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Accueil du site > Tribune Libre > "La violence des riches" par Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon - (...)

"La violence des riches" par Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon - 2013

Cette vidéo est un entretien organisé par la FGTB wallonne avec les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon à propos de leur livre "La violence des riches".

 

Thèmes abordés :

 

  • La violence économique : salaires et chômage.
  • Les riches contre les peuples : une guerre de classe.
  • Qu’est-ce qu’un riche ?
  • Les mécanismes de la domination des riches.
  • La fabrique de l’impuissance.
  • Contre l’oligarchie.
  • La deuxième droite ou la gauche qui capitule.
  • Défaire l’ordre injuste du monde.
  • Quand le capitalisme marque els corps.
  • Les lanceurs d’alerte.
  • Le chaos c’est manitenant.

 

Le mot de l’éditeur :

 

Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d’un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d’intensification multiforme de la violence sociale.

 

Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le constat d’une grande agression sociale, d’un véritable pilonnage des classes populaires : un monde social fracassé, au bord de l’implosion. Loin d’être l’œuvre d’un "adversaire sans visage", cette violence de classe, qui se marque dans les têtes et dans les corps, a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d’un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp.

 

À ceux qui taxent indistinctement de "populisme" toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du "bourgeoisisme".

 

Tables des matières :

 

Avant-propos
1. Patrons spéculateurs et salariés jetables
Retour dans les Ardennes
Les poulets Doux ont la vie dure
PSA Peugeot Citroën et le mépris de l’ouvrier
GDF SUEZ ou l’état complice
2. La délinquance des riches
La fraude fiscale, un sport de classe
Quand la justice ferme les yeux
Deux poids, deux mesures : justice de classe et délinquance des pauvres
La criminalisation de la contestation sociale
Un sentiment d’impunité, jusqu’à quand ?
3. L’oligarchie dans la France de François Hollande
François Hollande et ses réseaux
Néolibéral depuis 1983
Le rôle historique des socialistes français dans la mondialisation libérale
Quelques mesures emblématiques de la « deuxième droite »
4. La domination dans les têtes
On préfère ne pas savoir
L’idéologie libérale à longueur d’antennes
La publicité achève bien les cerveaux
Manipulateurs et fiers de l’être : l’enfer du management
5. La mécanique de la domination
Du particulier à l’universel, leur interêt bien compris
Quand la violence sociale se marque dans les corps
La confrontation à l’autre social
6. La ville comme champ de bataille
L’espace, un éducateur discret, mais efficace
La mémoire ouvrière laminée
Les classes populaires tenues à distances des beaux quartiers
Les ambiguïté de la politique de la ville
Choix politiques selon les quartiers
Conclusion : le « bourgeoisisme » et ses ennemis
Bibliographie.

 

Données techniques :

 

Titre : "La violence des riches"
Sous-titre : "Chronique d’une immense casse sociale"
Auteurs : Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon
Éditeur : Zones
Parution : Septembre 2013
Pages : 256
Format : 140 x 205 mm
ISBN : 9782355220524
Prix : 17 €

 

La guerre sociale est déclarée :

 

Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C’est une guerre sociale et intérieure, une guerre d’élimination menée par les élites dirigeantes contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.



Cette guerre se caractérise par l’instauration d’un nouvel esclavage appelé "libéralisme", et simultanément, par l’accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d’obtenir sa soumission.

 

La guerre des riches contre les pauvres

 

La "lutte des classes" prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 1980, la lutte des classes s’est inversée. C’est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d’effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter.



Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à plus long-terme...

 

Le constat des Maîtres du Monde

 

Ceux qui dirigent actuellement le monde considèrent que la planète est surpeuplée. Or cette surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d’échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne contre l’intérêt de la majorité.



De plus, les Maîtres du Monde considèrent qu’une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des "citoyens ordinaires" ont une valeur négative pour le système économique.


Par ailleurs, du point de vue des Maitres du Monde, la principale cause de la pollution est la surpopulation. Si les humains étaient 5 fois moins nombreux sur la planète, il y aurait 5 fois moins de pollution. Par ailleurs, plus il y a d’humains sur la planète, et plus se réduit la part de ressources naturelles (eau, nourriture, énergie, matières premières, espace) disponibles pour chaque humain.



Une alternative serait que l’humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu’elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde, cette solution n’est pas envisageable. Une seconde alternative serait que l’humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l’environnement. Mais les énergies alternatives ne parviendront pas à satisfaire entièrement les niveaux de consommation actuels. Enfin cela coûtera cher, et sans réduire le danger d’instabilité sociale.



Les Maîtres du Monde ont donc choisi une autre solution : permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d’une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l’environnement et les risques d’instabilité sociale en ramenant la population mondiale à 1 milliard d’habitants d’ici le milieu du 21è siècle.

