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Noam Chomsky 
 "Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout."
Rosa Luxembourg
« La liberté, c’est toujours la liberté de celui qui pense autrement. »
 
Takayuki yamaguchi
« La voie du guerrier est celle de l’acharnement.
Ces mots tirés du « Hagakure », nous indiquent que le principe fondateur du bushido consiste à se jeter à corps perdu dans le combat, avec rage et détermination. Un homme qui aurait complètement fait sien cet aphorisme peut ainsi, même seul, en vaincre dix autres.
« Succomber à cette seule logique revient à être dépassé par le bushido. Le Samouraï valeureux ne pense pas en terme de victoire ou de défaite, il combat fanatiquement jusqu’ à la mort ».
Si l’on suit la seule logique, dans un combat ordinaire, se trouve face à un adversaire plus fort que soit signifie automatiquement la défaite. Pourtant le Hagakure nous indique ici le fait suivant : ceux qui pensent suivant cette logique passent à coté de l’essence du combat.
Si l’on cherche à peser le pour et le contre d’un combat avant même de le commencer, et que cela nous mène à y procéder sans conviction, c’est que l’on n’est pas un combattant, mais un pleutre.
Dans la pratique, les situations où l’on a affaire à des adversaires plus forts que soi, ou à des adversaires en surnombres, sont largement majoritaires. Or, c’est justement cela, être un vrai guerrier : sortir victorieux de ces combats difficiles.
« Aux raisonnables point d’exploit »
 

Ce n’est qu’en s’acharnant de façon irrationnelle que l’on peut transformer l’issu d’un combat à priori perdu d’avance. Que l’on soit un homme blessé, dans la savane, qui n’a d’autre choix que celui de faire face à une horde de lions, ou un simple homme du commun, ayant décidé d’affronter dans son domaine une personne naturellement douée, il ne fait aucun doute que ce précepte trouve son écho dans nos actions.
 

Car c’est justement cet acharnement qui constitue le dernier rempart derrière lequel la vie elle-même peut s’abriter. "
 
 



Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2011
  • Modérateur depuis le 24/01/2012
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Derniers commentaires


  • vote
    Par maQiavel (---.---.---.58) 21 octobre 21:37
    maQiavel

    @QavidQuardo

    -N y a t il pas un minimum de facteur pour qualifier le capitalisme ? : une consommation éxacerbée, une libre concurrence, une libre circulation des biens, un systeme de pret a intérets...

    ------> Lorsque je parle de capitalisme, je parle dans le sens que lui donne Marx dans « le capital » qui est selon moi celui qui en a le mieux décrit le processus de production, çàd comme une reproduction tautologique et infinie de valeur d’échange s’appuyant sur des progrès techniques.

    De ce point de vue, la société de consommation, la libre concurrence, le prêt à intérêt etc. n’en sont que des outils conjoncturels et non des paramètres indispensables. Seul le mouvement de la monnaie et de la marchandise est structurel (voir la chrématistique marchande).

    -Pourquoi le soviétisme peut il etre considérer comme une forme du capitalisme et non pas l ancien régime ou l antiquité ? 

    ------> Excellente question mais trop difficile de répondre en peu de mots. Il faudrait faire une comparaison entre le mode de production féodal et le mode de production capitaliste, ce que Marx fait aussi en long et en large dans « le capital ».

    Mais si je devais donner trois paramètres pour différentier les deux modes de productions, il y’a :

    -la propriété : qui était d’usage dans le mode de production féodal et qui devient lucrative dans le mode de production capitaliste ( et la propriété dans le capitalisme d’Etat soviétique était tout simplement collective … ou plus précisément Etatique , ce qui n’est pas la même chose au fond).

    -La monnaie : dont la circulation est faible dans le mode de production féodal et massive dans le mode de production capitaliste.

    -L’absence de séparation entre les moyens de production et le producteur dans le mode de production féodal et l’inverse dans le mode de production capitaliste.

    Evidemment, c’est là une description grossière, il n’y a pas une ligne délimité et claire entre les deux modes de productions, la transition s’est faites insidieusement.

    Il y’a une vidéo très intéressante qui décrit cette transition de façon synthétique ( un peu trop peut être mais c’est pas mal en une heure) : https://www.youtube.com/watch?v=Nl48DWQWWNE

     

    Pour ce qui est de la différence avec l’antiquité, c’est surtout les paramètres techniques et énergétiques qui entre en compte.

     

    @Gueguen

    Salut.

    -Il ne croit pas plus que vous à la pertinence du mot pour désigner le régime actuel.

    ------>Ah ? D’accord. Mais je pense qu’il aurait du le dire …

  • vote
    Par maQiavel (---.---.---.58) 21 octobre 20:30
    maQiavel

    Ceci dit, le capitalisme s’accommode aussi très bien des pouvoirs autoritaires, comme on a pu le voir avec les totalitarismes de la première moitié du XXème siècle.

    Surtout dans le cas soviétique, il fallait industrialiser la Russie à vitesse grand V, et cela, seul un régime autoritaire et centralisé peut le faire.

    Bref, le système capitaliste est comme l’eau, il s’adapte à la forme du récipient dans lequel on le met… même si dans la réalité, c’est plutôt lui le contenant et non le contenu.

    C’est une machine quasiment inarrêtable. En tous cas pour l’arrêter , il faudrait se lever très tôt ... 

