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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Maurice G. Dantec : l’écrivain, ses livres, ses personnages, ses (...)

Maurice G. Dantec : l’écrivain, ses livres, ses personnages, ses lecteurs...

Maurice G. Dantec, l'écrivain, est toujours avec nous ce 28 juin 2016... et pour longtemps encore.

Maurice G. Dantec, l'homme, est décédé le 25 juin 2016 à Montréal. 

 

Dans les vidéos suivantes, la parole est ainsi donnée à Dantec l'écrivain, qui continue donc à nous parler de ses livres, des ses personnages, de ce que produisent ses livres et ses personnages dans le cerveau des lecteurs... 

 

Les polémiques sur les prises de position de Dantec sur tel ou tel sujet clivant, nous importent peu dans le cadre de cet article. Les sujets qui nous importent sont évoqués précédemment : un écrivain, l'écriture de ses livres, la naissance et la vie de ses personnages, l'alchimie, à la fois unique et universelle, qui s'établit entre le lecteur et l'auteur via l'objet littéraire livre.

 

 

Sommaire : 

-Une interview de Maurice G. Dantec (en 3 parties) en 2005, par Frédéric Taddeï, 

-Maurice G. Dantec, interview pour la sortie de son livre Satellite sisters, en 2012 (Librairie Mollat),

-Maurice G. Dantec présente son livre Les résidents, en 2014 (inculte TV),

-Pour aller plus loin

 

 

Maurice G. Dantec interviewé par Frédéric Taddeï dans l'émission "Regarde les hommes changer" sur Europe 1, le 29 août 2005

 


1/3 par prince_de_conde

 


2/3 par prince_de_conde

 


3/3 par prince_de_conde

 

 

 

Maurice G. Dantec vous présente son ouvrage "Satellite sisters". (2012)
Notes de Musique : Ricardo Villalobos Max Loderbauer - 01 - Reblop

 

 

 

Interview Maurice G. Dantec pour "Les Résidents" (ed. inculte / août 2014)
http://www.inculte.fr/catalogue/les-residents/

 

 

 

 

 Pour aller plus loin : 

 

Page Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_G._Dantec

 

Ses 3 premiers romans :

 

La Sirène rouge : «  Un commissariat au nord de l'Europe, Alice, une gamine de douze ans qui vient porter plainte contre sa mère parce qu'elle « tue des gens ». Même ville, Hugo Cornélius Toorop qui a participé au conflit yougoslave vit dans la clandestinité, sous des identités d'emprunt et s'évertue à rester discret. Il rencontre Alice, échappée des griffes de sa mère, déesse sanglante à la tête d'un immense trafic de snuff movie. Pourchassés par les tueurs d'Eva, la mère meurtrière, ils traversent l'Europe dans l'espoir de retrouver le père d'Alice, censé être mort et qui pourtant a continué d'écrire à sa fille. » 

 

Les Racines du mal : « Andreas Schaltzmann est un tueur ; un paranoïaque qui croit au complot généralisé et qui s'est rasé la tête pour « surveiller les os de son crâne qui changeaient de forme ». Un schizophrène sujet aux pires hallucinations. Un fou dangereux enfermé dans son monde. Une énigme.
Trois scientifiques spécialisés dans le comportement des tueurs en série réalisent qu'il ne peut, à lui seul, avoir commis la totalité des meurtres qui lui sont imputés. Une autre chasse à l'homme commence. Effroyable. Avec au bout de la traque une vérité à l'image de notre temps. »

 

Babylon babies  :  « En 2013, le personnage principal, Hugo Cornélius Toorop (héros du roman La Sirène rouge), est un mercenaire dont la mission consiste à escorter une jeune femme schizophrène, Marie Zorn, de Sibérie jusqu'au Québec (où vit l'auteur) pour le compte d'une secte. Il s'avère que la jeune femme est la mère porteuse de jumelles génétiquement modifiées, représentant le prochain stade de l'évolution humaine, d'où le titre du roman. »

