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gregoslurbain

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Passionné par les travaux d’Etienne Chouard et de Bernard Friot, j’adhère aux propositions du MPEP et de l’UPR en espérant que nous retrouvions un jour l’élan du conseil national de la résistance et son programme " les jours heureux "
 Pas de prospérité sans monnaie publique.
 Pas de monnaie publique sans démocratie.
 Pas de démocratie sans tirage au sort. (E.Chouard)
 Seul le travail est créateur de valeur économique et cette valeur acquiert une reconnaissance sociale à travers l’échange monétaire, que celui-ci soit marchand ou qu’il soit non-marchand. (J.M Harribey)

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  • Premier article le 28/11/2011
  • Modérateur depuis le 27/01/2012
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Derniers commentaires


  • 7 votes
    gregoslurbain (---.---.---.108) 13 février 10:51
    gregoslurbain

    Ce documentaire gagnerait à être plus connu et diffusé. Goldman-Sachs y est justement traité de banque de voleurs. Comme Inside Job, on ne le verra pas sur Arte.
    Quelques extraits d’une interview du réalisateur :
    Four Horsemen [Les Quatre Cavaliers, le film n’est pas encore sorti en français – NdT] est un documentaire anglais, sorti en 2012, qui remet en question le système économique mondial et propose des solutions pour le transformer. Le film est un mélange d’images percutantes, de dessins animés et de 23 interviews d’intellectuels réputés (...)

    Le réalisateur du film, Ross Ashcroft, est né à Liverpool (G.-B.). Après des études en gestion de la terre au Collège Royal d’Agriculture, il a travaillé comme assistant metteur en scène dans les théâtres de Londres. Il a participé à la création de la société indépendante de production Motherlode dont la première production a été Four Horsemen. Gill Fry a interviewé Ross Ashcroft pour Partage international.

    Partage international : Qu’est-ce qui vous a amené à démarrer ce projet ?

    Ross Ashcroft : Vers l’année 2006, on a réalisé que quelque chose clochait dans le secteur de la finance. Beaucoup de corruption et des pratiques vraiment intolérables. A partir de là, on avait le choix : rester assis les bras croisés et laisser faire, ou agir. J’ai commencé à lire des livres d’économistes et intellectuels alternatifs et j’ai appris plein de choses.

    Jusque là, je pensais : « Laissons faire les économistes, ils vont mettre de l’ordre dans tout ça », mais finalement j’ai compris que l’économie est trop importante pour être laissée entre les mains des économistes. La grande révélation de ce film, c’est que l’économie néo-classique enseignée dans toutes les grandes universités, partout, c’est n’importe quoi, une énorme mystification. (...)

    PI. Pourquoi avez-vous appelé le film Les Quatre Cavaliers ?

    RA. L’histoire des Quatre Cavaliers se trouve dans le livre de l’Apocalypse et elle est dans la conscience collective depuis longtemps. Nous voulions donner une version moderne des quatre cavaliers : un système financier prédateur, l’escalade de la violence organisée, la pauvreté et la famine pour des milliards d’êtres et l’épuisement des ressources naturelles de la planète. Aujourd’hui, ces « Quatre Cavaliers » entrent en conflit pour la première fois dans l’histoire humaine.

    PI. Pourquoi l’économie mondiale est-elle dans un tel pétrin ?

    RA. La théorie économique néo-classique a engendré le monde qu’on attendait d’elle. Ce monde est l’expression d’une idéologie qui est la cause de tous nos problèmes. Un de ces problèmes est que les gens confondent argent et richesse. La richesse ce sont les produits, les services, tout ce qui se fait réellement dans les endroits où vous et moi travaillons. L’argent, lui, est créé à partir de rien par les banques, aussi facilement qu’un nombre que l’on inscrit sur un écran d’ordinateur, et il met la pression sur l’économie réelle, parce que cet argent virtuel est utilisé pour acquérir des richesses et des services qui eux sont bien réels. Tout, de la nourriture aux beaux-arts devrait être accessible à tout le monde, mais la création artificielle de monnaie fait augmenter les prix, ce qui rend la vie très dure pour les moins favorisés. Tant que nous n’aurons pas compris que l’argent et la richesse ne sont pas la même chose, nous ferons marcher la planche à billets, ce qui continuera de mettre la pression sur l’économie réelle.

