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Les agriculteurs contre les élections européennes 2024 | Nicolas Dupont-Aignan | Géopolitique Profonde

Le 2 février à 18h30, Nicolas Dupont-Aignan, Myriam Palomba, Marc Gabriel Draghi et Serge Federbusch seront nos invités, en direct sur Géopolitique Profonde.

Nicolas Dupont-Aignan est un homme politique français, président de Debout la France, un parti qui se réclame du gaullisme et du souverainisme. Il est député de l’Essonne depuis 1997 et a été candidat aux élections présidentielles de 2012, 2017 et 2022. Il est connu pour ses critiques de l’Union européenne, de l’euro et de l’immigration.

Myriam Palomba est une journaliste française qui a travaillé dans la presse people pendant plusieurs années. Elle a été directrice déléguée du magazine Public, avant de lancer son propre titre, Stars, en 2023 et a également participé à l’émission « Touche pas à mon poste » .

Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche  ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.

Serge Federbusch est un haut fonctionnaire, essayiste, blogueur et homme politique français. Ancien élève de l’ENA, il a été conseiller au tribunal administratif de Paris, diplomate en Asie, conseiller pour l’Urbanisme, le Logement et les Transports au cabinet du maire de Paris et directeur général de la SEM Paris Centre. Il est l’auteur de plusieurs livres sur la politique française et parisienne.

Les élections européennes de 2024, qui auront lieu en juin, seront un moment crucial pour l’avenir de la France et de l’Europe.

Elles auront lieu dans un contexte de crise sans précédent, marqué par la pandémie de Covid-19, le Brexit, la montée des populismes et des tensions géopolitiques. Elles seront aussi l’occasion de débattre du projet européen, de ses valeurs, de ses institutions et de ses politiques face à ses échecs, ou du moins la colère grandissante des populations qui subissent son système dirigé depuis Bruxelles et contre l’intérêt du peuple.

Notre émission vous propose d’entendre la voix de Nicolas Dupont-Aignan, qui conteste le fonctionnement actuel de l’Union européenne et défend la souveraineté nationale.

Quelle est sa vision de l’Europe ?

Quelles sont ses propositions pour réformer l’UE ou en sortir ?

Quels sont les enjeux et les défis auxquels les souverainistes sont-ils confrontés ?

Quelles solutions peuvent être apportées pour les agriculteurs à travers ces élections ?

Comment se positionnent-il par rapport au quinquennat Macron et à sa demande de destitution ?

Vous ne voulez pas manquer ce débat passionnant et sans langue de bois, qui vous permettra de mieux comprendre les enjeux des élections européennes pour donner la possibilité à la France de défendre son peuple.

Rendez-vous le 2 février à 18h30 en direct sur GPTV.

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https://geopolitique-profonde.com

Tags : Europe Nicolas Dupont-Aignan Elections européennes Union européenne FREXIT




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2 réactions à cet article    


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    Vivre est un village Vivre est un village 9 février 16:32

    https://www.youtube.com/watch?v=HHQ9UgzNctQ

    Je souhaite que soient connues les déclarations sensées et claires de la Confédération paysanne, que nous regrettons de ne pas davantage entendre dans les médias. voici les déclarations dont j’ai eu connaissance :

     Déclaration de la semaine passée :

    "Une double injonction intenable

    Face aux difficultés exprimées par le monde agricole, les annonces du Premier ministre sont largement insuffisantes pour redonner des perspectives d’avenir à toutes les fermes. Pire, le Premier ministre répond aux demandes productivistes et court-termistes du Président de la FNSEA d’affaiblir les normes qui protègent nos principaux outils de productions : les sols, l’eau, la biodiversité… Les quarante années d’ultra-libéralisme sont en train de détruire l’agriculture comme l’environnement.

    Et on nous demande à nous, paysannes et paysans, de faire le grand écart entre deux injonctions contradictoires : d’un côté, produire pas cher, être compétitifs sur le marché mondial avec des pays qui ont d’immenses fermes usines et des ouvriers agricoles payés 200 euros par mois…. et en même temps, de préserver la planète.

    Entre les deux, il y a notre revenu et le sens de notre métier !

    Pas de mesurettes !

    C’est vrai, une simplification administrative est nécessaire. Beaucoup de procédures administratives et de normes sanitaires sont inadaptées à la réalité de nos fermes. Mais ne nous trompons pas de cible. La demande de la majorité des agriculteurs et agricultrices qui manifestent est bien celle de vivre dignement de leur métier, pas de nier les enjeux de santé et de climat ou de rogner encore davantage sur nos maigres droits sociaux.

    En ce sens, l’agriculture biologique, sur laquelle les GMS font leur beurre avec des marges colossales, est aujourd’hui complètement abandonnée, alors qu’elle devait être soutenue, encouragée, protégée par les pouvoirs publics.

     Déclaration de cette semaine : 

    Les annonces faites par le gouvernement répondent aux demandes des gros agro-industriels.
    Rien en revanche sur la rémunération, indigne pour la majorité des paysans et paysannes, due à un système économique libéral inégalitaire. C’était pourtant le sujet qui mobilisait sur le terrain des milliers de paysannes et paysans. Or pour détourner l’attention, le gouvernement a annoncé des reculs inadmissibles pour l’autonomie paysanne, (il y aurait trop de normes pour produire suffisamment, on agite ainsi le spectre d’une autonomie alimentaire défaillante si on ne fait pas sauter les normes environnementales). Cela passe notamment par la promotion des OGM et la poursuite d’un recours massif aux pesticides, ou la fuite en avant sur la politique de l’eau ou de l’insuffisance de soutien et de reconnaissance des productrices et producteurs engagés dans la transition agroécologique et l’agriculture biologique.
    Pas de remise en cause réelle du libre-échange (MERCOSUR et autre traité de libre-échange avec des paysans qui ne partagent pas les mêmes normes en matière d’agriculture et de respect de l’environnement), ni aucune interdiction d’achat en-dessous du prix de revient de nos produits agricoles français.


    A bientôt. Amitié.


    • vote
      strycker strycker 10 février 15:42

      Très belle analyse sur radio Québec vis à vis des agriculteurs Français et la fin de l’agriculture si rien n’est fait.

      https://crowdbunker.com/v/T9RYj8BrXz



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