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Death note

Death note

"Ce qu’on appelle une raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir."
"La tragédie de la mort est en ceci qu’elle transforme la vie en destin".
"Celui qui n’est pas prêt a affronter la mort au terme de sa vie, ne sera pas en paix quand tombera la nuit".

Tableau de bord

  • Premier article le 29/11/2012
  • Modérateur depuis le 18/11/2013
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Derniers commentaires



  • 4 votes
    Death note Death note (---.---.---.34) 23 mai 18:34

    Y’ en a un qui critique beaucoup Israël mais qui en parle :


    https://www.youtube.com/watch?v=3B_Ktj6qTm8

     

    https://www.youtube.com/watch?v=darWUIAz638

     ;


  • 1 vote
    Death note Death note (---.---.---.34) 14 mai 17:24

    Le mérite d’ Anthon Park est de mettre le doigt sur le grand mystère de la femme, celui dont le but est la réintégration cosmique, sa réunion avec la substance féminine, force vie et substrat de la manifestation divine.

    La femme est au cœur d’un complot. Son pouvoir a effrayé les "dieux" des différentes mythologies et il effraie l’Eglise, car il pourrait libérer l’être humain et ce dernier n’aurait plus besoin du clergé pour se rassurer et se sentir "assisté". 

     La peur maladive des engeances patriarcales qui gouvernent ce monde depuis des millénaires et qui ne souhaitent pas que l’être humain découvre, comprenne et ne se mêle à l’Energie Féminine qui permet de transcender l’existence, le champ de lumière individuel dont la transmutation, grâce à l’utilisation des Chakras et de la Kundalini, permet de se métamorphoser en véhicule ascensionnel. 

    Les religions monothéistes  y ont vu un danger mortel et un poison pour l’âme, raison pour laquelle la sexualité a toujours été auréolée d’un tabou : le fruit défendu du jardin d’ Eden est généralement connu pour être une pomme , son homophone sumérien PEŠ (figue) évoque un "utérus" ou "les entrailles", ce qui induit une métaphore sexuelle. Le terme sumérien généralement utilisé pour nommer une pomme est Hašhur. 

    En décomposant ce terme phonétiquement, il donne HAŠ (massue) et HUR (prendre en main, graver, contours), soit "prendre en main la massue". Cette définition exprime simplement le fait qu’Eve aurait touché la "massue" de l’homme, c’est-à-dire son sexe, elle aurait concrètement initié l’homme à la sexualité sacré en touchant et consommant son pénis , ce qui lui a valu la condamnation que l’ on connait dans les religions monothéistes

    L’une des causes de la chasse aux sorcières étaient que certaines femmes en savaient trop sur la Déesse Mère, car avaient hérité d’un grand savoir des paganismes. Les fidèles de la Mère divine défendirent longtemps l’ordre ancien et ses valeurs de respect à l’égard de l’ensemble de la création, valeurs d’équilibre qui disparurent du monde guerrier patriarcal, finalement vainqueur.

    Plus l’ordre patriarcal s’affermit, plus il prend de l’assurance, plus il réécrit l’histoire à son profit à travers le mythe : tous les fondateurs de l’ordre patriarcal ont eu pour rôle historique d’inverser les valeurs du divin, ils viennent abolir le règne de la Mère divine et du père mortel pour établir le règne du Père divin et de la mère mortelle.

    La fin du patriarcat n’est pas à pleurer.

    Cependant, le féminisme hystérique contemporain qui le remplace et va dans le sens de la féminisation de la société avec la théorie du genre, les femens et tout le reste est une émanation moderne de l’aspect démonique et dévoyé du culte de la Déesse mère. 

    Il ne s’agit plus de faire de l’énergie sexuelle féminine et du plaisir qui l’ accompagne un danger mortel et un poison pour l’âme comme dans le patriarcat satanique, il s’agit à présent de cacher le secret féminin, la substance féminine, force vie et substrat de la manifestation en exposant la femme en pleine lumière quitte à faire d’ elle un simple jouet sexuel , une marchandise.

    Retrouvons le bon sens, Honorons la Nature, source d’infinie Sagesse. Nous sommes UN.

    Il est urgent de revenir aux principes, aux lois universelles que nous portons en nous, qui éclairent autrement ce qui est encore trop souvent douleur de séparation et d’opposition. Il s’ensuivra un moment de noces entre la "femme et l’homme intérieur." Le voyage vibratoire se terminera dans le cœur du cœur, espace de conscience de l’esprit pur où le masculin et le féminin n’ont jamais eu cours.

    Masculin et féminin, la voie du cœur, la voie de l’unité. Sur ce terrain d’unité, le cœur et l’amour sont au centre de cette alchimie, mais aussi la connaissance des principes du féminin et du masculin qui sont en chaque humain et ont à réapprendre à danser ensemble dans de nouvelles façons d’aimer.


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    Death note Death note (---.---.---.34) 2 mai 19:28

    Scrutons notre dame histoire de voir si le Menhir breton ne vienne pas si échouer tel le cachalot sur la plage infestée d’arabes ?


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    Death note Death note (---.---.---.34) 25 avril 18:51

    Considérons donc le fait que le terme religion ( on pourrait étendre cette étude à bien d’autres mots ) dans une série de langues (je n’ en ai cité que quelques unes , on pourrait par exemple s’étendre sur les dialectes amérindiens ou africains ) renvoie à la même signification une fois décomposée en sumérien comme au mieux un pur hasard , au pire , un biais cognitif de ma part.


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    Death note Death note (---.---.---.34) 25 avril 02:31

    Je ne dis pas que zong signifie dieux en chinois je décompose pour donner la signification sumérienne.

    On peut continuer comme ça avec le terme religion :

    Le terme religion proviendrait du latin « religio » qui était tiré du terme « ligare » qui signifie « lier » ce qui sous entend que la religion lie ou relie les êtres humains entre eux. Ce terme veut également dire assujettir dans la langue de la Rome antique. Les mots « religio » et « obligatio » (obligation ou dette) ont souvent le même sens.

    La décomposition du terme latin « religio » donne « RE7-LI GI4 –Ug » , littéralement en sumérien « ce qui accompagne les tablettes d’apprentissages des moutons »ou encore « les tablettes d’apprentissage qui guident les moutons ».

    En arabe, le mot religion se dit « aldi »n ce qui a pour sens l’ « assujettissement » la « domination », ou l’obéissance. En sumérien, « aldin » se décompose en « AL-DI-IN » , littéralement « le symbole de la sévère condamnation ».

     

     

    Au Japon, la religion s’exprime par le mot « Shukyo ».La décomposition de ce terme sumérien donne plusieurs possibilités similaires grâce à l’homophonie « SU-KI-U5 » ( le contrôle de la totalité de la terre ) ou encore SU-KI –U8 ( « le contrôle de la terre des moutons »).

     

    Encore et encore, le terme religion renvoie à une domination de l’homme par des « dieux » en sumérien. Si le sumérien n’ est pas le langage matrice de l’ humanité  , il y ressemble beaucoup.