Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS

maQiavel

maQiavel


Noam Chomsky 
 "Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout."
Rosa Luxembourg
« La liberté, c’est toujours la liberté de celui qui pense autrement. »
 
Takayuki yamaguchi
« La voie du guerrier est celle de l’acharnement.
Ces mots tirés du « Hagakure », nous indiquent que le principe fondateur du bushido consiste à se jeter à corps perdu dans le combat, avec rage et détermination. Un homme qui aurait complètement fait sien cet aphorisme peut ainsi, même seul, en vaincre dix autres.
« Succomber à cette seule logique revient à être dépassé par le bushido. Le Samouraï valeureux ne pense pas en terme de victoire ou de défaite, il combat fanatiquement jusqu’ à la mort ».
Si l’on suit la seule logique, dans un combat ordinaire, se trouve face à un adversaire plus fort que soit signifie automatiquement la défaite. Pourtant le Hagakure nous indique ici le fait suivant : ceux qui pensent suivant cette logique passent à coté de l’essence du combat.
Si l’on cherche à peser le pour et le contre d’un combat avant même de le commencer, et que cela nous mène à y procéder sans conviction, c’est que l’on n’est pas un combattant, mais un pleutre.
Dans la pratique, les situations où l’on a affaire à des adversaires plus forts que soi, ou à des adversaires en surnombres, sont largement majoritaires. Or, c’est justement cela, être un vrai guerrier : sortir victorieux de ces combats difficiles.
« Aux raisonnables point d’exploit »
 

Ce n’est qu’en s’acharnant de façon irrationnelle que l’on peut transformer l’issu d’un combat à priori perdu d’avance. Que l’on soit un homme blessé, dans la savane, qui n’a d’autre choix que celui de faire face à une horde de lions, ou un simple homme du commun, ayant décidé d’affronter dans son domaine une personne naturellement douée, il ne fait aucun doute que ce précepte trouve son écho dans nos actions.
 

Car c’est justement cet acharnement qui constitue le dernier rempart derrière lequel la vie elle-même peut s’abriter. "
 
 



Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2011
  • Modérateur depuis le 24/01/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 231 14725 15568
1 mois 1 150 148
5 jours 1 114 148
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 891 841 50
1 mois 8 7 1
5 jours 4 4 0












Derniers commentaires


  • vote
    maQiavel (---.---.---.124) 27 mars 19:21
    maQiavel

    @Joe Chip
     Merci pour le lien.

  • vote
    maQiavel (---.---.---.124) 27 mars 19:14
    maQiavel

    @Boom_QaBoom

    -c’est de faire fis de tout les "dysfonctionnements" à tendance liberticide (voire mortifère) de notre système au seul fait qu’il en existera de bien pires.

    Ce n’est pas ce que je fais, tu l’ as compris, je crains au contraire un glissement vers un durcissement, c’est dans cette optique que j’analyse la tendance liberticide que nous connaissons, le système est dur pour une poignée mais cette poignée risque de devenir de plus en plus massive, en tous cas les condamnations pour apologie du terrorisme sont effrayante et illustre bien cette dynamique …  smiley

  • 1 vote
    maQiavel (---.---.---.124) 27 mars 19:08
    maQiavel

    - L’hémorragie touche aussi le corps enseignant

    -Bien sur que l’hémorragie touche le corps en saignant 

     smiley

    Très drôle et très frais, merci pour le partage. Etant sympathisant anarchiste, je suis d’ accord sur le principe avec tout ce qui est dit.

    Mais il faut être très prudent, j’ai beaucoup de réserve, ce désir d’horizontalité lorsqu’ il est excessif devient vite pernicieux particulièrement dans tout ce qui a attrait à l’instruction.

    Il faut se rappeler que c’est au nom de la lutte contre les structures traditionnelles et hiérarchiques perçu comme une entrave à un stade supérieur d’organisation sociale que la catastrophe que sont les écoles post 68tarrde est apparue (lisez mon orthographe et vous comprendrez , tout ce que je sais découle de mes propres efforts , l’ école ne m’ a rien apporté ).