 

Le contrôle final de l’Énergie

 

L’un des objectifs stratégiques des Maîtres du Monde est de parvenir à un contrôle entièrement automatisé de la production de l’énergie et des ressources, en remplaçant progressivement l’ensemble des salariés par des machines. Le document sur les "armes silencieuses" est très clair à ce sujet :



"Si l’ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps, l’élite peut parvenir à la dominance de l’énergie, et le peuple, par consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique essentielle.



Jusqu’à ce qu’une telle dominance de l’énergie soit absolument établie, le consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre en main leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources d’énergie au contrôle de l’élite."


Depuis environ 20 ans, tout a été mis en œuvre pour parvenir une automatisation totale du processus de production. Pour préparer le remplacement de l’homme par les ordinateurs et les robots, les Maîtres du Monde ont décidé de faire converger les façons de travailler de l’homme et de la machine. C’est pourquoi dans les entreprises, on a assisté à une "machinisation" des méthodes de travail, y compris dans le secteur tertiaire. Les salariés ont de moins en moins de marge de décision. Leur travail se limite à suivre des procédures rigides et définies d’avance. Des procédures qui se rapprochent de celles des ordinateurs, afin précisément de faciliter le remplacement des salariés par des machines.



Grâce à la robotisation, à l’informatique, et à l’intelligence artificielle, la production et le transport de l’énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l’élimination de la population inutile.

 

La "solution finale"

 

Une guerre d’élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l’accès à l’espace vital, à la nourriture, à la santé, à l’éducation, à l’information, et à l’énergie. L’envolée des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d’éducation et de santé publique, et la privatisation du marché de l’électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.



Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie, ou le suicide.



La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l’air, l’eau ou l’alimentation industrielle) et par des guerres.

 

L’expérience de la grenouille :

 

Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.



Cette expérience peu recommandable est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.

 

Source Syti.

 

Enfin, pour mémoire :

 

 "Il y a une guerre des classes, c’est un fait,
 mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre,
 et nous sommes en train de la gagner.

Warren Buffet 1ère fortune des États-Unis en 2004.

 

Une vidéo passionnante, décrivant la crue réalité des faits, ainsi qu’un livre qui s’annonce fort intéressant.

 

À voir !

 

Nota Bene :

  • Pour obtenir une liste de vidéos de Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, cliquez [ici].

 

 

Tags : Economie Politique Démocratie Finances Travail Mondialisation Violence Banques Crise financière Finance



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23 réactions à cet article


  • 4 votes
    zeitgest zeitgest 11 février 2014 12:12

     "Il y a une guerre des classes, c’est un fait,
     mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre,
     et nous sommes en train de la gagner.

    Warren Buffet 1ère fortune des États-Unis en 2004.

    1. Ferme-la ! Physiquement, définitivement ! -> clic

    • 2 votes
      Machiavel 11 février 2014 22:11

       Dans ce système ultralibéral il ne faut pas oublier que ce sont les classes moyennes dite "petite bourgeoisie "qui font la pluie et le beau temps  ; tout se joue selon leurs collaborations et leurs intérêts entre les riches et les pauvres mais hélas aujourd’hui le combat est inégal et l’influence des profits financiers peut facilement les corrompre .


    • 6 votes
      howahkan hotah Buddha hotah 11 février 2014 12:44

      pour être riche ce qui ne peut se faire sur son propre travail seul, il faut au préalable vouloir accepter d’écraser ceux qui forment la base du vrai travail.....toute richesse est nécessairement violente, nécessairement un vol , une destruction , des massacres de masse et tout le reste....la pyramide se construit par la base..le riche dit pas du tout, la pyramide se construit par le haut ,bien sur ceci est faux !par inversion est ce mensonge

      si l’humain ne sort pas de l’enfer de la compétition qui est élimination qui est guerre donc violence et vol du collectif ....les 10000 dernières années seront les 10 000 prochaines....

      subsister et survivre correctement est suffisant pour celui qui a ouvert le contact avec l’intégralité de son cerveau,,,car quand celui ci est ouvert en entier ..après tout allez y voir vous même tiens...ce qui s’y passe n’a rien a voir avec ce que nous connaissons....


      • 4 votes
        LadyFel 11 février 2014 15:13

        On ne peut être riche en travaillant ? certainement mais pas pour une bonne raison.... Vous avez une idée géniale, vous la brevetez... elle devrait faire votre fortune tout en apportant un progrès à la société... ce serait la solution équitable... en réalité, la société profite du progrès, mais elle vous confisque vos profits par le biais des taxes et des impôts... bref elle gagne sur tous les tableaux. 


        signé : quelqu’un qui était sur la voie de la richesse... et qui est quasiment devenu pauvre, mais qui au moins ne se laisse pas tondre la laine sur le dos. 