Folio SF : « Un mafieux sibérien collectionneur de missiles. Un officier du GRU corrompu et lecteur de Sun Tzu. Une jeune schizophrène semi-amnésique trimballant une arme biologique révolutionnaire. Des scientifiques assumant leur rôle d'apprentis sorciers et prêts à transgresser la Loi. Une poignée de soldats perdus à l'autre bout du monde et se battant pour des causes sans espoir. Des sectes post-millénaristes à l'assaut des Citadelles du savoir. Des gangs de bikers se livrant à une guerre sans merci à coups de lance-roquettes. De jeunes technopunks préparant l'Apocalypse. Un écrivain de science-fiction à moitié fou prétendant recevoir des messages du futur.
N'ayez pas peur.
Oui, il y a tout cela dans Babylon Babies.
Non, il n'y a pas d'autre issue. »

 

 

Maurice G. Dantec "Babylon babies" | Archive INA

 

 

La chaîne Youtube Hallo spaceboy  :

 

Opération Dantec, partie 1

 

Opération Dantec, partie 2

 

 

« Je ne suis pas un prophète, je suis un romancier » ( Maurice G. Dantec sur OuiFM par prince_de_conde )

 

 

Maurice G. Dantec au Cercle Cosaque (27.09.12)

 

 

 

 

L'auteur franco-canadien Maurice G. Dantec est décédé (TVA Nouvelles, 27 juin 2016) :

 « Maurice Dantec est mort d'une crise cardiaque samedi soir à Montréal », a indiqué à l'AFP Jérôme Dayre, directeur des éditions Inculte, qui a publié, en décembre 2014, son dernier roman, « Les résidents ». (...)

 

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

 

 

Alice, Lila & Nina (Les Babylon Babies)

 

 

Tags : Livres - Littérature Cinéma Religions Houellebecq Spiritualité Philosophie Culture Science et techno Polémique Science-Fiction



Réagissez à l'article

27 réactions à cet article


  • 2 votes
    Stupeur Stupeur 28 juin 17:40

    Paradoxe : 
    quand un auteur dévoile totalement la vie intérieure (fictive) d’un personnage (de fiction), pour nous la rendre bien plus réelle que celle de personnes côtoyées depuis des années, dont nous ne savons pas grand chose finalement, si ce n’est ce qu’elles laissent filtrer (volontairement, ou à leur insu)...


    • 3 votes
      Norman Bates Norman Bates 29 juin 21:18

      @Stupeur

      Je ne sais pas s’il est possible de construire un personnage purement fictif, création nue issue de l’imaginaire, sans puiser quelque fragment ici ou là, en soi, auprès d’autrui, même inconsciemment...

      Pour prendre un exemple totalement subjectif d’un auteur amateur néanmoins passionné (ma pomme) j’ai beau m’efforcer de faire abstraction de toute référence intérieure, de laisser vivre les personnages parfois, sciemment, jusqu’à en perdre le contrôle, je retrouve toujours après relecture à froid des bribes qui apparaissent après analyse, autopsie des mots dits, bribes d’antan, venues de loin, sorties je ne sais comment d’une armoire blindée verrouillée à double tour, pensais-je...

      La page blanche est une invitation au voyage intérieur, les contrées visitées sont supposément inconnues, mais ce n’est qu’une parure...

      Bon, je livre tout ça...mais je suis seul dans mon motel avec mes psychoses... smiley


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 29 juin 21:57

      @Norman Bates
      Oui, pour un auteur, les personnages sont "bricolés" avec une part d’invention et une part de "recyclage" aux sources multiples et parfois mystérieuses (inconscientes...).

