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Accueil du site > Actualités > Société > Le code du travail détruit l’emploi en France

Le code du travail détruit l’emploi en France

La Suisse a un code du travail très simple, bilan : c’est le plein emploi. La France au contraire s’est dotée d’un code du travail (1,450 kg à sec) qui détruit l’emploi par sa lourdeur et sa complexité.

 

Tags : Emploi Société Travail




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73 réactions à cet article    


  • 4 votes
    oliderid oliderid 19 septembre 2014 08:52

    Excellent, je suis peut etre un peu présomptueux mais on dirait qu’il y a une prise de conscience chez de plus en plus politiques des réformes à faire ou bien c’est tjrs et encore cosmétique et minoritaire comme réaction ?


    • vote
      funambule funambule 19 septembre 2014 08:59

      il faut être raisonnablement optimiste, mais, dans l’opposition les gens ont toujours plein de bonnes idées ...


    • 2 votes
      anomail 19 septembre 2014 10:53

      Aaaah, les réformes nécéssaires...

      https://www.youtube.com/watch?v=Mb_OtDoMybg


    • 3 votes
      oliderid oliderid 19 septembre 2014 12:12

      Une des réformes nécessaires c’est d’arrêter de considérer votre prochain comme votre propriété que vous pouvez traire comme bon vous semble pour payer entre autre votre pension.


    • vote
      lancelot 19 septembre 2014 13:11

      Dans la deuxième partie Duhamel et Giesbert ont quasiment réussi a convaincre l’anti libéral Onfray de l’ineptie du code du travail francais .

      Je crois qu’il y a effectivement une réelle prise de conscience de tous les partis que la surprotection du salarié ( du locataire etc) a fait le lit du chomage de masse, et qu il penalise en fait celui qu il pretend défendre.
      Après il faut passer aux actes et c’est bien la le problème,les enièmes comissions de simplification ne changeront absolument rien ;Il faut un big bang par ordonnance (49 ;3), probablement quand la droite reviendra en 2017.

    • 14 votes
      1871-paris 19 septembre 2014 14:33

      Vous n’avez pas fini de faire passer vos conneries pour des vérités olederid lancelot Ewcnet et crasuz… !

       

      Un pays ça ne se gère pas comme le portemonnaie d’un père de famille duchemol on est au-dessus du macroéconomique ! Mais bon pour rester dans vos petits plans, plans, dans votre cadre, c’est sur faut voir la chose comme cela hein !?!? Surtout ne pas penser de manière hétérodoxe libérale en économie …

       

      Nous somme dans la merde du chômage parce que nous sommes dans un contexte mondial généralisé libéral total ! Et vous bande d’idiots vous dites

      "Fonçons encore plus vite dans le mur, nous arriveront à le transpercer !"

      des cons dans toutes leur splendeurs !

       

      Les suisses, le plein emploi, mais bien sûr ils sucent le sang de la valeur ajoutée produite par les autres pays au travers de leur dumping financiers hérité de décennie de compromission et autre magouille…

      Aaaah il est beau l’exemple suisse de nos libéraux, celui jugé par les USA au travers de la filiale BNP suisse qui finançaient les terroristes du SOUDAN !!! C’est ça votre modèle de réussite sans foi ni loi...

       

      Arrêtez de parler au nom des autres, quand vous ne voulez que la réussite de votre POGNON et le reste si pliera de grés ou de force !

       

      Mais maintenant vos travaux de lobby idéologique commence à ce voir de plus en plus, et les gens le voit, comme vos activismes larbins à Bruxelles.

       

      Dire que vous, vous souciez du sort des générations futures c’est vraiment l’apothéose du cynisme liberal ! Lorsque l’on vous écoute c’est le règne du chacun pour soi et les meilleurs réussiront, les autres qu’est-ce que l’on s’en fout, c’est ça votre fraternité !

      La repartissions fonctionne très bien dans un cadre règlementé  ! Quand des ploutocrates de votre espèce ne viennent pas mettre intentionnellement des grains de sable dans les rouages a coup d’ordonnance comme Balladur les a lancées en 1991. Quand la loi de 1973 nous mis pied et main économique lié aux forces de l’argent du domaine privé, qui est totalement incompétent et cela elle la démontré depuis 2008 mais aussi déjà avant sous forme de crises déjà violentes.

      Vous nous dites que la dérèglementation totale avec les mêmes décideurs économiques privés devrait donner de meilleurs résultats. Mais vos propos sont une atteinte à l’intelligence de l’humanité ! votre idéologie contrairement au jugement que vous tentez constamment de faire porter sur les philosophie communiste et socialiste en les couvrant d’agissement de narcissique plus porche de votre doctrine de physiocratie, votre idéologie sera un jour jugé pour la fascisme sous-jacent quelle repend dans l’esprit des gens en détruisant leur coté de fraternité humaine remplacer par une compétitivité d’égoïsme planétaire n’osant pas rouvrir des fours crématoire pour résoudre le problème de la pauvreté d’une manière radical.