      • 10 votes
        Éric Guéguen Éric Guéguen 11 février 2014 12:44

        La violence des riches, parfait. Mais il faudrait l’assortir d’un deuxième volume : La connerie des pauvres.


        • 8 votes
          howahkan hotah Buddha hotah 11 février 2014 12:49

          pour moi ce sont les mêmes.....toute compétition qui est en fait élimination donc violence, donc tricherie,donc vol donc guerres, donc massacres etc etc va automatiquement créer ces deux catégories


        • 3 votes
          howahkan hotah Buddha hotah 11 février 2014 12:52

          seule une personne naturellement non compétitive par la compréhension profonde de ce que c’est donc de soi même , ne sera ni l’un ni l’autre,mais sans le vouloir ,seulement par l’effet secondaire de l’éveil de l’intelligence toujours globale avant d’utiliser le personnel , qui alors n’est plue ne guerre mais coopere naturllement..la seule issue elle est là, le reste est bla bla bla bla..pour moi de ce que je vois et qui est plutôt global avant d’être personnel.


        • 2 votes
          LadyFel 11 février 2014 15:17

          Vous avez bien raison... je suis non compétitive, je ne rapporte rien à la société , je ne lui prends rien que je ne paye, non plus , j’ai préparé l’évasion de mes enfants qui ne rembourseront pas la dette, et ne cotiseront pas pour les retraites... Le servage c’est pas pour nous. 


        • 2 votes
          yoananda yoananda 11 février 2014 12:55

          La guerre des riches contre les pauvres est avérée. C’est bien d’en parler.
          Mais c’est loin d’être la seule guerre.
          Il y a aussi la guerre des fonctionnaires contre l’intelligence.
          La guerre des pauvres contre les riches (ils sont loin d’être des oies blanches).
          La guerre des vieux contre les jeunes.
          La guerre des femmes contre les hommes.
           
          Mais, vous aurez remarqué qu’il faut être 2 pour se faire la guerre. Dire que l’un fait la guerre à l’autre sans que l’autre ne lui fasse la guerre en retour ... c’est un peu ... lol quoi !
           
          Quand je dis la guerre des femmes contre les hommes, c’est à dessein, puisqu’en général, on la présente sous l’angle inverse. Mais c’est bien dans les 2 sens que ça fonctionne, toujours.
           
          N’oublions pas que les riches en France sont de 2 sortes : les grands patrons, et les fonctionnaires, qui ont avantage énorme sur les premiers : ils sont protégés de la concurrence. Un patron n’a pas le choix dans le monde économique de subir et faire subir cette violence. Du coup le fonctionnaire, s’il est moins "riche" matériellement parlant (et encore ça se discute) l’est beaucoup plus en terme de statut.
           


          • 12 votes
            Mr.Kout 11 février 2014 13:51

            "Il y a aussi la guerre des fonctionnaires contre l’intelligence."


            Celle là c’est vraiment de l’ideologique primaire sans reflexion

            "La guerre des pauvres contre les riches (ils sont loin d’être des oies blanches)."

            Si c’etait vrai les riches seraient dans la merde

            "La guerre des vieux contre les jeunes."

            Un peu plus realiste mais on arrive toujours pa sau niveau des hautes fortumes et de la geurre qu’elles menent.

            "La guerre des femmes contre les hommes."

            Mais bien sur...


            Yoananda vous etes pres à toutes les deformations pour defendre les très riches ??

          • 6 votes
            un primate un primate 11 février 2014 14:07

            Non, il n’y a qu’une seule guerre sur terre et c’est la guerre des classes. L’éternelle lutte entre ceux qui ont le pouvoir (économique) et les autres.


            Les autres conflits en sont les conséquences (guerres nationales, guerres d’expansion) ou des diversions (guerre des sexes).

            A noter que dans ces guerres, les plus féroces belligérants sont les riches. La majorité des pauvres n’a même pas conscience de la réalité de cette guerre.

          • 2 votes
            concombres 11 février 2014 14:12

            Mouais... une guerre engage plusieurs parties certes, mais la violence, elle, peut s’exercer de manière unilatérale.
            Ca ne sert à rien de boucler comme ça, de dire que tout est dans tout là ou il serait utile de se positionner clairement.


