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  • 4 votes
    BA (---.---.---.142) 13 mai 09:49

    Les Etats-Unis, un modèle à suivre.


    Les Etats-Unis, un modèle pour tous les pays de la planète.


    Les Etats-Unis nous montrent ce que sera le XXIe siècle.


    Le XXIe siècle verra le retour des esclaves, qui resteront debout dans leurs usines pendant des heures, qui pisseront et qui chieront dans leurs couche-culottes.


    Vendredi 13 mai 2016 :


    Etats-Unis : privés de pause-toilettes, des employés portent des couches.


    Les employés du secteur volailler aux Etats-Unis travaillent dans un tel climat de peur qu’ils n’osent pas demander de pause pour aller aux toilettes et portent des couches au travail, affirme l’ONG britannique Oxfam dans une étude.

    D’après ce rapport publié mardi 10 mai, « la grande majorité » des 250.000 ouvriers du secteur avicole américain « dit ne pas bénéficier de pauses-toilettes adéquates », en « claire violation des lois américaines de sécurité au travail ». 


    Ils « luttent pour s’adapter à ce déni d’un besoin humain de base. Ils urinent et défèquent debout face à la ligne d’assemblage, portent des couches au travail, réduisent leurs prises de liquides et fluides à des niveaux dangereux » et risquent « de graves problèmes de santé », martèle l’étude.


    Les chefs de ligne refusent aux ouvriers ces pauses « parce qu’ils sont sous pression pour maintenir la vitesse de production », fait valoir Oxfam. « Le secteur volailler affiche aujourd’hui des bénéfices records » tandis que « les ouvriers gagnent de faibles salaires, souffrent de taux élevés de blessures et maladies, évoluent dans des conditions difficiles » et « un climat de peur », dénonce l’étude.


    http://www.leparisien.fr/economie/etats-unis-prives-de-pause-toilettes-des-employes-portent-des-couches-13-05-2016-5791913.php




  • 1 vote
    BA (---.---.---.142) 26 avril 19:00


    [SCOOP]


    L’explosive émission 60 Minutes sur les 28 pages du 11 Septembre.


    Le texte suivant est une retranscription de l’émission « 28 pages » diffusée le 10 avril 2016. Steve Kroft est le journaliste. 

    http://www.les-crises.fr/lexplosive-emission-60-minutes-sur-les-28-pages-du-11-septembre/


  • 2 votes
    BA (---.---.---.142) 24 avril 21:23

    Entre Nuit debout et la CGT, François Ruffin rêve de lien.

    François Ruffin et sa bande en sont persuadés, Nuit debout a besoin d’un second souffle. Et le réalisateur de Merci patron ! voit les choses en grand : un meeting commun entre le mouvement de la place de la République et les syndicats à l’issue de la traditionnelle manifestation du 1er Mai. Mais ça coince, d’un côté comme de l’autre. Pourtant, le plan était presque parfait. Tout comme le calendrier. L’idée ? Faire le pont entre la place de la République et Marseille, où se déroulait cette semaine le congrès de la CGT. La stratégie ? Débarquer en plein débat cégétiste avec un mandat de Nuit debout pour faire déboucher le cortège syndical place de la République. Sauf que rien ne s’est passé comme prévu.

    L’équipe du journal Fakir, dont Ruffin est le rédacteur en chef, a donc organisé mercredi, à la Bourse du travail de Paris, une soirée intitulée « L’étape d’après ? ». Le but : réfléchir à l’avenir du mouvement Nuit debout pour les semaines à venir. Le lieu est symbolique. C’est dans cette même salle que, le 23 février, est sortie du chapeau l’idée de ne pas rentrer chez soi après la manifestation du 31 mars. Depuis cette date, la place de la République vit au rythme du mouvement chaque soir : des prises de parole d’environ deux minutes s’y enchaînent. Chacun vient énoncer ses galères, passer des appels à la mobilisation. A côté, les commissions thématiques et logistiques organisent la vie de la place et offrent des espaces de discussions collectives. Mais pour certains, cela manque de concret. « Les assemblées générales sont interminables et ne permettent pas de faire émerger des propositions concrètes », résume Ruffin. D’où sa démarche. Et la question qu’il pose : comment le mouvement peut-il se positionner à l’approche des deux journées d’action, le 28 avril contre la loi travail et celle du 1er Mai ?

