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Death note

Death note

"Ce qu’on appelle une raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir."
"La tragédie de la mort est en ceci qu’elle transforme la vie en destin".
"Celui qui n’est pas prêt a affronter la mort au terme de sa vie, ne sera pas en paix quand tombera la nuit".

Tableau de bord

  • Premier article le 29/11/2012
  • Modérateur depuis le 18/11/2013
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Derniers commentaires


  • vote
    Par Death note (---.---.---.92) 17 novembre 21:52
    Death note

    Non, il n’est pas circoncis donc je m’en fous , vive Soral.

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    Par Death note (---.---.---.92) 17 novembre 21:11
    Death note

    Soral est circoncis ? Solal ou Soral ?

  • 2 votes
    Par Death note (---.---.---.157) 25 octobre 18:12
    Death note

    La voix du documentaire est dégueu , un peu comme mon avatar ...

  • 2 votes
    Par Death note (---.---.---.157) 25 octobre 17:45
    Death note

    Les mystères d’Isis qui peuvent être définit comme le mystère de la femme, ceux dont le but est la réintégration cosmique  de l’individu, sa réunion avec la substance féminine, force vie et substrat de la manifestation peuvent avoir un caractère démonique aussi bien que céleste selon la fonction qu’ils remplissent.

    Il est dans la nature du féminin de tendre à asservir et à absorber le principe masculin (moins cependant, dans l’ordre matériel et humain avec la procréation, le plan de chair et du désir que sur le plan occulte).

    C’est en cela que se manifeste la démonie essentielle du féminin, sa fonction antagoniste voué au maintient de l’ordre naturel. C’ est pourquoi on parle de mort suçante donné à l’homme par la femme, car perdre la virya, le principe magique viril, au point de se confondre avec la substance féminine faite de désir, cela équivaut pour l’homme à être effacé du livre de la vie au sens supérieur, métaphorique, initiatique.

    Ce phénomène est illustrée dans plusieurs cultes, dont un en particulier dans la région du Pont en l’honneur d’une variante de la grande déesse Isais. L’orgie sacrée célébré par cette déesse débouchait sur une ivresse extatique dévirilisante. Dans les formes dégénérées de ce culte, les célébrants sacrifiaient parfois à la Déesse, le principe de leur virilité jusque dans son expression physique en se châtrant et en revêtant des habits féminin.

    Et la Déesse de ce culte comme dans d’autres cultes du même cycle (Astaroth, Astarté, Artémis) avait des prêtres soit émasculés, soit vêtus comme des femmes. On retrouve aussi ce phénomène chez les Bacchanales à Rome.

    Il est possible que le féminisme hystérique contemporain qui travaille dans le sens de la féminisation de la société avec la théorie du genre, les Femen et tout le toin toin soit l’émanation moderne de cet aspect démonique et dévoyé du culte de la déesse mère. Que les francs maçons soient dans le coup ne m’étonnerait guère …

  • 11 votes
    Par Death note (---.---.---.157) 25 octobre 12:30
    Death note

    La femme est au cœur d’un complot universel depuis la nuit des temps. Son pouvoir a effrayé les "dieux" des différentes mythologies et il effraie l’Eglise, car il pourrait libérer l’être humain et ce dernier n’aurait plus besoin du clergé pour se rassurer et se sentir "assisté". 

     La peur maladive des engeances patriarcales qui gouvernent ce monde depuis des millénaires et qui ne souhaitent pas que l’être humain découvre ,comprenne et ne se mêle à l’Energie Féminine qui permet de transcender l’existence , le champ de lumière individuel dont la transmutation, grâce à l’utilisation des Chakras et de la Kundalini, permet de se métamorphoser en véhicule ascensionnel. 

    Il faut savoir que dans l’antiquité, les prêtresses de haut rang pratiquaient la sexualité sacrée, celle qui est censé élever la fréquence des hommes en libérant le serpent lové, c’est-à-dire la Kundalini. Les hommes de cette époque pouvaient, dans certaines cultures comme celle de Mésopotamie, honorer ou sanctifier la Déesse-Mère et s’accoupler avec elle dans les temples par l’intermédiaire des prêtresses qui la représentaient.

    Les religions monothéistes  y ont vu un danger mortel et un poison pour l’âme, raison pour laquelle la sexualité a toujours été auréolée d’un tabou : le fruit défendu du jardin d’ Eden est généralement connu pour être une pomme , son homophone sumérien PEŠ (figue) évoque un "utérus" ou "les entrailles", ce qui induit une métaphore sexuelle. Le terme sumérien généralement utilisé pour nommer une pomme est Hašhur. 

    En décomposant ce terme phonétiquement , il donne HAŠ (massue) et HUR (prendre en main, graver, contours), soit "prendre en main la massue". Cette définition exprime simplement le fait qu’Eve aurait touché la "massue" de l’homme, c’est-à-dire son sexe, elle aurait concrètement initié l’homme à la sexualité en touchant et consommant son pénis , ce qui lui avalu la condamnation que l’ on connait dans les religions monothéistes.Le terme sumérien utilisé pour exprimer une sorcière est Míuš’zu , "la femme à la sécrétion-sagesse" ou encore "la femme au venin-connaissance"…

    Une honte existentielle accompagne le sens du sacré, car le sexe est le centre de la culpabilité infligée par ces mauvais "dieux"transformés en un dieu unique et universel dans ces religions, ont posé un interdit sur le sacré au point qu’aujourd’hui ce sacré soit devenu une véritable foire, c’est uniquement pour détourner l’humanité de la véritable réalité qui lui permettrait de s’élever.

    La sexualité peut devenir sacrée et offrir l’accès à la connaissance, à une élévation de l’âme, à une véritable transcendance.

    La pratique qui permet l’élévation spirituelle se prénomme Tantrisme en Inde. Le Tantrisme est un dialogue religieux entre l’homme et la femme en vue de la réalisation de l’unité. Dans le Tantrisme, chaque femme est une prêtresse dans laquelle est incarnée la Déesse-Mère ; véritable voie d’accès vers l’absolu. Plus l’acte est long, plus la sexualité est intégrée dans un cadre spirituel qui est proche de la relaxation et du yoga. Le yoga tantrique assimile, tel une alchimie interne, les principes masculins et féminins dans le corps humain. 

    Grâce à la pratique du Tantrisme, il appartient à l’homme de se mettre au niveau vibratoire de la femme et de pouvoir la faire vibrer en faisant travailler les sept chakras principaux, et ainsi créer une impulsion que sa partenaire lui renverra. La femme détient le rythme et la fréquence divine, celle de la sagesse ; il incombe à l’homme de pouvoir se caler sur elle afin de "sacrifier ses pulsions primaires" en vue de se synchroniser sur la "Déesse". Le Tantrisme permet d’échapper à la condition humaine et de s’évader de la bestialité qui nous anime. Ceci, simplement à travers un orgasme sexuel prolongé. Cet acte sacré a pour seul but de nous rapprocher du divin.