       Quand on rajoute un lecteur dans cette affaire déjà bien complexe, cela devient encore plus étourdissant... smiley

       

      Umberto Eco en parle dans "Confessions d’un jeune romancier" (chapitre : Quelques remarques sur les personnages de fiction)

       

      PS : Umberto Eco, encore un écrivain récemment décédé (dont je voulais faire un article assez fouillé... et puis... ce n’est toujours pas fait... même pas commencé... j’ai honte)


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 29 juin 22:04

      Eco cite notamment ce commentaire espiègle tiré des Mémoires d’Alexandre Dumas :

      « C’est le privilège des romanciers de créer des personnages qui tuent ceux des historiens. La raison en est que les historiens se bornent à évoquer de simples fantômes, tandis que les romanciers créent des personnes en chair et en os. » smiley


    • 1 vote
      Norman Bates Norman Bates 29 juin 23:36

      @Stupeur

      Zen zen, ne te met pas la pression pour la rédaction d’un article...ce n’est pas le moment idoine, c’est tout, le souffle d’inspiration te viendra en temps voulu...

      Hors Avox, tu dois écrire aussi, non.. ? des nouvelles, des romans.. ?

      La création littéraire est peuplée de fantômes, les fantômes intérieurs, stigmates du passé voire du présent, les fantômes des auteurs antérieurs dont la lecture nous hante, nous imprègne jusqu’à la possession, les fantômes des personnages fécondés par notre imagination qui combattent leur créateur pour arracher leur autonomie et devenir êtres bien vivants et réels, vampires cruels assoiffés de l’encre imprudemment versée qui insuffle vie en eux...créatures de chair et de sang, bienveillantes ou maléfiques, après tout peu importe, leur promiscuité est à la fois troublante et plaisante, dangereuse et jouissive...
      La nuit d’écriture devient un voyage indicible, extase sublime que nul mot ne saurait décrire...chemin de croix ou vague déferlante emplie d’inspiration, il y a une intensité indéfinissable...

      Et tant de mystères, d’inconnus, dans ces étranges connexions...


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 30 juin 14:05

      @Norman Bates
      J’exagère un peu en parlant de honte... Si la honte m’écrasait à chaque "article manqué", quel fardeau je porterais ! smiley


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 30 juin 14:37

      @Norman Bates
      Oui, j’écris, seule et collectivement... Disons que nous touchons à tous les genres, tous les formats. Pour l’instant le résultat ne sort pas des murs épais de notre Château, mais une diffusion plus large n’est pas à exclure, prochainement, peut-être, qui sait...  smiley

       

      Et toi ? Romans ? Nouvelles ?

       


    • 1 vote
      Norman Bates Norman Bates 30 juin 14:46

      @Stupeur

      Tant mieux, il faut savoir atténuer la pression que l’on se met à soi-même... smiley

      Un genre préférentiel dans ton écriture.. ? collectivement, comment vous procédez.. ?

      Moi c’est un roman en chantier de longue date, il est fini, mais mon esprit trop perfectionniste ne cesse de le peaufiner, rectifier etc...c’est une torture...

      Des textes de chansons aussi, en pontes épisodiques lorsque j’ai le temps, c’est à dire rarement...hélas...


    • 1 vote
      Lord Volde Lord Volde 30 juin 14:56

      @Stupeur

      Umberto Eco a été d’une terrible lâcheté tout au long de sa vie mature. Il s’est rangé sous la bannière des élites sionistes et Anglo-étatsuniennes. En terme de talent littéraire, son étoffe est très en dessous de ce que l’on fait de mieux et les classiques le survol sans effort en le surclassant de plusieurs paliers.

      A quoi bon perdre du temps en lui consacrant un article en forme d’hommage immérité. Vous avez sans doute bien mieux à faire et il ne manque pas d’écrivains talentueux et méritants vers lesquels vous pouvez élégamment vous tourner en vue de satisfaire votre propension littéraire.


    • 2 votes
      Lord Volde Lord Volde 30 juin 15:05

      @Norman Bates

      Pour s’approcher de perfection, il faut passer le cap des souffrances en remettant sans cesse l’ouvrage sur le métier et recommencer à rouler la pierre à l’instar de Sisyphe jusqu’à ce que qu’elle finisse par disparaître en étant absorbé par la sublime création.


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 30 juin 16:51

      @Norman Bates
      Comment on travaille collectivement ?

