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Sébastien Bohler : Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète !

Sébastien Bohler. Docteur en neurosciences, chroniqueur dans l'émission « La Tête au carré » sur France Inter et dans « 28 minutes » sur Arte, directeur de la revue Cerveau & Psycho, il nous parle de cette incohérence permanente dans Le bug humain. Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher.

 

 

Tags : Environnement Société Psychologie




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8 réactions à cet article    


  • 1 vote
    Étirév 12 novembre 09:45

    A l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination.
    C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », «  manières comme il faut ».
    C’est cette retenue des mauvais instincts qui fut d’abord la Religion. La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
    Une lutte entre son instinct et sa raison :

    L’homme qui veut marcher droit dans la vie est condamné à lutter avec lui-même pour vaincre l’instinct du Mal, qui sans cela l’envahirait. Il a, pour le guider dans cette lutte, la conscience, qui l’avertit très clairement qu’il fait mal quand il obéit aux impulsions provoquées en lui par la régression cérébrale.

    Il sent, tout aussi sûrement, qu’il fait bien lorsqu’il obéit aux impulsions primitives qui le ramènent à la droiture, à la vérité, à la raison. La satisfaction qu’il en éprouve l’avertit qu’il a bien fait.

    Mais pour obéir à cette impulsion première, il faut vaincre la sexualité. L’homme doit donc être en lutte continuelle avec lui-même et, suivant l’expression d’un philosophe, « faire remonter tout son sexe dans son cerveau ».

    C’est pour atteindre ce résultat que, dans une antiquité lointaine, on avait formulé un code de morale qui fut la véritable base des grandes religions primitives. Ainsi on avait su appliquer à la vie pratique les conclusions de la science.

    Nous retrouvons, du reste, tout ce fonds antique disséminé dans les prescriptions des moralistes de tous les temps et de tous les pays, qui n’ont fait que les propager sans y rien ajouter, si ce ne sont quelques altérations, quelques erreurs.

    L’homme lui-même comprit qu’il fallait lutter, sa raison, quand elle reprenait son empire, lui dictait des lois qui devaient le maintenir dans la droiture primitive, ou l’y ramener.

    Victor Hugo, qui comprenait la nature, a dît, très justement : « Ceux qui vivent cesont ceux qui luttent.  »


    • vote
      Sozenz 12 novembre 15:22

      @Étirév
      excellent commentaire .


    • vote
      JL 12 novembre 12:44

      Sébastien Bohler .. nous parle de cette incohérence permanente dans Le bug humain’’

       

       Dans le bug humain, ou bien le bug occidental ? Buffalo Bill alias William Cody, n’était-il pas surnommé ainsi pour ses performances dans l’abattage des bisons ?


      • 1 vote
        Sozenz 12 novembre 15:25

        @JL
         Dans le bug humain, ou bien le bug occidental ?

        Mon pauvre. il va falloir le régler à un moment ton problème avec les occidentaux .
        c est à la mode , mais c est pathologique .


      • 1 vote
        JL 12 novembre 20:45

        « Il y a plusieurs années je travaillais dans un élevage industriel de porcs appartenant à la tribu des Indiens Cœur d’Alène dans le nord de l’Idaho. L’endroit puait les truies gestantes mortes et pourrissantes que nous découpions pour les sortir des cases de mise bas — élevées à mort dans la course à la production de porc. Et ça puait les énormes bassins qui retenaient des millions de litres de lisier et des porcelets en décomposition, et chaque mètre carré était empoisonné par les pesticides utilisés pour tuer les insectes que les porcs attirent et par les antibiotiques administrés aux porcs par sacs de quarante cinq kilos. Les Indiens Cœur d’Alène refusaient d’endurer ce genre de conditions ; ils ne voulaient même pas gérer l’endroit. Ils le sous-traitaient. Comme disait mon ami Walter Wildshoe : Il n’y a qu’un homme blanc pour travailler là. » (La vengeance des corniauds Du pain pour la méchanceté par Joe bageant)
         
         


      • 1 vote
        JL 12 novembre 20:46

        "Mahatma Gandhi, que pensez vous de la civilisation occidentale ?" Gandhi : "je pense que ce serait une bonne idée."


      • 1 vote
        albert123 13 novembre 10:41

        une vidéo TED bien dans le moule gauchiste du moment :

        autoflagellation, dénonciation du masculin et survalorisation du féminin, le tout pour nous vendre l’homme nouveau rééduqué comme il se doit si cher au gauchisme.

        ce type se rend t’il seulement compte que sa médiatisation il ne la doit pas à la qualité de son travail mais au fait que ses propos sont parfaitement en adéquation avec la moraline du moment ?


        • vote
          Julot_Fr 14 novembre 08:05

          On en arrive au point ou les mots "scientifique, docteur, expert" sont synonyme de "malade mental". Par example cet article intitule "un scientifique suedois pronne le cannibalisme pour sauver la planete" aurait mieux ete intitule "un malade mental pronne le cannibalisme pour sauver la planete"..



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Ozi

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