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  • 1 vote
    Par BA (---.---.---.177) 24 juillet 02:44

    Mardi 22 juillet, Eurostat publie les chiffres de la dette publique du premier trimestre 2014.

    Dans l’Union Européenne, neuf pays sont en faillite.

    1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 314,801 milliards d’euros, soit 174,1% du PIB.

    2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2120,143 milliards d’euros, soit 135,6 % du PIB.

    3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 220,696 milliards d’euros, soit 132,9 % du PIB.

    4- Irlande : dette publique de 202,920 milliards d’euros, soit 123,7 % du PIB.

    5- Chypre : dette publique de 18,206 milliards d’euros, soit 112,2 % du PIB.

    6- Belgique : dette publique de 404,248 milliards d’euros, soit 105,1 % du PIB.

    7- Espagne : dette publique de 989,925 milliards d’euros, soit 96,8 % du PIB.

    8- France : dette publique de 1985,918 milliards d’euros, soit 96,6 % du PIB.

    9- Royaume-Uni : dette publique de 1486,878 milliards de livres sterling, soit 91,1 % du PIB.

    La question est :

    “QUAND ces neuf pays vont-ils se déclarer en défaut de paiement ?”

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/ca...

  • 3 votes
    Par BA (---.---.---.142) 4 juillet 16:01

    En 1815, la Sainte-Alliance, c’était quoi ?


    La Sainte-Alliance est formée le 26 septembre 1815 à Paris par trois monarchies européennes victorieuses de l’empire napoléonien héritier de la France révolutionnaire, dans le but de maintenir la paix dans un premier temps, puis de se protéger mutuellement d’éventuelles révolutions. Sous l’impulsion de Metternich (congrès de Troppau en 1820, congrès de Laybach en 1821) et de son affirmation d’un « droit d’intervention si la situation intérieure d’un État menace la paix de ses voisins », elle devient une alliance contre-révolutionnaire, réprimant les insurrections et les aspirations nationales contraires au maintien de l’ordre de Vienne.


    (Article Wikipedia)


    En 2014, la Sainte-Alliance, c’est quoi ?


    C’est l’alliance de trois groupes politiques qui ont le pouvoir au Parlement Européen :


    • les conservateurs du PPE (droite)

    • les socialistes du S&D (gauche)

    • les libéraux de l’ADLE


    Le Parlement européen issu des élections du 25 mai, qui se réunit aujourd’hui à Strasbourg pour sa session constitutive, a, en effet, mis en place un véritable « cordon sanitaire » destiné à isoler les europhobes et à les priver de tous postes de responsabilité. Pour ce faire, les conservateurs du PPE, les socialistes du S&D (socialistes et démocrates) et les libéraux de l’ADLE, trois groupes pro-européens, ont scellé une Sainte Alliance valable pour la durée de la législature (2014-2019).


    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2014/07/le-parlement-europ%C3%A9en-dresse-un-cordon-sanitaire-autour-des-europhobes.html


    En 2014, la Sainte-Alliance exerce le pouvoir au Parlement Européen.


    Comme en 1815, la Sainte-Alliance est contre-révolutionnaire, elle combat les aspirations nationales et démocratiques, elle combat le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.


    Comme en 1815, les patriotes doivent faire la guerre à la Sainte-Alliance.


    Elle doit être combattue, et détruite.

  • 2 votes
    Par BA (---.---.---.142) 18 juin 11:22
    Il faut bien comprendre le problème des européistes.

    Depuis mai 1974, les européistes du centre, les européistes de droite, les européistes de gauche dirigent la France, sans interruption.

    Depuis mai 1974, les européistes font l’Europe, font plus d’Europe, font encore plus d’Europe, font toujours plus d’Europe.

    Résultat :

    Ces 40 années de construction européenne aboutissent à un désastre économique, à un désastre financier, à un désastre social, à un désastre moral, à un désastre démocratique, à un désastre politique.

    Aujourd’hui, les européistes n’ont plus que deux possibilités :

    1- Première possibilité : la démocratie.

    Les européistes acceptent la démocratie, ils acceptent de consulter les peuples, ils acceptent d’organiser des référendums sur les traités européens, par exemple sur le traité de Lisbonne, par exemple sur le traité transatlantique, etc.

    MALHEUREUSEMENT POUR EUX, ces référendums donneront la victoire du "non". Les peuples européens voteront "non". Et l’Union Européenne explosera.

    2- Seconde possibilité : l’évolution progressive, petit à petit, vers la dictature.

    Les européistes continuent à construire leur Europe, mais sans consulter les peuples. Ils n’organisent plus du tout de référendum sur les traités européens. Ils n’organisent plus du tout de référendum sur la construction européenne. Ils continuent la construction européenne, mais sans les peuples.

