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Accueil du site > Actualités > Politique > La démocratie libérale est-elle encore un modèle ?

La démocratie libérale est-elle encore un modèle ?

Vidéo du deuxième événement organisé, le Vendredi 25 Mai 2018, par le Cercle Res Communa sur le thème : "La démocratie libérale est-elle encore un modèle ?"

 

Tags : Politique Démocratie Citoyenneté Philosophie




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10 réactions à cet article    


  • 2 votes
    ZardoZ ZardoZ 30 mai 13:46
    Je reprends ici, une prose de mon amie FB Christine Deviers Joncour qui me semble éminemment pertinente :
    "

    DEMOS = le peuple CRATOS = Le pouvoir = DÉMOCRATIE

    OLIGOS = petit nombre CRATOS = Le pouvoir = OLIGARCHIE

    En Oligarchie le petit nombre a le pouvoir.

    Gouvernement représentatif : Tous les cinq ans le peuple élit ses représentants parmi un groupe d’hommes politiques dénommés : Classe politique. Les représentants écrivent et votent les lois. Pas le peuple. Nous sommes donc dans une oligarchie.

    Historiquement le terme démocratie pour désigner le gouvernement représentatif a été employé en 1830 pour tromper l’opinion publique et faire croire au peuple qu’il a encore le pouvoir. Ce mensonge perdure encore de nos jours. Si nous étions en démocratie nous voterions nous-mêmes les lois par votations ou référendums et nous pourrions aussi les écrire et en proposer.

    En France les représentants du peuple sont des politiques de carrière, pour beaucoup issus de classes supérieures et donc ne sont pas représentatifs du peuple français et qui une fois élus échappent à tout contrôle sur la politique et la législation établie. A l’Assemblée Nationale ces élus votent selon leurs opinions, leurs intérêts, leur carrière politique et sont trop souvent la cible de groupes d’intérêts qui influencent leurs votes. Et les textes de lois sont 9 fois sur 10 rédigés par de Hauts fonctionnaires non élus !

    Donner le pouvoir à une oligarchie, c’est désigner ses maîtres. Si le pouvoir était donné au peuple il aurait défendu ses intérêts propres au détriment de la minorité des riches, des notables et des banquiers ! Le gouvernement représentatif ne donnant aucun pouvoir aux pauvres, ouvriers et aux paysans garantit la protection des riches.

    Ainsi le disait Voltaire : « Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui et le gouverne. »

    Mais contrairement à ce que veulent nous faire croire les élites, des peuples éclairés sont tout à fait capables d’établir une politique qui défende leurs propres intérêts et ceux des générations futures. Un régime réellement démocratique où c’est le peuple qui rédige les lois, permet à la Nation de s’opposer à toute privation de la monnaie et garante de la finance au profit de l’intérêt général. Car la création monétaire publique et l’instauration d’une vraie démocratie sont indissociables. Car l’une est garant de l’autre !

    ChristineDJ

    Posté sur son mur Facebook ce jour même 


    • 2 votes
      Zatara Zatara 30 mai 14:25

      @ZardoZ
      de la démocratie représentative à la représentation démocratique.....


    • vote
      Sandeck Sandeck 31 mai 23:02

      @ZardoZ
      Ils s’en foutent de ce qui se dit, ils sont dans la provocation, ils attendent une révolte.


    • vote
      La mouche du coche La mouche du coche 1er juin 19:54

      Je ne comprends pas comment on peut s’interesser à une telle vidéo. L’escsroquerie est déjà dans le titre : Nous ne sommes PAS en démocratie, il n’y a PAS de libéralisme mais une économie dirigée par les plus riches. comment peut-on se demander alors si ces deux choses qui n’ont jamais existé peuvent être un modèle ? Cette vidéo sent l’enfumage à plein nez : à fuir.


    • vote
      ged252 30 mai 20:14
      Le système ne marche plus comme le croit les gens d’ici.
      .
      Aujourd’hui les hommes politique VENDENT leur pouvoir politique.
      Les hommes politique passent à la TV et font des promesses pour être élus. Une fois élus ils disposent d’un pouvoir politique, ce pouvoir c’est leur vote des lois, ce vote est acheté par les lobbys, officiellement.
      La corruption est donc institutionalisée, légalisée par Bruxelles.
      .
      On est donc dans une ploutocratie : plouto ARGENT cratie : POUVOIR

      • 2 votes
        ged252 30 mai 20:18
        Pourquoi on a toutes ces lois sur le contrôle technique, c’est Dekkra et securistet qui ont fait du lobbying à Bruxelles..
        Pourquoi on a toutes ces limitation de vitesse, tous ces emmerdements dès qu’on prend sa voiture, ces radars , ces contrôles de flicaille, ?
        Probablement parce Vinci fait du lobbying pour obliger, forcer, les gens à prendre les autoroutes.