    • vote
      oliderid oliderid 19 septembre 2014 14:48

      Je vous ai mis un vote j’espère que ça ca vou fera plaisir et que vous ne vous sentirez plus obliger d’utiliser un gros mot à chaque fin de phrase. Parce que moi je vous aime très fort. Bise.


    • vote
      Harry Zona 20 septembre 2014 08:47

      et vive l’inaptocratie !
      on sent quelques restes de la révolution culturelle prolétarienne, un marasme économique résultat de l’extermination des cerveaux par un gourou satanique malade !
      Maaaao l’idole d’un prolétariat esclave et consentant et de quelques pervers !
      Fra ter ni té...ouais !


    • vote
      Croa Croa 20 septembre 2014 23:56

      Excellent ? Certainement pour ceux qui aiment ce genre de diversion ! smiley

      Le code du travail est surtout lourd de ses exceptions aux fondamentaux au point d’être souvent incapable de défendre ceux qu’il est censé protéger. Mais le plus fallacieux du propos de Monsieur Bayroux c’est bien d’y voir une cause, voire la cause du chômage de masse : Il nous prends bien pour des cons celui-là !


    • 9 votes
      Avlula 19 septembre 2014 09:03

      Je ne trouve pas que ce soit lourd et complexe, en tant que salarié mon esclavage est adouci par ce code du travail, je vais au boulot, je reviens, je ne m’inquiète pas trop pour le lendemain...


      • 6 votes
        oliderid oliderid 19 septembre 2014 09:07

        "mon esclavage"... errr vous travaillez comme homme à tout faire chez une maitresse BDSM ou quoi ?


      • 17 votes
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 10:10

        Les salariés sont des esclaves puisqu’ils travaillent pour une autre personne qu’eux-mêmes. C’est un esclavage réglementé, voilà tout. 


      • 4 votes
        Éric Guéguen Éric Guéguen 19 septembre 2014 10:28

        Une chose à prendre en compte, Gaspard, afin de relativiser ce que vous dites :
         
        1. L’homme est et sera toujours un être besogneux.
        2. Certains se démerderont toujours mieux que d’autres.
        3. Ce qui importe, selon moi, c’est de permettre à chacun de déployer tout son potentiel, que ce soit dans tel ou tel domaine, en tant qu’entrepreneur-employeur, en tant qu’électron libre ou en tant qu’exécutant. Certaines personnes seront toujours incapables d’autonomie, et ne la recherchent même pas.


      • 7 votes
        stabilob0ss stabilob0ss 19 septembre 2014 10:45

        4. ce ne sont que des affirmations qui vous sont propres, et exclusives.


      • 5 votes
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 10:45

        Je ne peux pas savoir ce que l’homme sera toujours, ça impliquerait que je connais a priori l’essence éternelle de l’homme. Sans être "existentialiste" (le mot n’est plus à la mode), je pense que l’humanité se révèle à elle-même ontologiquement dans son accomplissement historique. Nous ne sommes qu’un maillon de la chaîne, et peut-être pas encore véritablement des Hommes. 


        Maintenant, du point de vue du bon sens et à l’échelle de notre vie (en étant optimiste, nous en avons tous ici pour quelques dizaines d’années avant de disparaître), je ne peux pas vous donner tort. 

        J’ajouterais simplement qu’il me semble nécessaire que les catégories ne soient pas verrouillées, que les gens ne soient pas coincés dans des statuts mais au contraire que la possibilité d’une transformation personnelle soit reconnue (ensuite qu’elle se produise ou non est une autre affaire).

      • 3 votes
        Éric Guéguen Éric Guéguen 19 septembre 2014 11:12

        @ Stabilob0ss :
         
        Vous avez raison : le "3" est facultatif, il ne dépend que de notre intelligence collective, et ce n’est pas avec des gens comme vous que l’on va pouvoir la garantir.
        Concernant le "1" et le "2", nous nous en détacheront lorsque nous passerons à l’Humanité 2.0, à la méta-humanité. J’espère bien ne plus être là pour voir ça.
         
        Et sinon, notre dernier échange, celui où vous comptiez me faire sortir de mes gonds en donnant pleine mesure à votre goujaterie native, il est clos ? Vous ne la ramenez plus à ce sujet ?
         
        Vous savez, et pour vous rendre la pareille, il y a deux raisons qui me font venir ici : apprendre au contact de gens comme Gaspard, et fermer leur grande gueule aux gens comme vous, donneurs de leçons à la petite semaine, bien planqués derrière un pseudo décapant.