      C’est un secret réservé aux initiés ! Qui sont d’ailleurs principalement des initiées. smiley

      Je peux juste dire que chaque projet a d’abord commencé par une "collecte" des idées de chaque participant, dont les meilleures sont retenues et développées... La suite c’est secret de fabrication... smiley


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 30 juin 17:13

      @Norman Bates
      J’ai une préférence pour les textes courts, poétiques.

      En écoutant de la musique, en regardant un film, ou en me baladant les cheveux au vent, ça vient souvent tout seul... et je n’ai plus qu’à me poser et écrire ce qui vient. Parfois je retravaille cette matière brute, parfois ça reste tel quel. En retombant sur certains de ces textes, quelques mois ou quelques années plus tard, il arrive que je ne me souvienne même pas de les avoir écrits...

       


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 30 juin 17:58

      @Lord Volde
      Qui a dit que ce serait un article en forme d’hommage ? Pas moi ! smiley

       

      Je ne sais même pas moi-même ce que pourrait contenir cet article... Et puis comme il ne verra probablement jamais le jour, ce n’est pas la peine de s’en préoccuper smiley


    • 1 vote
      Norman Bates Norman Bates 30 juin 19:02

      @Stupeur

      Il y a manifestement beaucoup de mystères insondables autour de cette création collégiale qui entre en collision avec ma vision presque égoïste de cette activité...alors que la mise en commun des idées a certainement ses vertus et ses richesses...je devrais trouver des alter ego pour expérimenter cette manière de faire, mais il me faudrait recruter en psychiatrie... smiley

      J’ai cette manie de retravailler presque systématiquement la matière brute alors que parfois le premier jet vise juste...je reconnais aussi ce détachement qui peut s’opérer avec des textes rédigés dont la relecture peut surprendre, voire troubler...

      Sur le contexte propice à la création, j’en fais un cérémonial, un moment sanctuarisé, avec son décorum, son ambiance musicale, sa disposition d’âme...c’est assez particulier, souvent un obstacle...

      J’aimerais bien développer les textes poétiques...mais je suis vite rattrapé par les humeurs moins lumineuses, l’exploration acharnée des méandres de l’âme humaine, ses tourments, ses failles, ses vices, sa quête d’absolu, ses rêves et ses cauchemars...avec une bonne louche d’humour (noir, de préférence) de cynisme, de dérision, et l’envie d’embarquer le lecteur dans l’histoire, de l’impliquer dans le parcours du personnage, quitte à le bousculer voire le manipuler, en tout cas qu’il ne sorte pas indemne de sa lecture...


    • 2 votes
      Norman Bates Norman Bates 30 juin 19:14

      @Lord Volde

      J’en ai conscience, mon Lord, je remets l’ouvrage sur le métier depuis des lustres, avec sans doute un blocage sur ce projet précis, clairement analysé et identifié, sur l’impact, les conséquences irrationnelles de l’apposition finale du mot ultime, le mot cruel, définitif, le mot "fin", synonyme de petite mort...sans doute suis-je marri d’avoir laissé filtrer à mon insu trop de connexions personnelles dans cette "oeuvre" romanesque... 

      La recherche éperdue, vaine, d’une inaccessible perfection n’est qu’un leurre, un faux semblant construit par mon esprit pour slalomer tranquillement entre les (remises en) questions gênantes...


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 17 juillet 23:16

      @Norman Bates
      Oui ! Cette création collégiale est très mystérieuse... smiley


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 17 juillet 23:29

      L’écriture... comme prétexte... pour... chercher... trouver... autre chose... d’encore plus mystérieux...

      Un combat ? Une quête ? Une libération... totale ?


    • 1 vote
      Stupeur Stupeur 17 juillet 23:33

      Je crois que nous sommes encore toutes prisonnières dans notre propre Château, malgré tous nos efforts... Ou à cause de tous nos efforts... smiley


    • vote
      Norman Bates Norman Bates 18 juillet 01:34

      @Stupeur

      C’est agréable de refaire une petite escale en ce module frais et aérien...même si je découvre, trois commentaires plus bas, un texte évoquant un "semi-remorque" et des "jambes sectionnées"...l’humour peut être noir...et prémonitoire...
      Bref, glissons, si j’ose dire...

