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Noam Chomsky 
 "Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout."
Rosa Luxembourg
« La liberté, c’est toujours la liberté de celui qui pense autrement. »
 
Takayuki yamaguchi
« La voie du guerrier est celle de l’acharnement.
Ces mots tirés du « Hagakure », nous indiquent que le principe fondateur du bushido consiste à se jeter à corps perdu dans le combat, avec rage et détermination. Un homme qui aurait complètement fait sien cet aphorisme peut ainsi, même seul, en vaincre dix autres.
« Succomber à cette seule logique revient à être dépassé par le bushido. Le Samouraï valeureux ne pense pas en terme de victoire ou de défaite, il combat fanatiquement jusqu’ à la mort ».
Si l’on suit la seule logique, dans un combat ordinaire, se trouve face à un adversaire plus fort que soit signifie automatiquement la défaite. Pourtant le Hagakure nous indique ici le fait suivant : ceux qui pensent suivant cette logique passent à coté de l’essence du combat.
Si l’on cherche à peser le pour et le contre d’un combat avant même de le commencer, et que cela nous mène à y procéder sans conviction, c’est que l’on n’est pas un combattant, mais un pleutre.
Dans la pratique, les situations où l’on a affaire à des adversaires plus forts que soi, ou à des adversaires en surnombres, sont largement majoritaires. Or, c’est justement cela, être un vrai guerrier : sortir victorieux de ces combats difficiles.
« Aux raisonnables point d’exploit »
 

Ce n’est qu’en s’acharnant de façon irrationnelle que l’on peut transformer l’issu d’un combat à priori perdu d’avance. Que l’on soit un homme blessé, dans la savane, qui n’a d’autre choix que celui de faire face à une horde de lions, ou un simple homme du commun, ayant décidé d’affronter dans son domaine une personne naturellement douée, il ne fait aucun doute que ce précepte trouve son écho dans nos actions.
 

Car c’est justement cet acharnement qui constitue le dernier rempart derrière lequel la vie elle-même peut s’abriter. "
 
 



Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2011
  • Modérateur depuis le 24/01/2012
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Derniers commentaires


  • 1 vote
    Par maQiavel (---.---.---.140) 19 décembre 15:52
    maQiavel

    "On" c’ est qui Haze ? 

    Il y’ a une chose qui est sure c’ est que la remise en question est l’ une des choses les moins partagée , cela est vrai à titre individuel mais aussi collectivement ...
  • 3 votes
    Par maQiavel (---.---.---.140) 19 décembre 14:57
    maQiavel

    @Haze

    -Mais tu ne peux négliger le facteur de l’insécurité maQiavel...

    Je ne néglige pas l’insécurité, dans le quartier dans lequel je vis les dealers se sont décuplés en 2 ans. Quand j ai emménagé, ils étaient invisibles, là ils ne se cachent même plus, ils sont partout et s’affichent même avec leurs pétards. L’insécurité je vis avec, je ne suis pas prêt de l’oublier.

    Mais cela n’à rien avoir avec l’Islam. Si c’étaient des catholiques latinos ou originaires d’Afrique sub -saharienne, cela changerait quoi ? Et cette insécurité est le fait de la majorité ou d’une minorité ? Je ne cherche pas d’excuse à qui que ce soit mais essayons de ne pas faire d’amalgames.

    Cette insécurité provoque légitimement de la colère. Mais il faut aussi bien comprendre que pour la majorité pointée du doigt à cause de la minorité, cela est aussi une source de souffrance et nourrit un sentiment d’injustice.

    Il faudrait que nous réussissions à comprendre ces sentiments qui traversent notre collectivité.

    Cela permettrait déjà de se mettre d’ accord sur des prés -requis comme par exemple celui là : il n’y a pas à tolérer les inciviques qui augmentent le sentiment d’insécurité. Il faut prévenir, sanctionner sévèrement, et mettre en place des mécanismes de réinsertions  adéquat.

    @primate

    Je ne sais pas. Il fut un temps ou je croyais en E&R mais les contradictions répétées de Soral , sa personnalité excentrique, le fait de s’attarder sur les questions religieuses a tué cet excellent projet.

    De plus, on ne fonde pas une politique de conciliation dans l’opposition au système (même si c’est utile ce n’est que 10 % du processus) mais dans la proposition.

    E&R n’est voulu que comme force d’opposition, c’est efficace au début car l’ennemi commun unit mais ça fait vite pshiiit …

     En vérité je ne parle même pas encore de conciliation , c’est déjà trop énorme pour nous , mais tout simplement de nous comprendre.

  • 3 votes
    Par maQiavel (---.---.---.140) 19 décembre 14:14
    maQiavel

    Zemmour dit des choses que beaucoup ressentent, cela est vrai. Mais observez bien : il ne propose aucune solution, il ne s’agit pour lui que de pleurer la France d’avant.

