves d’Alveydre faisait référence à un « système synarchique ». Le terme « Synarchie » signifie proprement « gouvernement avec principes ». La Synarchie est une forme de gouvernement où les hommes qui disposent du Pouvoir sont subordonnés à ceux qui disposent de l’Autorité ; il s’agit là d’une organisation humaine dont on peut trouver les origines dans l’antique organisation sociale gouvernée par une hiérarchie naturelle dans laquelle le Pouvoir Temporel était subordonné au Pouvoir Spirituel. En effet, l’ordre dans la société traditionnelle c’est aussi la structuration de la communauté en plusieurs fonctions ou castes (base naturelle de l’organisation synarchique). Cet aspect est aujourd’hui, en Occident notamment, méconnu (oublié) et incompris. Pourtant cette organisation pleinement organique d’une société, procure de remarquables et d’irremplaçables bienfaits : la stabilité, le savoir-faire de chaque fonction, le respect des autres castes qui ont besoin les unes des autres, partant la solidarité, la confiance et le respect des différences qui sont comprises comme des complémentarités et non des oppositions. Elle permet à des groupes humains différents de coexister le plus harmonieusement possible, sans que l’un empiète sur les autres et déséquilibre l’ensemble pour son malheur.
    À propos de la « Synarchie » dont parle Saint-Yves d’Alveydre, précisons qu’elle n’a rien de commun avec ce dont on parle ordinairement, et à quoi il semble bien que ceux qui en sont la cause aient donné le même nom tout exprès pour créer certaines confusions. C’est ainsi que la Synarchie s’oppose à tous les gouvernements qui fonctionnent en « Anarchie », c’est-à-dire sans principes, défaut que l’on trouve à la base de toutes les sociétés occidentales modernes et qui permet aux ambitieux les plus rusés ou les plus forts de s’emparer du pouvoir, au besoin en se servant du suffrage universel comme paravent, mais en le méprisant quasi ouvertement dans les « discussions secrètes » d’où dépendra le sort de la Nation. Beaucoup de gouvernés s’imaginent donc qu’ils disposent du pouvoir parce qu’on leur donne un bulletin de vote et qu’on parle de suffrage universel. Mais ils s’aperçoivent bientôt que le système fonctionne à l’encontre de leurs vœux. Cela tient à ce que l’autorité ne se délègue pas, parce qu’elle s’exerce, et appartient à celui qui est capable d’enseigner les autres, parce qu’il est plus avancé dans la « voie de l’initiation ». Mais les « techniciens-profiteurs » du suffrage universel politique et de la démagogie électorale passionnelle se gardent bien de répandre des notions de cet ordre ; en revanche, ils étouffent les grands penseurs soit par la calomnie, soit par une conspiration du silence, qui constituent un véritable assassinat intellectuel. Si malgré tout, un gêneur arrive à répandre sa doctrine, les « gênés » peuvent avoir recours à l’assassinat physique.
    NB : Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents. C’est pourquoi la démocratie est intimement liée à la conception « égalitaire » si chère au monde actuel, c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie : le fond même de l’idée démocratique c’est qu’un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement, et bien qu’ils ne puissent jamais l’être que numériquement. Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Aussi, une élite véritable, qui ne peut être qu’intellectuelle, n’a rien de commun avec la « force numérique » sur laquelle repose la démocratie ; c’est pourquoi la démocratie ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est effectivement le cas du monde actuel.
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