          • vote
            yoananda yoananda 11 février 2014 22:35

            C’est la guerre de tous contre tous.
            Après, on peut s’amuser à découper dans un sens ou dans l’autre, par définition.
            Les riches sont en guerre entre eux.
            Les pauvres sont en guerre entre eux.
            Les hommes sont en guerre entre eux.
            Les femmes sont en guerre entre elles.
            Les hommes vs femmes. Les riches vs les pauvres. Les fonctionnaires vs les autres.
            Et même, les machines vs les hommes. Les hommes vs les animaux. La nature vs l’humanité.
            Etc...
            Vouloir réduire ça a une guerre de mémé Bettencourt vs le syndicaliste du village (beaucoup d’employés ne sont pas en guerre contre leur patron, il ne faut pas l’oublier et penser que les syndicalistes léninistes hargneux et frustrés sont représentants du reste du monde) ... c’est un peu ... réducteur !


          • 1 vote
            Zatara zatara 11 février 2014 14:17

            une vrai cour d’école finalement la planète :
            -Non seulement je te prends ton dessert et ton pain au chocolat, mais en plus tu feras mes devoirs et devra me remercier tous les jours parce que t’es une belle m.....incapable de rien.


            • 1 vote
              Zatara zatara 11 février 2014 14:20

              ...et si tu te rebelles, je t’envoie gros Jean-Jean, t’as compris ?!!


            • 2 votes
              Zatara zatara 11 février 2014 14:23

              Tout ça pour ça....éééééééééé oui, il est bô mon progrès ! Attendez un peu que mes drônes soit autonome, z’allez comprendre votre douleur


            • 1 vote
              Elmapelki Elmapelki 11 février 2014 17:25

              Bien reçu, 5 sur 5.....et non mais là, tout est dit ! C’est d’la balle !!!!!
              Ils nous engraissent, ils nous pollues.....ouch...ça fait du bien !

              Le coup du téléjournal ou ton cerveau a juste le temps de......hop......quenelle !!

              Ooh ! Les intellos ! Faut pas lâcher l’affaire.....compris ?!

              Bon, accrochez-vous bien confortablement dans vos fauteuils rustiques, Monique et Michel Pinçon, car le décollage va être rude !

              Prem’s, j’achète !

              Bonne soirée à tous.

              Elmapelki


              • 1 vote
                Elmapelki Elmapelki 11 février 2014 18:00

                ....et ici, Natacha Polony hargneuse comme jamais et Aymeric Caron plutôt bon ce coup là ! Les pôles inversés ? ICI


              • 2 votes
                Zatara zatara 11 février 2014 20:10

                Super lien Elmapelki !Je rigole :Michel Drucker est d’abord tout paôle, ça bouillone, ça lance une pique (quinquennat septennat) mais ça se touche la nuit, branlette intellectuelle sur détails ridicules. Bref une petite dame qui a bien compris le système et qui se fait attaquer sur le plateau non pas sur le fond (tous d’accord à 80-90%) mais sur sa vulgarisation certes un peu naïve. Mais ce qu’elle perd en précision dans le dénominateur, elle le gagne en compréhension avec des gens moins cultivés...et je pense que dans ce cas c’est plus que largement justifié


              • 2 votes
                BlueMan BlueMan 11 février 2014 21:01

                Merci Elmapelki pour ce lien.


                Le son de la vidéo étant un peu faiblard, je l’ai recompilée en le rehaussant de 9 dB pour un meilleur confort auditif, et je l’ai mise ici (la deuxième vidéo) :


                Merci ! ;)

                Cela dit, je trouve certaines critiques un peu vives et injustifiées. La pauvre a contre elle pratiquement tous les autres. Pas très équilibré tout ça.

              • vote
                Elmapelki Elmapelki 12 février 2014 05:10

                Mais de rien mes amis...je profite ici Blueman pour te félicité du travail d’archiviste, de relayeur de l’info et de nous porter des fait à travers toutes ces videos, vraiment chapeau !
                Mais, une petite question !
                N’existe-t-il pas un moyen de télécharger tes videos ?
                Merci

                Elmapelki


              • 1 vote
                BlueMan BlueMan 12 février 2014 16:40

                Si bien sûr !


                Vas sur la page des Vidéos Remarquables et consulte l’aide. ;)


                À ton service.

              • 3 votes
                amest 11 février 2014 21:41

                Un peu trop manichéen : les riches et les pauvres.
                .
                Les riches ne seraient pas aussi puissants sans la médiacratie : ceux qui nous font accepter tout ça (politiques, journalistes, gens de médias en général)
                Il faut voir, par exemple, comment Ruquier démolit Dieudonné dans ses émissions.
                Je ne parle pas de Denizot, Castaldi, etc. dont les salaires dépassent ceux de beaucoup de chefs d’entreprise.
                Et les mariages entre politiques et journalistes ou gens de spectacle...
                .
                A défaut de faire partie des "riches", être un petit capo de la médiacratie, c’est pas mal non plus.

                

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