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  • 2 votes
    BA (---.---.---.142) 2 juillet 10:34

    En France, les éditorialistes européistes (pléonasme) commencent à avoir peur.


    Lisez cette revue de presse :


    Jeudi 2 juillet 2015 :


    Crise grecque : l’unité Hollande-Merkel "vole en éclats."

    http://www.boursorama.com/actualites/crise-grecque-l-unite-hollande-merkel-vole-en-eclats-adbddaeb90f3a8f34e4a538c9f1389d5



  • 2 votes
    BA (---.---.---.142) 28 juin 20:28

    Dimanche 28 juin 2015 :

    C’est une semaine historique.

    Nous allons vivre une semaine historique.

    ALERTE – Grèce : un Grexit presque inévitable selon le ministre des Finances autrichien.

    ALERTE – Athènes envisage la fermeture des banques lundi (Varoufakis).

    ALERTE – Berlin, Bruxelles et Amsterdam conseillent à leurs ressortissants de « prévoir suffisamment d’argent liquide » en Grèce.

    ALERTE – Grèce : Hollande réunit lundi matin un Conseil des ministres restreint.

    ALERTE – Grèce : la bourse d’Athènes et les banques grecques seront fermées à partir de lundi.

    ALERTE – Grèce : Alexis Tsipras confirme la mise en place d’un contrôle des capitaux à partir de lundi.


  • 4 votes
    BA (---.---.---.142) 28 juin 18:01

    Le retour de l’Histoire.

    Dimanche 28 juin 2015 :

    Je recopie trois titres d’actualité sur le site romandie.com

    Ces trois titres sont ahurissants.

    On a l’impression que l’Histoire accélère comme un torrent qui dévalerait une montagne.

    ALERTE - Grèce : un Grexit presque inévitable.

    Le ministre autrichien des Finances a estimé dimanche qu’une sortie de la Grèce de la zone euro semblait presque inévitable, après le refus des ministres des Finances de l’Eurogroupe de prolonger le programme d’aide grec.

    ALERTE - Athènes envisage la fermeture des banques lundi (Varoufakis).

    Le gouvernement grec envisagera ce dimanche la mise en place de mesures de contrôle des capitaux et la fermeture des banques du pays lundi. Le ministre des Finances Yanis Varoufakis l’a annoncé à la BBC.

    ALERTE – Berlin, Bruxelles et Amsterdam conseillent à leurs ressortissants de « prévoir suffisamment d’argent liquide » en Grèce.

    Le ministère des affaires étrangères allemand a recommandé dimanche 28 juin aux Allemands se rendant en Grèce de « prévoir suffisamment d’argent liquide ». Berlin invite également ses ressortissants en partance pour la Grèce, l’une de leurs destinations de vacances préférées, à « se tenir informés de l’évolution de la situation via les recommandations de voyage du ministère et les médias ».


    Les Pays-Bas ont également recommandé la prudence aux Néerlandais, expliquant qu’il était « possible qu’il soit difficile de payer par carte de crédit ». « Prenez donc suffisamment d’argent liquide pour couvrir tous vos coûts jusqu’à votre retour », conseille aussi le ministère des affaires étrangères néerlandais sur son site.


    Vendredi, la Belgique avait émis la même recommandation.


  • 4 votes
    BA (---.---.---.142) 7 juin 16:45

    Attention, article très important.


    Un journaliste de SUD-OUEST, Jean-Claude Guillebaud, vient de publier un article explosif sur le fonctionnement réel de l’Union Européenne.


    Dans cet article, Jean-Claude Guillebaud révèle plusieurs faits qui montrent le vrai visage de la construction européenne.


    Dimanche 7 juin 2015 :


    Europe, dans le cœur du réacteur.


    L’épisode aura été à la fois passionnant et inattendu. A Bruxelles, j’ai eu la chance de participer à un long débat avec une vingtaine de confrères accrédités auprès de la Commission européenne. Il y avait là des Français, des Allemands, des Britanniques, des Américains et même une impétueuse consoeur venue d’Albanie et naturalisée belge. Tous ces journalistes avaient en commun d’avoir choisi de suivre la construction européenne et, pour cela, de s’installer à Bruxelles. Ils sont depuis des années dans le cœur du réacteur. Pro-européens au départ, ils ne peuvent être taxés d’euroscepticisme ou de populisme. A plusieurs reprises, ce jour-là, ils ont tenu à nous affirmer qu’ils y croyaient encore.