    MALHEUREUSEMENT POUR NOUS, la construction européenne continuera. L’Union Européenne survivra, mais elle deviendra de plus en plus anti-démocratique. Elle se transformera petit à petit en dictature, mais elle survivra encore plusieurs années ou même peut-être plusieurs décennies.

    Alors ?

    Les européistes vont choisir laquelle de ces deux possibilités ?

    Le suspens est insoutenable.
  • 3 votes
    Par BA (---.---.---.125) 5 juin 11:04

    La France au XXI ème siècle : le scénario "Guerre Civile Espagnole"

    Quel est le paysage politique ?

    Dans le camp des élites pro-européennes :

    - Le Parti Socialiste : le clan Hollande, contre le clan Valls. Discrédité. 
    - L’UMP : le clan Sarkozy, contre le clan Copé, contre le clan Fillon, contre le clan Juppé. Discrédité.
    - L’Alternative (UDI + Modem) : le clan Jégo, contre le clan Bayrou. Discrédité.
    - Europe Ecologie Les Verts : trop de clans, je n’arrive pas à faire une liste complète, j’ai mal à la tête, c’est un bordel indescriptible. Discrédité.

    Dans le camp d’en face :

    - Le Front National : 24,95 % aux élections européennes. Un sondage IFOP montre que si le vote était obligatoire, 24 % des abstentionnistes voteraient FN. En clair  : le FN dispose d’une très importante armée de réserve, qui, pour le moment, ne vote pas.

    http://www.valeursactuelles.com/abstentionnistes-fn-t%C3%AAte

    - Le Front de Gauche : 6,34 % aux élections européennes. Jean-Luc Melenchon a parfaitement décrit la dynamique historique en faveur du Front National :

    "Aux conditions actuelles, parce qu’elle est en dynamique, rien ne peut plus barrer la route de madame Le Pen. Mieux : le fruit va lui tomber tout droit dans la bouche. Toute la décomposition en cours du champ politique, ou bien alimente directement son fond, ou bien emporte sans combat les digues qui s’y opposeraient. La physique de l’Histoire n’a d’ailleurs jamais fonctionné autrement. Les grands mouvements comme les petits ne sont pas linéaires. Ils suivent des lignes de croissance ou décroissance saccadées où des pics succèdent à des paliers. Les prochains condiments qui vont alimenter le suivant pic sont en place. D’un côté l’implosion de l’UMP, libérant de vastes pans de sympathisants de tous niveaux, de l’autre la débilité de l’équipe au pouvoir et de ses supplétifs entretenant tous les ingrédients d’une implosion autrement plus dangereuse : celle de l’Etat. Que les auto-flagellant se rassurent, je ne nous oublie pas dans ce tableau. Notre score à l’orée du nouveau cycle politique ne nous permet pas d’être l’alternative dans le chaos qui s’avance."

    http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/05/30/pendant-que-la-poussiere-retombe/

    - Debout la République : 3,82 % aux élections européennes.

    - Lutte Ouvrière : 1 %

    - UPR (Union Populaire Républicaine) : 0,41 %

    - NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) : 0,30 %

    Conclusion  :

    Depuis 
    mai 1974, les partis pro-européens dirigent la France. Ils n’ont réussi qu’une seule chose : remettre en selle les fachos.

    Aujourd’hui, la dynamique est en faveur du FN. Son armée de réserve d’abstentionnistes est très importante. 

    Pour la France, le scénario le plus probable est un scénario de type "Guerre Civile Espagnole", comme entre 1933 et 1936.

    Si ce scénario-catastrophe se réalise, la France connaîtra une guerre civile entre :

    - les Républicains

    - et les Nationalistes.

  • 1 vote
    Par BA (---.---.---.142) 26 mai 11:13

    L’idée européenne est morte.

     

    Lisez cet article :

     

    Européennes : plus de 140 députés europhobes pourraient siéger au Parlement.

     

    Tour d’Europe des performances des extrêmes dans les pays de l’Union européenne :

     

    1- Les pays où les extrêmes arrivent en tête :

     

    - En France, selon les derniers chiffes du ministère de l’Intérieur, le Front national obtiendrait un score historique de 24,96 % des suffrages, devançant largement l’UMP ( 20,80%). Le FN décrocherait avec ce score 24 sièges sur les 74 accordés à la France. Le PS arrive en troisième position avec près de 14 % des voix, son pire score à une élection européenne depuis 1994. Avec 9,90% des voix, l’alliance des centristes (UDI-Modem) passerait devant Europe Ecologie-Les Verts (8,82%), qui dégringole par rapport à son score de 2009 (16,28%). Le Front de gauche obtiendrait 6,34%.