    Une masse monétaire stable est la pierre angulaire d’une économie prospère, pas une masse monétaire qui peut être augmentée à tout moment pour financer une ressource – ou la guerre, par exemple. Je ne préconise pas une masse monétaire fixe, mais une masse monétaire stable, en lien avec la croissance démographique et le volume des échanges. L’offre monétaire doit être contrôlée par les gouvernements, pas par des banques privées, et elle doit être soigneusement auditée. On ne peut plus permettre la libre augmentation de la masse monétaire et laisser l’inflation s’envoler, comme aujourd’hui.

    PI. Pouvez-vous raconter ce qui s’est passé en 1989 sous la présidence de Bill Clinton ?

    RA. Robert Rubin et Larry Summers, deux anciens de la banque Goldman Sachs, ont fait pression sur le président Clinton pour se débarrasser de la loi Glass-Steagall. Ça a été une catastrophe parce que votre banque au coin de la rue peut maintenant prendre votre argent sur votre compte et l’utiliser pour spéculer et s’enrichir. On a vu ce que ça a donné. [La loi Glass-Steagall avait été votée en 1933 pendant la Grande Dépression pour séparer les activités bancaires traditionnelles des opérations d’investissement.] (...)

    La spéculation sur les matières premières est devenue la principale source de bénéfices des banques d’investissement. Goldman Sachs, Barclays, JP Morgan, Deutsche Bank et Morgan Stanley font tout – jusqu’à l’absurde – pour s’enrichir de cette manière. Goldman Sachs seule en retire des bénéfices annuels de 5 milliards de dollars. Ces gens et leurs actions ne sont pas dignes d’occuper une place dans une société civilisée. Il faut réformer tout ça, et aider les victimes de cette torture silencieuse.

    PI. Pourquoi les grands médias ne parlent-ils pas des souffrances causées par cette crise ?

    RA. Les médias traditionnels sont la propriété des grands trusts de la finance, de l’assurance et de l’immobilier, et ils ne veulent pas que les gens connaissent la réalité des choses. Ils gagnent beaucoup d’argent quand les gens ne savent pas vraiment ce qui se passe. Ce n’est pas une théorie du complot, c’est la pure réalité économique. Si j’étais propriétaire d’une grosse entreprise immobilière, d’une compagnie d’assurance, et d’une banque de crédit, la première chose que je ferais, c’est acheter un grand nombre d’entreprises des médias pour continuer à faire passer mon message dans la conscience collective. Et je ne parlerais ni ne programmerais jamais de films comme Les Quatre Cavaliers ! "

  • 2 votes
    gregoslurbain (---.---.---.108) 7 février 13:53
    gregoslurbain

    excellent, hilarant comme les parodies de moualek par overthescore
    à noter qu’il y a une erreur dans les archives :
    le lien de l’épisode 12 renvoie au 11 au lieu de celui-là :
    http://www.agoravox.tv/tribune-libr...

  • vote
    gregoslurbain (---.---.---.108) 24 janvier 08:02
    gregoslurbain

    Réflexions bien grincheuses et hypocondriaques avec comme tête de turc le spectacle et le spectateur.
    On peut faire la même chose avec la modernité ou la technique.
    Se poser la question par exemple " que signifient des appaludissements " ou " qu’est ce qu’une culture populaire " aurait permis d’introduire une base dialectique.

  • 23 votes
    gregoslurbain (---.---.---.169) 12 janvier 13:06
    gregoslurbain

    28 journalistes Syriens tués par les bandes de criminels que Paris arme et entraine en Jordanie et en Turquie...
    la situation de la Syrie est pour qui veut bien prendre le temps de vraiment s’y intéresser, le grand révélateur de tous les mensonges Français. Pauvre pays qui vécu ce grand moment Orwellien dimanche.
    Des citoyens désarmés qui se font habituellemnt flashballer ont crié " aux armes citoyens " et " merci la police " . Alors que la clique de criminels de guerre paradait dans la rue (Hollande, Netanyaou, Sarkozy, Porochenko), les autres criaient en bêlant " le savoir est une arme "...
    En passant bravo à ce VRAI journaliste qui n’a pas froid aux yeux.

  • 11 votes
    gregoslurbain (---.---.---.169) 12 janvier 11:52
    gregoslurbain

    C’est bien plus grave que cela :
    Paris arme et entraine des groupes de criminels soit-disant djhadistes pour aller assassiner des civils en Syrie. Cela en service gratuit pour les multinationales, les israéliens et les étazuniens. Ces goupes maintenant se retournent contre leurs commanditaires...
    Sarkozy, Juppé, Hollande et Fabius sont des criminels de guerre.
    Comme l’explique très bien un VRAI journaliste Jean-loup Izambert dans un long entretien au Cercle des volontaires.