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Death note

Death note

"Ce qu’on appelle une raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir."
"La tragédie de la mort est en ceci qu’elle transforme la vie en destin".
"Celui qui n’est pas prêt a affronter la mort au terme de sa vie, ne sera pas en paix quand tombera la nuit".

Tableau de bord

  • Premier article le 29/11/2012
  • Modérateur depuis le 18/11/2013
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Derniers commentaires


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    Death note (---.---.---.226) 23 janvier 21:41
    Death note

    Notre incarnation dans la dimension physique a pour objet de vivre l’expérience de la dualité.Nous devons apprendre à ne pas dissocier le masculin du féminin mais à les associer, cette association subtile implique le processus de création.

    Nous sommes projeté dans une dimension dans laquelle le mental étouffe l’esprit et l’égo neutralise la sagesse. Le féminisme est l’émanation narcissique de ce principe. Cependant, les ténèbres de l’égo sont un autre aspect de la lumière. Tant que l’amertume peut encore s’amplifier, l’initié ne se libère jamais. Ce n’est qu’une fois arrivé aux frontières de ses possibilités qu’il emprunte finalement le chemin qui le mènera vers la lumière.

    Les féministes, par les guerres et incompréhensions entre les sexes qu’elles déchaînent, font aussi partie du plan méta -historique de la source. Il faut aimer les féministes hystériques malgré leur démonie.

    L’amour inconditionnel et infini, voilà ce qui réconciliera les deux moitiés de l’humanité féminine et masculine et permettra d’avancer vers un nouvel âge du monde, dans le sens d’une sacralité retrouvée.

     

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    Death note (---.---.---.226) 23 janvier 21:11
    Death note

    Reporter sa frustration sur les autres, qui ne sont que d’autres partie d’elle-même, en leur déversant sa haine et en se vengeant, cela fera –t-il moins souffrir cette personne ? Seul un portail organique déconnecté de la source et qui méconnait le divin existant lui en pourrait avoir une doctrine aussi perfide. La haine engendre la haine et la vengeance engendre la vengeance, au centre de ce cercle vicieux réside la souffrance.

    L’amour vrai, inconditionnel et infini transcende la souffrance.

    Opposer imaginaire et monde physique n’est pas pertinent puisque la dimension matérielle est elle-même crée par notre imaginaire. Nous créons notre réalité avec nos pensées. La réalité est la somme de toutes les créations intérieure de chaque individu qui a existé et qui existe aujourd’hui. Nous sommes tous des co-créateurs, nous créons notre réalité et nous créons la réalité du monde physique.

    Toute émotion provient d’une pensée, ainsi est il de la souffrance.

  • 1 vote
    Death note (---.---.---.226) 22 janvier 14:57
    Death note

    Ce que tu appelles « réalité » est la dimension physique, et ça n’en est qu’une toute petite parcelle. Prendre cette minuscule parcelle de réalité pour la totalité et s’y enfermer, voilà qui est problématique.

  • 1 vote
    Death note (---.---.---.226) 21 janvier 14:22
    Death note

    Dans la mythologie zouloue, l’humain primordial n’avait pas l’usage de la parole et communiquait par la télépathie : l’homme appelait la femme en pensant à elle, à la forme de son visage, à son odeur, l’humain communiquait avec les animaux, les plantes, les arbres, avait le pouvoir de déplacer des objets avec seulement son esprit, et le pouvoir de voyager, en esprit, vers d’autres mondes. Les humains vivaient en paix dans la communion et la jouissance du grand tout.

    Cet état édénique fut rompu par l’apparition de créatures qui avait des écailles de poissons et de longues queues, les chitauli. Ces Chitauli instaurèrent un culte envers un Dieu céleste masculin. Les pouvoirs des humains furent retirés par ces créatures qui leur ont donnés en échange un nouveau pouvoir : l’usage de la parole. 

    Mais, les êtres humains trouvèrent, avec horreur, que l’usage de la parole divisait les êtres humains, au lieu de les unir. De nouveaux sentiments apparurent, et la peur les conduisirent à la construction de villages fortifiés et l’instauration de frontières. Les humains ont découvert la guerre et la famine, et c’est cette peur constante qui a permit l’asservissement de l’humanité à ces créatures.

    On retrouve ce mythe chez les Sumériens avec les Namlú’u, humains originels qui étaient des êtres extraordinaires doués de capacités de clairvoyance étonnante, capable de lire dans les pensées de quiconque, ayant  la possibilité de se déplacer très rapidement d’un endroit à un autre  et qui étaient proche de la Source, ils étaient en quelque sorte les gardiens de la Terre avant l’arrivée des Anunna, qui comme on le sait, étaient reptiliens.

    Tout cela pour dire : nous sommes enfermés dans les mots et coincés par eux, dans une définition stricte et univoque de l’expérience. La seule démarche véritable est de s’en faire une idée personnelle en vivant l’expérience et en veillant à ce qu’elle ne soit pas travestie par le langage.

    Ciao, toi, mon autre moi.

  • vote
    Death note (---.---.---.226) 21 janvier 11:39
    Death note

    Il est bon de ne pas utiliser des mots pour décrire tout ce qui est.

    Les mots dissocient trop les choses. Le langage est un véhicule impropre pour décrire cet état de conscience infini, cette conscience de l’unité des choses au-delà de toute rationalité, ce sentiment que notre corps contient tout. Cette expérience ne peut pas être expliquée par le langage, au risque de la travestir. Elle doit être vécue.