      C’est effarant comme l’écriture peut s’avérer tortueuse, énigmatique, dans sa genèse, sa matérialisation, ce que nous maîtrisons, ce que nous croyons maîtriser, ce qui nous échappe...ce qu’on cherche sans trouver, ce qu’on trouve sans chercher, "ce" qui nous trouve...le processus d’exorcisme qui peut s’opérer lorsque l’âme éparpillée, meurtrie, panse ses plaies et transforme ses failles en forces...renaissance...c’est beau, puissant, intense, cet univers si particulier...il peut surgir d’un mot, d’une phrase une kyrielle d’images, de sons, comme lorsqu’une musique réanime des sensations, des pensées, des souvenirs qu’on croyait à jamais évaporés dans l’inexistence...

      En solo ou en mode collégial je te souhaite d’innombrables, d’incessantes vagues d’inspiration pour surfer tout là haut, l’esprit libre, fertile et imaginatif...


    • 1 vote
      DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 28 juin 23:45

      Il a joué le rôle de sa vie écrit par Dieu lui-même.
      Paix à son âme.


      • 1 vote
        jeanpiètre jeanpiètre 29 juin 12:18

        @DJL 93VIDEO
        dieu est un poster arraché sur le mur des chiottes


      • 1 vote
        Norman Bates Norman Bates 29 juin 20:46

        @jeanpiètre

        Je ne sais pas si Dieu est digne d’orner le mur des commodités...pour ma part je préfère afficher au cabinet un poster avec une autoroute dégagée...chacun a ses croyances...

        Si Dieu existe je lui souhaite d’avoir les épaules larges...encore l’autre jour je séquestre ma grand-mère pour qu’elle finance les travaux de rénovation du motel...elle refuse, se montre même insolente...résultat, emporté par un élan de mécontentement, je la zigouille...quoi "c’est pas bien, c’est odieux".. ? mais boucle là, c’était la volonté de Dieu.. ! t’y connais rien, ma foi...

        Hier je rends visite à une amie qui s’est fait écraser par un semi-remorque, les deux jambes sectionnées...oui, comme Pistorius...sauf que...je m’égare...bon, je contemple les moignons et là je relativise tout...j’ai une illumination...pourquoi elle chouine, la pimbêche.. ? c’est Dieu qui l’a voulu, et cette sotte coule un bronze.. ! mais elle se prend pour qui.. ? roule, ma poule, et tais-toi...

        J’ai pris la décision...je suis croyant...c’est beaucoup de stress, de responsabilités et de culpabilité en moins...voila un "choc de simplification" qui change tout...


      • 1 vote
        Stupeur Stupeur 29 juin 20:52

        Comment savez-vous si la terre n’est pas l’enfer d’une autre planète ?

        Aldous Huxley


      • 1 vote
        Norman Bates Norman Bates 29 juin 20:55

        @Stupeur

        "L’enfer c’est les autres"...mais nous sommes tous des "autres"...


      • 1 vote
        Stupeur Stupeur 29 juin 20:55

        Citation qui précède le prologue de La sirène rouge


      • 2 votes
        michel-charles michel-charles 29 juin 07:04

         « Maurice Dantec est mort d’une crise cardiaque samedi soir à Montréal »
        Un arrêt du coeur en somme...comme tout le monde... !


        • 3 votes
          Norman Bates Norman Bates 29 juin 08:13

          @michel-charles

          Ouais...on peut pousser l’éruption philosophique jusqu’à dire qu’il est mort des suites d’un arrêt de la vie...il reposera en paix dans un cimetière éclairé au néant...

          D’autres personnes n’attendent pas le passage de vie à trépas pour s’éclairer avec des ampoules au néant...

        

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