  • vote
    Par maQiavel (---.---.---.58) 21 octobre 19:35
    maQiavel

    Salut.

    -Le capitalisme sait faire des concessions, mais le système représentatif lui va a merveille.

    ------>Ca dépend quel stade du capitalisme. Dans sa phase consumériste, le régime représentatif qui est une ochlocratie oligarchique lui correspond parfaitement, l’oligarchie s’enrichit et le peuple se gave dans la consommation.

    Mais aux autres stades, ce n’est pas forcément le régime approprié : s’il est avéré que la croissance est terminée et que par une austérité, la consommation de masse se réduit à une minorité de la population, ce régime ne conviendra plus et l’ochlocratie se retournera contre l’oligarchie. D’ailleurs on voit bien ces dernières années de plus en plus de gens se plaindre de l’oligarchie.

    -L aristocratie marchande créé de fait par le capitalisme, s entend parfaitement avec l aristocratie élective, alors qu elle serait vu comme un concurrent au monarque, ou une injustice aux yeux des vrais démocrate.

    ------>Cela s’est pourtant vu lors des révolutions capitalistes qui ont jalonnées le continent Européen entre le XVI ème et le XIX ème siècle, les monarques ont soit été renversé, soit ils ont pactisé avec les classes capitalistes.

    -Pourquoi sinon, a t il émmergé en meme temps que les idées de liberté politique et a été mis en avant par les memes personnes ?

    ------>Parce que les noblesses et les monarchies d’ancien régime constituaient un frein à l’extension de la propriété et à l’accumulation primitive du capital, étant donné qu’elles étaient l’émanation de l’ancien monde et du mode de production féodal.

    Pour en finir avec cet ancien monde et son système social, il fallait en finir avec ces régimes.

    Mais une fois en place le mode de production capitaliste, la monarchie n’est plus du tout devenue un frein, bien au contraire, dans certains contexte comme en Angleterre ou au pays bas, elle était même souhaitable.

    Une noblesse et une monarchie formaté par le système capitaliste et son mode de production ne pose aucun problème, il existe encore des monarchies de nos jours et elles ne sont en aucun cas un frein au système capitaliste …

    Aucun régime politique n’est un frein au système capitaliste. Seul un système socio-économique différent pourrait être une entrave.

  • vote
    Par maQiavel (---.---.---.58) 21 octobre 18:10
    maQiavel

    C’est formidable,  dès le début, en définissant le terme démocratie, Badiou décrit et fort bien le régime représentatif … qui n’est pas démocratique et qui n’a jamais été voulu comme tel par ses pères fondateurs mais qui a été crée pour être une aristocratie élective (et donc représentative).Je ne dis pas que le régime actuel est une aristocratie ( il n’ en a jamais existé de toute façon , pas plus que de démocratie ou de monarchie pris dans le sens strict du terme ) mais que l’intention des fondateurs de ce régime était là …

    Pour le reste, le capitalisme peut s’adapter à n’importe quel régime politique …

     

  • 1 vote
    Par maQiavel (---.---.---.58) 21 octobre 17:58
    maQiavel

    Bon, moi je n’y comprends rien. Ceci dit, cela ne m’intéresse pas de comprendre, si j’ai envie de voir des querelles d’égo avec moult rebondissement, il y’a les feux de l’amour ou Desesperate houswife et mon derche sur la commode.

     Mais ce qui m’étonne, ce sont les réactions, on n’a l’impression que le ciel tombe sur la tête.

    Faut se réveiller, le jeu se joue ainsi, qu’on le veuille ou non : tout est une question de territoire et d’ordre de préséance au sein de ce territoire. Cet ordre s’établit en générant des rigidités, et se traduit par les querelles d’égo, c’est ainsi dans tous les milieux, et même au sein de la famille qui est censé être la communauté fondamentale la plus soudée (du moins dans les sociétés occidentales), le combat politique ne fait pas exception à la règle, les dissensions internes sont une norme.

    Il faut donc pouvoir prendre de la distance et de la hauteur, relativiser, contextualiser et considérer que c’est le cour normal des choses, cela ne m’étonnerait pas d’ailleurs qu’un de ces jours, Soral et Dieudonné se brouillent (ils l’ont déjà fait mais je veux dire de façon irrémédiable).

    La seule chose qui compte dans le combat politique, ce sont les principes et non les individus qui ont tous des défauts, le combattant politique parfait n’a jamais existé et n’existera jamais, et si on croit qu’il existe, il faut retourner rêvasser tranquillement au pays des bisounours. Et là en l’occurrence, c’est la chose suivante qui compte : le combat contre l’enseignement de l’idéologie du genre à l’école continuera –t-il oui ou non  ?

    S’il continue, je continuerai à le soutenir car cela est dans mon intérêt, tout le reste, en toute sincérité, je m’en fiche. Et de plus ce combat a porté des fruits, c’est la seule chose de mon point de vue qui compte car mes intérêts politiques et ceux des parents qui n’ont pas les moyens d’envoyer leurs enfants dans des écoles publiques sont en jeu et il est du devoir de chacun de défendre ses intérêts … ou de se soumettre, cela fait aussi partie du jeu politique.

    Et lorsqu’on choisi de se soumettre, il ne faut pas se plaindre mais accepter sa condition d’esclave, c’est dur mais c’est ainsi que cela fonctionne … 

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