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  • 2 votes
    par BA (xxx.xxx.xxx.142) 17 mai 14:30

    Bernard Maris est un économiste. Il est actuellement professeur des universités à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII.

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Maris

     

    En septembre 1992, Bernard Maris avait voté "oui" au référendum sur le traité de Maastricht, "oui" à la création de l’euro.

     

    Mercredi 15 mai 2013, en conclusion de son article dans "Charlie Hebdo", page 6, Bernard Maris parle de la zone euro.

     

    La conclusion de Bernard Maris est ultra-pessimiste concernant la zone euro :

     

    "Le redressement passe par :

    1) une annulation pure et simple d’une partie de la dette, collective [souligné trois fois : si un seul pays annule, il est cuit] ;

     

    2) une fiscalité commune à la zone euro ;

     

    3) un pouvoir bancaire soumis à un pouvoir politique supranational.

     

    C’est possible ? Non. Ni 1, ni 2, ni 3 ne sont possibles. Donc ? Donc mégacrise en perspective. A demain, Marine Le Pen."


  • 2 votes
    par BA (xxx.xxx.xxx.142) 17 mai 08:48
    Bernard Maris est un économiste. Il est actuellement professeur des universités à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. 


    En septembre 1992, Bernard Maris avait voté "oui" au référendum sur le traité de Maastricht, "oui" à la création de l’euro.

    Mercredi 15 mai 2013, en conclusion de son article dans "Charlie Hebdo", page 6, Bernard Maris parle de la zone euro.

    La conclusion de Bernard Maris est ultra-pessimiste concernant la zone euro :

    "Le redressement passe par :
    1) une annulation pure et simple d’une partie de la dette, collective [souligné trois fois : si un seul pays annule, il est cuit] ;

    2) une fiscalité commune à la zone euro ;

    3) un pouvoir bancaire soumis à un pouvoir politique supranational.

    C’est possible ? Non. Ni 1, ni 2, ni 3 ne sont possibles. Donc ? Donc mégacrise en perspective. A demain, Marine Le Pen."

  • 9 votes
    par BA (xxx.xxx.xxx.142) 15 mai 22:57

    Mardi 14 mai 2013 :

     

    Le soutien à l’Union Européenne en forte chute, selon un sondage.

     

    Le soutien à l’Union Européenne et à l’intégration économique européenne est en nette baisse dans de nombreux pays en raison de la crise, notamment en France où la chute est particulièrement forte, selon une enquête menée par le centre de recherche américain Pew.

     

    Entre 2012 et 2013, le soutien au projet européen est passé de 60% de réponses favorables à seulement 45%, soit une baisse de 15 points.

     

    La France enregistre la chute la plus forte (-19 points à 41% d’opinions favorables).

     

    Elle est de 14 points en Espagne (46%), un pays particulièrement frappé par la crise, et de huit points en Allemagne (60%), mais seulement de 1 point en Italie (58%), selon l’étude intitulée : "Le nouvel homme malade de l’Europe : l’Union européenne".

     

    Des pays où le taux était déjà bas continuent de perdre des soutiens à l’UE : la Grèce chute à 33% (-4), et la Grande-Bretagne à 43% (-2).

     

    Le seul pays où la cote de l’UE progresse est la République tchèque (+ 4 points à 38%).

     

    Le phénomène est identique pour le soutien à l’intégration économique de l’Europe, dont Pew rappelle qu’elle a été à l’origine de la construction européenne. Le soutien, déjà faible, enregistre une nouvelle baisse sur un an, de 34% à 28% (-6).

     

    Là encore, la France se distingue avec une baisse de 14 points (22% contre 36%), devant l’Italie (-11 à seulement 11% d’opinions favorables), l’Espagne (-9 à 37%), la Grèce (-7 à 11%) et la Pologne (-7 à 41%).

     

    Seule l’Allemagne reste au dessus de 50%, malgré une baisse de 5 points.

     

    "La crise économique qui se prolonge a créé des forces centrifuges qui divisent l’opinion publique européenne, séparant les Français des Allemands et les Allemands de tous les autres", selon Pew.

     

    "Les pays du Sud, Espagne, Italie et Grèce, s’éloignent de plus en plus en raison de leur frustration vis-à-vis de Bruxelles, de Berlin et ce qu’ils perçoivent comme l’injustice du système économique".

     

    Cette étude a été menée au mois de mars auprès de 7.646 personnes dans huit pays de l’UE (Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie, Espagne, Grèce, Pologne et République tchèque).

     

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/afp-00521062-le-soutien-a-l-ue-en-forte-chute-selon-un-sondage-566250.php


  • 2 votes
    par BA (xxx.xxx.xxx.142) 10 mai 13:23

    A propos de l’Italie :

     

    Toujours selon la banque centrale, les banques du pays ont renforcé leurs avoirs en obligations souveraines italiennes, à 363 milliards d’euros au total, contre 351,6 milliards en février. Ce montant est le plus élevé depuis 15 ans que la Banque d’Italie en compile la statistique et il représente une augmentation de près de 25% depuis mars 2012.

