Etienne Chouard encourage chacun et chacune à s’emparer de ses thèses et de ses idées, à les étudier, à se documenter, à critiquer, même, celles-ci (c’est en soi suffisamment rare pour être remarqué et montrer l’ouverture d’esprit du personnage).
Il propose que nous devenions des "virus" aux paradigmes mortifères et mensongers qui dominent encore les esprits (très) mal informés, et aussi, parfois, les esprits plus informés (hélas).
Apprenons à mieux connaître à la fois les rouages de notre système (pour mieux en dénoncer les travers - immenses), et les rouages de la démocratie athénienne, afin de faire émerger, collectivement, une nouvelle façon de concevoir la société et la civilisation.
Redevenons des citoyens dignes de ce noms, actifs "politiquement" - au sens le plus noble du terme, bien sûr : celui qui se mêle des questions et problèmes posés par l’organisation de la cité, du vivre ensemble.
Il nous faut réapprendre une nouvelle culture politique, et lutter contre l’apathie dans laquelle les oligarques de tout bord nous ont plongé, et lutter contre nos propres divisions, car c’est sur les divisions que comptent les voleurs de pouvoir pour perpétuer leur prise de pouvoir.
Plutôt que parler de "virus", je propose que nos devenions des "anticorps" qui luttions contre le cancer de la pensée unique, le cancer financier, le cancer oligarchique, le cancer de l’argent, même (d’une certaine façon, je vais plus loin que Étienne, parce que je critique et condamne la notion même d’économie fondée sur la monnaie, qui porte en elle-même la cause des cause des dérives du système).
Unissons-nous sur base de ce qui nous rassemble, et refusons de nous diviser sur ce qui nous oppose (au moins dans l’action, car la pluralité des idées, elle, doit être préservée et être le fertilisant de l’évolution et de l’innovation).
Nous n’oublions pas.
Nous ne pardonnons pas.
Nous ne vous dirons pas comment cela finira.
Nous vous montrerons comment cela commencera.
Morpheus