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Stupeur

Alice, 19 ans (ad vitam æternam), fille unique (même en présence de mes quatre frères et soeurs), tutoyeuse incorrigible. 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 27/11/2009
  • Modérateur depuis le 07/12/2009
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Derniers commentaires




  • vote
    Stupeur Stupeur 17 août 13:34

    Childhood’s End : Les enfants d’Icare - Memorable moments #4

    "Karellen est la véritable star de ce quatrième Memorable Moments ! Placé au centre d’un mystérieux rituel menant à l’acceptation, le "seigneur" est-il véritablement un bienfaiteur ? Le doute s’épaissit encore un peu plus... "



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    Stupeur Stupeur 16 août 12:02

    Les animaux de Pink Floyds smiley :

     

    Pigs (three Different Ones) (Porcs (trois Différentes Sortes)) -> ( voir paroles en VO et traduction )
     
     
    Sheep (Mouton) -> ( voir paroles en VO et traduction )
     

    Dogs (Chiens) -> ( voir paroles en VO et traduction )
     



  • 1 vote
    Stupeur Stupeur 16 août 11:27

    Résumé analytique (Wikipédia) :

    La Ferme des animaux est un apologue inspiré de l’histoire de l’URSS. Un jour les animaux, animés par les idéaux d’un vieux cochon (Sage l’Ancien), décident de se révolter contre leur maître dans l’espoir de mener une vie autonome dans l’égalité, l’entraide et la paix pour tous. La ferme tombée entre leurs mains est gérée dans le respect des sept commandements qui prônent le pacifisme tout en définissant les spécificités des animaux, présentées comme une richesse. L’ennemi est clairement désigné : l’homme doit disparaître ; la cohésion se crée autour de cette menace. Mais les cochons sont très vite amenés à prendre le pouvoir, asservissant les autres animaux, utilisant leur intelligence supérieure pour manipuler leurs craintes et modifier le passé à leur avantage. Les idéaux sont très vite dénaturés, les principes généreux insensiblement dévoyés. Un dictateur émerge, chasse son principal rival (Boule de neige), et exécute les « traîtres » pour asseoir son pouvoir. Il instaure un culte de la personnalité, maintient ses congénères en état de soumission et les épuise par un travail harassant. Il continue à leur faire miroiter le même espoir, mais leur fixe un objectif inaccessible tout en leur promettant sans cesse une vie meilleure afin de les maintenir dans cette utopie. Les années passent et l’ouvrage s’achève sur un constat amer pour les autres animaux asservis, plus rien ne semblant distinguer les cochons de leurs anciens maîtres.



  • 1 vote
    Stupeur Stupeur 16 août 11:24

    @Croa
    Hélas !

    « Bien sûr, j’ai conçu ce livre ("La Ferme des animaux") en premier lieu comme une satire de la révolution russe. Mais, dans mon esprit, il y avait une application plus large dans la mesure où je voulais montrer que cette sorte de révolution (une révolution violente menée comme une conspiration par des gens qui n’ont pas conscience d’être affamés de pouvoir) ne peut conduire qu’à un changement de maîtres. La morale, selon moi, est que les révolutions n’engendrent une amélioration radicale que si les masses sont vigilantes et savent comment virer leurs chefs dès que ceux-ci ont fait leur boulot. Le tournant du récit, c’est le moment où les cochons gardent pour eux le lait et les pommes (Kronstadt). Si les autres animaux avaient eu alors la bonne idée d’y mettre le holà, tout se serait bien passé. Si les gens croient que je défends le statu quo, c’est, je pense, parce qu’ils sont devenus pessimistes et qu’ils admettent à l’avance que la seule alternative est entre la dictature et le capitalisme laisser-faire. Dans le cas des trotskistes s’ajoute une complication particulière : ils se sentent coupables de ce qui s’est passé en URSS depuis 1926 environ, et ils doivent faire l’hypothèse qu’une dégénérescence soudaine a eu lieu à partir de cette date. Je pense au contraire que le processus tout entier pouvait être prédit – et il a été prédit par un petit nombre de gens, Bertrand Russel par exemple – à partir de la nature même du parti bolchevique. J’ai simplement essayé de dire : “Vous ne pouvez pas avoir une révolution si vous ne la faites pas pour votre propre compte ; une dictature bienveillante, ça n’existe pas.” »

    — George Orwell, « Lettre à Dwight Macdonald. 5 décembre 1946 »


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    Stupeur Stupeur 16 août 10:34

    @yanleroc
    Childhood’s End, par Pink Floyd, album Obscured By Clouds, sorti en juin 1972 (Remix 2016 par Andy Jackson and Damon Iddins) smiley

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