    Mercredi soir, dans une salle archicomble, le journaliste détaille sa stratégie : « Je souhaite qu’on fasse un très gros 1er Mai, que la manifestation se termine à République et qu’on fasse un meeting avec les syndicats qui sont opposés à la loi travail. » Pendant près de deux heures, tous les intervenants invités par Fakir vont dans le même sens : le rapprochement avec les syndicats doit être la prochaine étape du mouvement Nuit debout. Pour finir, la parole est donnée à la salle. C’est là que les choses se compliquent. Même si une grande majorité des personnes présentes est favorable à la proposition de François Ruffin, la méthode fâche ceux qui ont l’impression d’être face à une avant-garde éclairée, retranchée à l’écart de la place. D’autant qu’ils n’ont qu’une seule minute chacun pour s’exprimer. « On n’a pas attendu les intellectuels pour avoir l’idée de se mobiliser massivement pour le 1er Mai », lance quelqu’un. Lorsque la salle se vide dans le brouhaha, Ruffin se prend la tête entre les mains. La soirée a fini en queue de poisson. « Je n’ai pas réussi à obtenir un mandat de la salle pour porter cette proposition à l’assemblée générale de Nuit debout », constate-t-il, quelques jours après.


    http://www.liberation.fr/france/2016/04/22/entre-nuit-debout-et-la-cgt-francois-ruffin-reve-de-lien_1448125



  • 1 vote
    BA (---.---.---.214) 24 avril 15:39
    Entre Nuit debout et la CGT, François Ruffin rêve de lien.

    François Ruffin et sa bande en sont persuadés, Nuit debout a besoin d’un second souffle. Et le réalisateur de Merci patron ! voit les choses en grand : un meeting commun entre le mouvement de la place de la République et les syndicats à l’issue de la traditionnelle manifestation du 1er Mai. Mais ça coince, d’un côté comme de l’autre. Pourtant, le plan était presque parfait. Tout comme le calendrier. L’idée ? Faire le pont entre la place de la République et Marseille, où se déroulait cette semaine le congrès de la CGT. La stratégie ? Débarquer en plein débat cégétiste avec un mandat de Nuit debout pour faire déboucher le cortège syndical place de la République. Sauf que rien ne s’est passé comme prévu.

    L’équipe du journal Fakir, dont Ruffin est le rédacteur en chef, a donc organisé mercredi, à la Bourse du travail de Paris, une soirée intitulée « L’étape d’après ? ». Le but : réfléchir à l’avenir du mouvement Nuit debout pour les semaines à venir. Le lieu est symbolique. C’est dans cette même salle que, le 23 février, est sortie du chapeau l’idée de ne pas rentrer chez soi après la manifestation du 31 mars. Depuis cette date, la place de la République vit au rythme du mouvement chaque soir : des prises de parole d’environ deux minutes s’y enchaînent. Chacun vient énoncer ses galères, passer des appels à la mobilisation. A côté, les commissions thématiques et logistiques organisent la vie de la place et offrent des espaces de discussions collectives. Mais pour certains, cela manque de concret. « Les assemblées générales sont interminables et ne permettent pas de faire émerger des propositions concrètes », résume Ruffin. D’où sa démarche. Et la question qu’il pose : comment le mouvement peut-il se positionner à l’approche des deux journées d’action, le 28 avril contre la loi travail et celle du 1er Mai ?

    Mercredi soir, dans une salle archicomble, le journaliste détaille sa stratégie : « Je souhaite qu’on fasse un très gros 1er Mai, que la manifestation se termine à République et qu’on fasse un meeting avec les syndicats qui sont opposés à la loi travail. » Pendant près de deux heures, tous les intervenants invités par Fakir vont dans le même sens : le rapprochement avec les syndicats doit être la prochaine étape du mouvement Nuit debout. Pour finir, la parole est donnée à la salle. C’est là que les choses se compliquent. Même si une grande majorité des personnes présentes est favorable à la proposition de François Ruffin, la méthode fâche ceux qui ont l’impression d’être face à une avant-garde éclairée, retranchée à l’écart de la place. D’autant qu’ils n’ont qu’une seule minute chacun pour s’exprimer. « On n’a pas attendu les intellectuels pour avoir l’idée de se mobiliser massivement pour le 1er Mai », lance quelqu’un. Lorsque la salle se vide dans le brouhaha, Ruffin se prend la tête entre les mains. La soirée a fini en queue de poisson. « Je n’ai pas réussi à obtenir un mandat de la salle pour porter cette proposition à l’assemblée générale de Nuit debout », constate-t-il, quelques jours après.


    http://www.liberation.fr/france/2016/04/22/entre-nuit-debout-et-la-cgt-francois-ruffin-reve-de-lien_1448125



  • 9 votes
    BA (---.---.---.78) 17 avril 18:28

    Ces individus qui insultent et qui crachent sur Finkielkraut sont représentatifs de la mentalité stalinienne.

    La mentalité stalinienne, c’est ceci :

    "Je suis démocrate, je suis un grand démocrate, je parle pendant des heures de la démocratie, je te laisse t’exprimer SI TU AS LES MEMES IDEES QUE MOI. Sinon, je t’insulte, je t’empêche de parler, je te crache dessus, et plus si affinités."

    Nuit Debout, c’est le masque de la démocratie, et sous ce masque c’est des stals.

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