    Admirable est la foi ! Pourquoi ? Parce que, au fil des échanges, nos confrères, parlant sans détour, nous ont décrit un univers kafkaïen, opaque, bureaucrtique, corseté par un fonctionnement étouffant et procédural.


    Les conférences de presse, par exemple, sont si minutieusement codifiées qu’elles n’ont plus beaucoup de sens. Les porte-parole ne répondent aux questions des journalistes que s’ils y ont été expressément autorisés, par écrit. Même dans ce cas, dès qu’une actualité un peu plus chaude est en jeu, le porte-parole se contentera de lire le texte écrit que sa hiérarchie lui a préparé.


    Ce qu’à l’échelon national nous appelons langue de bois acquiert à Bruxelles une opacité plus impénétrable encore. Le formalisme et le culte du secret paraissent avoir peu à peu asphyxié le fonctionnement de cette Commission européenne censée incarner, aux yeux du monde, la démocratie vivante du Vieux Continent et l’Etat de droit. C’est fou !


    Prenons un tout petit exemple, il parle à lui tout seul. Le nombre de journalistes accrédités auprès de la Commission était de 900 voici deux ou trois ans. Aujourd’hui, ce chiffre n’est plus accessible. Il a été classé top secret, pour de prétendues raisons de sécurité. Formule commode. En fait, tout laisse penser qu’il diminue chaque année, le projet européen perdant son attrait médiatique. Inutile de crier cela sur les toits.


    Nous avons débattu d’autres sujets, comme la puissance des lobbies. Elle est indéniable à Bruxelles. Elle court-circuite allègrement les logiques démocratiques de base, enlisées dans la pratique obligatoire du compromis. Alors que nous échangions à ce sujet, un confrère américain présent parmi nous est intervenu sur un ton amicalement rigolard :


    « Il faut comprendre que le lobby le plus puissant ici, c’est l’Amérique du Nord elle-même. »


    Devant notre surprise, il a renchéri en disant que les Etats-Unis chaperonnaient avec vigilance l’Europe en devenir. « Vous ne le saviez pas ? » a-t-il ajouté.


    Une consoeur française a exprimé sans détour sa stupéfaction devant ce qu’elle entendait : « Ce que vous décrivez là, c’est une dictature douce en construction. Ce n’est plus du tout une démocratie. » Tout le monde s’est récrié poliment, pour la forme.


    Parmi ces correspondants accrédités était présent le doyen, le patriarche, le chouchou de Bruxelles : Quentin Dickinson, directeur des affaires européennes à Radio France. Il a suivi stoïquement nos conversations, sans intervenir. C’est une estimable figure de la profession, mais ce n’est pas lui faire injure d’ajouter qu’il est plus militant que journaliste. Il s’est d’ailleurs présenté en mars 2014 aux élections européennes sous l’étiquette UDI – Modem. Les 9 % obtenus par les centristes n’ont pas été suffisants pour qu’il soit élu au Parlement européen. Il est donc redevenu journaliste. Assurément, lui y croit encore.


    Bref, en quittant cette confraternelle réunion, nous étions à peu près tous convaincus qu’un (possible) naufrage était annoncé. Le pire n’est jamais sûr, je sais. Admirable est la foi, en effet …


    Jean-Claude Guillebaud.


    http://www.sudouest.fr/2015/06/07/europe-dans-le-coeur-du-reacteur-1943904-6057.php



  • 4 votes
    BA (---.---.---.142) 2 juin 16:20

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?

    - « Quand on dit que l’Europe de Maastricht créera des emplois, ça reste vrai. Il se trouve que le traité de Maastricht n’est pas encore appliqué. Lorsqu’il le sera, il est évident qu’il y aura une très forte croissance qui en découlera, car nous aurons un grand espace économique avec une monnaie unique. » (Jacques Attali, sur France 2, débat télévisé « Polémiques » animé par Michèle Cotta)

    - «  Si le traité de Maastricht était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

    - «  L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

    - «  Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

    - «  Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

    - «  Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

    - «  C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

    - «  Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)

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