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Lisa Sion

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  • 1 vote
    Lisa Sion (---.---.---.110) 24 avril 21:41
    Lisa Sion

    Bien sur que la lourde machine étatique peine à nourrir tant de fonctionnaires sur le dos de la plèbe au boulot, mais le retour à la monnaie locale remplit l’investissement public des 4O.OOO.OOO.OOO d’euros annuels d’intérêt sur la dette.
    Mais l’inutile et couteuse politique qui paye quarante cinq petits sayanim planqués dans les bureaux à Dash ou sur le terrain, à la chasse d’un seul terroriste présumé,
    Ça coute combien cette comédie ?
    Faire le ménage, oui, mais à coup d’agent orange du renseignement dans les bureaux du Mossad. Pour commencer !

  • 1 vote
    Lisa Sion (---.---.---.110) 24 avril 19:50
    Lisa Sion

    OUI effectivement,sur les 13O.OOO.OOO de gazouillis qui ont vu la vidéo sur youb certains vont courir acheter le cd à 19 E ? d’autres s’offrir un projecteur vidéo pour projeter le clip sur le pignon de derrière chez eux avec un son excellent.
    Ce clip à lui seul génèrera peut être 432.OOO.OOO de dollars, mais aucun de ceux qui l’ont conçu ni même programmé ne volera jamais comme un papillon, même avec une grosse liasse de billets verts dépliés sur le dos.
    Et pendant ce temps, Nigari perpétue sa douleur derrière son mouchoir sans que personne sur ce fil ne comprenne ce que peut endurer une belle femme adulte violée dans son enfance par un proche en l’absence d’un paternel. Aucun de nous n’est responsable ni ne sait cette souffrance, mais aucun de nous non plus ne flashe sur ces clips morbides...
    Allez tiens écoute ça : https://www.youtube.com/watch?v=UbFrsXnNY2g tout le monde trimballe ses manques affectifs maternels ...

  • 3 votes
    Lisa Sion (---.---.---.110) 24 avril 12:25
    Lisa Sion

    Mais enfin, quand donc est ce que l’administration de notre pays légalisera le contrôle sanguin obligatoire pour tous les représentants des forces de l’ordre, pouvoirs médiatiques et politiques ?
    Il s’agirait bien sur d’un acte médical confidentiel dont seuls les résultats positifs imposeraient à la justice de notre pays une obligation de soin appropriés suivi d’une notation sur casier judiciaire en cas de besoin.
    Il serait judicieux également de généraliser à coté du guichet de toute mairie ou service public un lecteur sur écran tactile. Celui ci délivrerait les déclarations imprimable révélant le contenu de la carte vitale relatif aux soins suivis pour usages et précautions à observer pour chacun.
    alors que le show bizz et le mercenariat militaire doivent regorger de molécules interdites bien plus dangereuses, ce serait bien plus instructif que la poursuite vaine d’un porteur de deux grammes d’une herbe naturelle rustique...

  • 1 vote
    Lisa Sion (---.---.---.110) 23 avril 19:09
    Lisa Sion

    La presse, et surtout les comités de rédaction des JT sont là pour forger l’opinion publique en faveur des futures et actuelles guerres programmées par les actionnaires de la finance, et les armuriers au seul profit des multinationales qui noient leurs contenus dans trois heures de publicité quotidiennes à la gloire de leurs produits de merde. Eric brunet lorsqu’il officiait à Sud Radio dézinguait Sarkozy à l’heure de grande écoute en 2OO6, avant son élection que tout le monde regrette, je tenais à le dire, merci.

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    Lisa Sion (---.---.---.110) 23 avril 17:18
    Lisa Sion

    " Les journalistes gardent une part de libre arbitre dans le traitement de l’information. Malheureusement c’est inexact. Chaque journal a une ligne éditoriale, c’est à dire que le rédacteur en chef et l’actionnaire décident du traitement de l’information et de l’actualité effectués par le journal en question. Lorsque je dis que l’actionnaire et le rédacteur décident, je veux bien sur dire que l’actionnaire décide seul...en effet, le rédacteur est employé alors que l’actionnaire lui détient le journal et cela ne les pose pas sur un pied d’égalité. La ligne du journal s’explique par le fait que le journal doit être cohérent et doit avoir une stratégie de communication.Il s’agit en fait de marketting. Du coup, chaque journal indique à chaque journaliste quelle information traiter, quel point de vue adopter, voire même quel type de vocabulaire utiliser et là la liberté journalistique en prend un coup. Voici les procédures juridiques qui font toute la beauté de notre information...ce qui fait que l’on pourrait tomber sur des oasis d’informations qui ne sont pas main stream, il s’agit de la clause de conscience...une sorte de liberté de penser, et de dire non à l’information, une liberté de rester objectif, la possibilité de ne pas se compromettre...La clause de conscience n’est qu’un mot, en langue de bois pure. La clause de conscience signifie que le journaliste a la possibilité de démissionner s’il n’est pas d’accord avec la ligne éditoriale. Il ne percevra des indemnités de licenciement que dans certains cas :
    _ cas n°1 _ le journaliste doit apporter une preuve de la modification « très substentielle » de la ligne éditoriale de la publication pour laquelle il travaille.
    En droit, cela signifie que la charge de la preuve est au journaliste et donc très défavorable au journaliste.
    _ cas n°2_ la clause de cession, le journaliste peut obtenir des indemnités de licenciement si l’actionnaire majoritaire change, si le patron change, car si l’actionnaire majoritaire change, il y a une « présomption forte » de changement de ligne éditoriale.

    En gros, un journaliste qui n’est plus d’accord avec la ligne éditoriale peut seulement démissionner et n’a même pas droit à ses indemnités de licenciement si la ligne éditoriale n’a pas changé ou si le journal n’a pas changé de propriétaire
    Source : http://www.agoravox.tv/actualites/medias/article/les-journaux-permettent-ils-de-se-49649#forum12996022

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