    Les réformes anti-autoritaires de l’enseignement consistant à s’opposer à toute forme d’imposition du savoir, et visant à assurer le primat des choix individuels, plutôt que de donner naissance à la communauté d’« égaux » tant attendue s’ est limité dans les faits à un simple marché des biens de consommation constitué d’illettrés. 

    La « révolution culturelle » qui devait être la condition de l’établissement d’une réelle démocratie, désaliénerait l’individu et garantirait son accès à la liberté notamment par la destruction des vieilles figures de domination assure en réalité « la passivité intellectuelle, la confusion et l’amnésie collective  » comme le décrit très bien Christopher Lasch.

     Dans ce processus, la culture n’est donc pas démocratisée, elle fait corps avec les exigences du marché, les figures traditionnelles de la domination se sont fait supplanter par la publicité et la propagande moderne.

    Je le répète , je suis d’ accord avec le fait que l’ école remplisse pour fonction le formatage des esprits , c’ est un instrument de socialisation d’ Etat au bénéfice du marché mais je perçois aussi le danger de l’ autre coté … je me pose des questions et je n’ ai pas la réponse.

    Je vais faire un tour sur « Déscolarisation .org », peut être y trouverais je des réponses à mes inquiétudes …

  • vote
    maQiavel (---.---.---.124) 27 mars 18:20
    maQiavel

    La tournure du débat me gène car je n’ai pas du tout envie de me poser en défenseur du système actuel mais en même temps, on ne peut pas (pas encore) dire qu’il est similaire à celui des dictatures dures.

    Oui, il y ‘a en France un Vincent Reynouard, un Ryssen et quelques autres individus dans le genre, c’est scandaleux mais nous n’en sommes pas au point ou des dizaines voir des centaines de milliers d’hommes sont emprisonnés pour des raisons politiques.

    Il ne faut pas tout mélanger.

    Oui nous vivons dans un système totalitaire mais mou de type matriarcal se fondant sur la culpabilisation morale et le renforcement des attitudes satisfaisantes au moyen de récompense.

    Dans les systèmes totalitaires durs, les individus doivent se conformer à un modèle, la violence et la répression guettant le moment ou l’on sort des limites prescrites.

    Ce n’est vraiment pas la même chose, il est largement préférable de vivre dans le premier système plutôt que dans le second (ce qu’Orwell lui-même a compris, il disait qu’il valait mieux les pseudos démocraties occidentales plutôt que le système soviétique).

    Si les oligarchies occidentales ont fait ce choix, ce n’est pas par gentillesse mais pour des raisons d’efficacité en termes d’ingénierie sociale : le contrôle par répression des attitudes non conforme est jugée moins efficace que le contrôle par renforcement des attitudes satisfaisantes au moyen de récompense. 

    Cependant , les choses changent , une nouvelle opinion publique réfractaire au formatage oligarchique émerge ( même si dans les faits ,elle se fait formater par d’ autres canaux mais le résultat est le même pour le pouvoir ) , concomitamment à cela , nous vivons une crise multifactorielle qui pourrait très bien se solder en effondrement multifactoriel , et en cas de troubles sociaux , les oligarchies spontanément assument des responsabilité supplémentaire et étendent leur pouvoir pour garder le contrôle.

    Ces deux facteurs laissent présager que nous risquons de revenir à des formes plus brutales de gouvernement, l’affaire Dieudonné n’ est qu’un symptôme de ce durcissement. Dire que nous y sommes déjà, c’est ne pas comprendre la dynamique que nous vivons et qui risque de s’accélérer …

  • vote
    maQiavel (---.---.---.124) 27 mars 17:56
    maQiavel

    Tout à fait , un bouquin très intéressant qui prolonge ( et corrige ) les analyses de Spengler ...

Ses favoris