        • vote
          tugehela@ethersportz.info 30 mai 21:04
          reponse facile
          democratie = ce que veut le peuple
          liberal = liberte mais surtout competition pqr definition imjuste
          voila les 2 predicat
          le dernier
          competition = oui qd je suis sur de gagner
          le modeur d indection IA affiche blue screen, revoir la programmation SVP ou eventuellement s affranchir de toute programmation, vaste programme qui devrait nous occuper pour les prochains millenaires

          • vote
            tugehela@ethersportz.info 30 mai 21:07

            de toute evidence cela requiere de s affranchir de tout paradoxe, comme la pensee humaine a ete pensee paradoxale car antinomique par nature, on est pas pret d y arriver,, ramons mes freres et en cadence SVP


          • 1 vote
            ubikand 31 mai 10:23

            Dans cet article http://www.academia.edu/11918808/Synopsis_-_Le_Miroir_des_peuples
            écrit par Eric Gueguen, il expose la trame de son livre chapitre par chapitre, et on pourra y trouver la trame générale de sa pensée politique donc. 

            On peut y remarquer ceci page 8, par exemple : 

            C’est de loin le chapitre le plus long de mon ouvrage.
            J’ambitionne ici de présenter au lecteur un modèle de vie commune aussi cohérent que possible. Je commence par redéfinir la politique, puis dire en quoi certains articles typiquement modernes se nuisent entre eux. Je remets en question l’idée de contrat social originaire, j’en appelle à Ferdinand Tönnies pour privilégier l’idée de« communauté » et écarter celle de « société », je pose les jalons du zoon politikondans les faits en remettant en cause le prin
            cipe de représentation et en définissant le statut d’amateur en politique, je montre en quoi le suffrage étendu à toute une société d’éléments déliés est purement marchand, j’analyse, dans le prolongement de Simone Weil, la pertinence des partis politiques, j’expose enfin ce que j’entends par démocratie ordinale
             : une démocratie non plus fondée en nombre (ou cardinale), mais fondée autant que faire se peut en raison, assumant le raffinage des opinions brutes. Une large place est consacrée au crépuscule des grands médias et aux eaux fécondes et parfois impures de l’Internet. 
            Ensuite seulement je m’attèle au défi lancé : faire coïncider le réel avec ce que pourrait être la politie d’Aristote dans les faits.
            C’est une expérience de pensée que je mène le plus sérieusement possible et à laquelle je tiens car elle permet de montrer en quoi la philosophie politique est bien autre chose qu’un rayon de bibliothèque poussiéreux. L’idée-force est la suivante : je vois dans la « raison pratique » (phronesis), formulée par Aristote dans son Éthique, la mise au jour des deux grandes qualités que tout aspirant Périclès devrait posséder : le sens de la justice en tant que vertu morale, et la compréhension des choses complexes en tant que vertu intellectuelle. Aristote, cependant, ne donne pas d’indications quant à la manière de débusquer l’oise
            au rare. 
            En revanche, il est possible que le bicamérisme puisse permettre, en vertu de certains aménagements que j’expose amplement, de dédier une chambre au scrupule éthique (profane), une autre à la science pure (et froide). De cette manière, le phronimos, l’homme prudent selon Aristote, se trouverait être transposé dans l’acte délibératoire en démocratie ordinale, régime plus attentif au bien commun que l’actuelle démocratie d’opinion.

            Si je crois comprendre la logique d’ensemble et l’articulation autour des 2 qualités dont parle Aristote, je ne vois pas comment dans les faits une chambre pourrait être de "science pure et froide" (sic). 



            • vote
              ubikand 31 mai 13:35

              Eric Guéguen : https://youtu.be/kinPrcFrxc4?t=1557


              Que de flous dans les énoncés, que de déclarations générales qui se heurtent au mur de l’opérationnel, que de contradictions de fond dans ces propos, et que me semble t’il de grands Diables qui se cachent dans les détails...


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