     

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/reuters-00520264-italie-banques-les-creances-douteuses-en-forte-hausse-en-mars-565185.php

     

    Les banques italiennes préparent l’avenir : les banques italiennes se chargent en obligations de l’Etat italien.

     

    Quand la prochaine crise bancaire arrivera, les banques italiennes diront à l’Etat italien :

     

    "Maintenant, tu vas lever des impôts supplémentaires pour nous renflouer. Si tu le fais, tout ira bien. Si tu ne le fais pas, nous faisons faillite, mais nous t’entraînons dans notre chute. Il n’y aura plus personne au monde pour te prêter de l’argent. Quant aux milliers de milliards d’euros que vont perdre les épargnants italiens, tu t’expliqueras avec eux."

     

    En clair : les banques italiennes tiennent l’Etat italien par les c... , et elles le tiennent très fort.

     

    Pronostic :

     

    -  Les banques italiennes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat italien va se déclarer en défaut de paiement.

     

    -  Les banques grecques vont faire faillite ET AUSSI l’Etat grec va se déclarer en défaut de paiement.

     

    -  Les banques irlandaises vont faire faillite ET AUSSI l’Etat irlandais va se déclarer en défaut de paiement.

     

    -  Les banques portugaises vont faire faillite ET AUSSI l’Etat portugais va se déclarer en défaut de paiement.

     

    -  Les banques espagnoles vont faire faillite ET AUSSI l’Etat espagnol va se déclarer en défaut de paiement.

     

    -  Les banques chypriotes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat chypriote va se déclarer en défaut de paiement.

     

    -  Les banques slovènes vont faire faillite ET AUSSI l’Etat slovène va se déclarer en défaut de paiement.

     

    -  Les banques belges vont faire faillite ET AUSSI l’Etat belge va se déclarer en défaut de paiement.

     

    (Liste non exhaustive)


  • 4 votes
    par BA (xxx.xxx.xxx.142) 7 mai 20:48

    Mardi 7 mai 2013 :

     

    Primes de cabinet : la note qui embarrasse Claude Guéant.

     

    L’ex-ministre aurait supprimé les primes occultes en liquide lorsqu’il dirigeait la police en 1998. Des versements dont il affirme pourtant avoir bénéficié jusqu’en 2006.

     

    La défense de Claude Guéant continue de se déliter. L’ex-ministre de l’Intérieur avait interdit, lorsqu’il était le patron de la police en 1998, de puiser dans les frais de police pour verser des primes, ce dont il affirme avoir pourtant bénéficié jusqu’en 2006, selon une note publiée par le "Canard enchaîné" à paraître mercredi 8 mai.

     

    L’ex-locataire de la Place Beauvau assure avoir touché des primes versées en liquide, évoquant des "frais de police", officiellement dénommés "frais d’enquête et de surveillance" pour justifier la découverte de factures réglées en espèces pour un montant, selon lui, de 20.000 à 25.000 euros lors d’une perquisition le visant en février. Selon Claude Guéant, ces primes lui ont été versées jusqu’en 2006.

     

    Les enquêteurs ont également découvert la somme de 500.000 euros sur l’un de ses comptes lors de cette perquisition, qu’il a justifiée par la vente de deux tableaux.

     

    Mais, selon "Le Canard enchaîné", Claude Guéant, lorsqu’il était directeur général de la police nationale (DGPN), avait signé le 3 février 1998, une note adressée aux différents chefs de la police détaillant les "modalités d’application" de ces frais d’enquête et de surveillance.

     

    Cette note explique que ces crédits "peuvent être utilisés pour le recueil de renseignements, la rémunération d’informateurs, l’acquisition de matériels ou la mise à disposition de moyens d’investigation", mais ne doivent "en aucun cas" être "considérés comme permettant d’alimenter un régime indemnitaire". En clair, Claude Guéant interdisait que ce fonds serve à financer des primes occultes en liquide, non déclarées.

     

    "Le Canard dit ce qu’il veut. Par contre la date [de la note, datée du 3 février 1998, NDLR] m’intrigue un peu car j’ai quitté mes fonctions de directeur général [de la police nationale] au lendemain de l’assassinat de Claude Erignac", a réagi Claude Guéant.

     

    Le préfet Claude Erignac avait été tué le 6 février 1998, soit trois jours après la date figurant sur la note publiée par "Le Canard enchaîné".

     

    Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a diligenté jeudi une enquête administrative sur ces primes, confiée à l’inspection générale de l’administration et à l’inspection générale de la police nationale.

     

    Plusieurs syndicats ont réagi après les déclarations de Claude Guéant, l’un d’eux, FO-Centrale des personnels du ministère de l’Intérieur, lui demandant de "rendre l’argent", la CGT-Police évoquant elle un "détournement de fonds publics".

     

    http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20130506.OBS8350/primes-de-cabinet-la-note-qui-embarrasse-claude-gueant.html


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