     

    - Au Royaume-Uni, l’Ukip europhobe de Nigel Farage est largement en tête, devant les trois partis traditionnels après dépouillement dimanche soir des résultats dans 8 des 12 régions, avec un score historique de 27,5%. A ce stade, l’Ukip compterait 24 sièges, devant les conservateurs 18 (23,9%), et le Labour 18 (25,4)%. « L’Ukip va gagner ces élections, et oui, ce sera un séisme parce que jamais auparavant dans l’histoire de la politique britannique un parti rebelle n’est sorti vainqueur d’une élection nationale », a déclaré son chef Nigel Farage.

     

    - Au Danemark, l’extrême droite (Parti du peuple danois) devancerait les sociaux démocrates et le centre droit avec près de 27% des voix, contre respectivement 20,5% et 17,2%.

     

    - En Grèce, pays très durement touché par l’austérité, le parti de la gauche radicale Syriza d’Alexis Tsipras est arrivé en tête, en avance sur la Nouvelle-Démocratie (droite, au pouvoir). Il obtiendrait six sièges, contre cinq à Nouvelle démocratie. Le parti néonazi Aube dorée obtiendrait entre 9% et 10% des voix et pourrait envoyer trois élus à Strasbourg

     

    2- Les pays où les extrêmes font une percée ou progressent :

     

    - En Allemagne, le parti anti-euro AFD, créé au printemps 2013, réalise un score de 6,5% qui lui permet de faire son entrée au parlement européen. Mais les conservateurs de la CDU/CSU restent largement en tête, crédités de 35,3% des voix (29 sièges), devant les sociaux démocrates qui amélioreraient leur score à 27,3% (contre 20,8% en 2009) et 27 sièges. Le parti néo-nazi NPD, avec 1% des voix, pourrait entrer au Parlement puisque l’Allemagne ne fixe plus de seuil minimal pour obtenir un siège.

     

    - En Italie, le Mouvement Cinq étoiles de l’ex-comique Beppe Grillo est crédité de 22,4% des suffrages selon les premières estimations, derrière le Parti Démocrate du Premier ministre Matteo Renzi (41,4%) et devant le Forza Italia de Silvio Berlusconi (15,7%). La Ligue du nord, alliée en Europe du Front National, obtiendrait 6,1%.

     

    - En Autriche, le parti d’extrême droite FPÖ progresse nettement et arrive en troisième position, avec 20,5% des suffrages, en hausse de plus de cinq points par rapport à 2009, derrière les chrétiens-démocrates et les sociaux-démocrates au pouvoir. Ce parti espère constituer un groupe notamment avec le Front national.

     

    - En Pologne, un petit parti europhobe, le Congrès de la nouvelle droite (KNP), a obtenu 7,2% des voix et pourrait envoyer quatre députés au Parlement européen.

     

    - En Suède, les nationalistes (Démocrates suédois) arrivent en sixième position, mais avec 7% des suffrages selon les premières estimations, ils feraient leur entrée au Parlement européen pour la première fois.

     

    - En Finlande, les Vrais Finlandais arrivent en troisième position (13%) selon les sondages à la sortie des bureaux de vote et obtiendraient ainsi trois sièges au Parlement européen, un de plus qu’en 2009.

     

    - En Hongrie, l’extrême droite ultra nationaliste du Jobbik arriverait en deuxième position derrière le parti conservateur du dirigeant Viktor Orban avec 15% des suffrages et obtiendrait trois sièges au Parlement européen.

     

    - En Espagne, le Parti Populaire (droite) au pouvoir et le PSOE (gauche) cèderaient respectivement 8 et 9 sièges. Cela profite à l’extrême-gauche, issue du mouvement des Indignés. Podemos, né de la mouvance des indignés, entre au Parlement européen avec cinq sièges.

     

    3- Les pays où les extrêmes sont en échec :

     

    - Aux Pays-Bas, en revanche, le parti anti-islam PVV a subi un échec aux Pays-Bas, en n’obtenant que 12% des voix contre près de 18% il y a cinq ans.

     

    - En Belgique, le parti ultranationaliste flamand Vlaams Belang tomberait sous le seuil d’éligibilité des 5% (4,7%) et disparaîtrait du Parlement européen, souffrant de la concurrence des nationalistes de Bart De Wever, président du parti N-VA (Alliance néoflamande).

     

    - La Roumanie semblait de son côté se singulariser, avec une très large victoire de l’alliance de centre gauche créditée de 41% des voix. Le parti d’extrême droite Romania Mare (PRM), en chute libre depuis plusieurs années, a obtenu environ 2,5% des voix, privant son chef historique Corneliu Vadim Tudor du siège qu’il détient actuellement à Bruxelles.

     

    http://www.leparisien.fr/elections-europeennes/europeennes-la-poussee-attendue-des-extremes-se-confirme-dans-les-urnes-25-05-2014-3870283.php

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