    Le type de discours qui ne fait qu’augmenter les crispations puisqu’ en plus axé sur la religion des gens.Pourquoi est il tant médiatisé ?Il n’ est pas absurde d’ y voir le jeu de réseaux ...

  • 5 votes
    Par maQiavel (---.---.---.140) 19 décembre 14:05
    maQiavel

    Je lis les commentaires, et cela ne fait que renforcer ma conviction qu’on ne s’en sortira pas. Nous sommes incapables de comprendre nos souffrances mutuelles.

    Zemmour n’a jamais prononcé le mot de "déportation », certes. Mais cette polémique sur la déportation est très périphérique en réalité : pensez vraiment que cela efface tout ce climat hostile à ceux qui n’ont pas la chance d’etre 100 % Français de souche ? Seriez-vous dans le déni de cette souffrance ?

    Je rencontre tous les jours des gens qui ressentent la même chose que cette dame. Est ce que reconnaitre cette souffrance efface celle des Français historiques, qui ont vu leur pays changer et qui ne le reconnaissent plus ? Bien sur que non, les Français « de souche » sont touchés dans leur chair par ces modifications. Et les Français non historiques ne doivent pas non plus nier cette souffrance.

    Je ne parlerai pas de tolérance car tout n’est pas tolérable. Je ne parlerai même pas de considérer les paroles du christ « aimez vous les uns les autres », c’est utopique et illusoire, nous ne sommes pas assez grand pour cela. Je parlerai simplement de comprendre nos souffrances mutuelles. On n’a pas besoin de s’aimer ou d’être tolérant pour se comprendre. Car c’est à cause de cette incompréhension généralisée que l’atmosphère devient irrespirable.

    Pour se comprendre il faut avoir le courage de discuter en nous regardant entre quatre yeux et surtout en utilisant les bons mots.

    L’islam n’est pas le problème, c’est la modification du paysage ethnique qui l’est. Quand ont dit que les Français ne reconnaissent plus le pays, c’est parce que dans certaine zones les blancs sont minoritaires. Ayons le courage de dire les choses franchement, pas besoin de tous ces débats sur l’islam qui relève plus des théologiens qu’autre chose. Et ces modifications ethniques découlent de l’immigration massive dans des pays qui ne peuvent plus assimiler ces nouvelles populations culturellement ou économiquement.

    Rien que le fait de dire les choses franchement apaisera déjà les tensions. Et cela aura aussi pour avantage de recentrer le débat sur l’immigration et non sur la religion.

    Mais pouvons nous nous comprendre ? J’ai de sérieux doute, car dans cette société individualiste consumériste, même les couples n’arrivent plus à se comprendre (d’où le taux de divorce).Un collectif de plusieurs dizaine de million d’individu en est il capable ? Dans les sociétés ou l’égoïsme est roi , l’ empathie est un vain mot.

    Certains sont convaincus que c’est par la haine qu’on en sortira, ils ont déjà perdu leur bon sens, la haine n’engendre que la haine, il n’en ressort rien d’autre que des blessures, c’est un cercle vicieux que nous paieront collectivement.

    On ne s’en sortira pas … mais essayons tout de même. Essayer c’est déjà beaucoup, perdons au moins en ayant tenté de sauver ce qui peut l’être…

  • vote
    Par maQiavel (---.---.---.140) 18 décembre 17:53
    maQiavel

    -Ni patrie ni frontiere, solidarité entre les peuples contre la propriété privée, l’armée, la police et le gouvernement.

    La solidarité entre les peuples qui tombe du ciel, cela n’existe pas. Cette représentation du monde utopiste et niaise est récupérée par le capitalisme qui sous prétexte de solidarité entre les peuples, les détruits et les uniformise.

    Ce qui est dommage, c’est que cette perversion de l’internationalisme perçue comme dissolution dans l’universel dégoute de plus en plus les peuples, qui en réaction, par excès souvent s’emmurent dans les particularismes.

    Il y’ a d’autres voies que les replis sur soi identitaire et la négation des identités. Pour que les peuples soient solidaires ils doivent au préalable exister.

    L’internationalisme est une nécessité. Mais il s’agit d’un inter- nationalisme et non d’un a-nationalisme. L’internationalisme sans nations est illusoire, il a besoin de nation pour exister.

    « La haine de la nation est l’internationalisme des imbéciles ». Lenine.

    Les nations doivent être souveraine (et donc disposer de frontières) car elles sont le cadre dans lequel s’exprime la souveraineté du peuple, ce dernier étant définit par l’existence de la nation. Voilà pourquoi Jaures avait eu cette phrase « un peu d’internationalisme éloigne de la nation, beaucoup en rapproche ».

    A cause de ce genre de discours sans frontiériste, il devient de plus en plus difficile de se revendiquer de l’internationalisme qui est pourtant une belle idée.

    Regardez marauder, un vilain connard de droite.

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