      • vote
        Éric Guéguen Éric Guéguen 19 septembre 2014 11:15

        Erratum : détacheronS. Même aux goujats je dois le respect de la langue.


      • 1 vote
        1871-paris 19 septembre 2014 15:04

        non Guéguen, tu as pas bien lu Stabilobos.


        Tous tes points 1 2 3 sont des affirmations peremptoire de ta part ! aucune logique scientifique ne peut les déffendre ! libre a toi d’en faire un sujet de thése ... in finé une théorie... non scientifique !

      • 3 votes
        Éric Guéguen Éric Guéguen 19 septembre 2014 15:33

        Mais ouvrez les yeux un peu, rien qu’un peu ! Vous croyez quoi ? Que vous allez parvenir à faire en sorte que les plus courageux bossent le plus afin que les plus gras bâfrent le plus ? "De chacun selon les moyens, à chacun selon ses besoins" qu’il disait, l’autre... (Ça c’est valable au sein d’une famille, pas au-delà). Et tout ça, bien sûr, dans la communauté planétaire des hommes de bonne volonté ? Doux rêveur que vous êtes ! Et ceci, en outre, sans l’opération du Saint Esprit, puisque je suis sûr qu’avec un pseudo comme le vôtre, vous êtes en chasse des grenouilles de bénitier ! Ni davantage dans le confort de frontières sachant se faire respecter, puisqu’un grand cœur généreux comme le vôtre escompte forcément inviter le monde entier à sa table !

         

        Réveil !! Les hommes ne sont pas tous mus par de bons motifs, ils ne sont pas tous enclins à servir leur prochain, il ne sont pas tous aptes à mériter l’attention du voisin et le respect dû à leur courage journalier. Il faut de tout pour faire un monde et le monde est fait de tout. Des gens bons et riches, des gens bons et pauvres, et de mauvaises gens, chez les riches comme chez les pauvres.
        Alors que voulez-vous ? L’avènement des machines-esclaves qui feront la sale besogne à notre place ? Nous nourriront, nous torcheront, changeront nos draps et feront nos courses ? Quel est le plan ? Tous réduits à en chier - anciens riches inclus -, ou tous affalés dans un canapé à donner des ordres à Z6PO et R2D2 ? Parce que, bien sûr, dans votre projet, TOUS sont capables de tout, TOUS sont logés à la même enseigne, n’est-ce pas ? Surtout pas de distinction ! Eh quoi !? Le "mérite" ? Vieille lune réactionnaire ? Espèce de peine-à-jouir, puisqu’on vous dit que tout-le-monde-il-est-beau, tout-le-monde-il est-gentil !...
         
        "1871-paris", vous n’en avez pas marre d’être l’idiot utile d’un Erwanet ? Mais dans quel monde vivez-vous ? Savez-vous que si vous disparaissez, il disparaît également ? Avouez-le, vous vous voyez le week-end pour mettre au point votre numéro : l’un coupe les oignons et l’autre pleure, c’est ça ?

         

        C’est vraiment de pire en pire ici, je crois qu’il est grand temps de se mettre au vert.


      • 4 votes
        oliderid oliderid 19 septembre 2014 10:17

        Je pense que votre définition de l’esclavage est une insulte aux vrais esclaves. Arretez donc de faire votre calimero


        • 8 votes
          stabilob0ss stabilob0ss 19 septembre 2014 10:37

          Ah ouais, qu’on insulte les esclaves, ça vous chagrine ça.
          Vous êtes un défenseur de la justice.... ça se voit.


        • 6 votes
          oliderid oliderid 19 septembre 2014 10:50

          c’est surtout du calimerotatge puissance 10. une maladie bien française de geindre comme une madeleine à la moindre contrariété.

          Ca n’est en rien de l’esclavage. Esclavage sous entend d’abord que vous n’etes plus le propriétaire de votre personne. Quelqu’un d’autre a le droit de vie et de mort sur vous. Vous etes un objet et vous n’avez plus aucun droit.

          En ne venant pas au boulot quand on est esclave, on ne perd pas son boulot, on est au mieux fouetter à sang au mieux.

          C’est ridicule de comparer ses petites misères au leur. 


        • 8 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 10:54

          Il faut appeler les choses par leur nom et ceci n’est pas dit sur un ton plaintif mais sémantique. Celui qui travaille pour lui et un travailleur libre, affranchi. C’est d’ailleurs la véritable signification de la franchise du "compagnon" par rapport à l’aliénation du journalier (ancien salarié). Le salarié vend son temps de vie, l’homme libre vend son oeuvre (qui peut être un objet ou un service). L’homme libre ne se place pas sur le marché du travail, il n’a ni ne cherche un "emploi". Il s’emploie lui-même et vend ses produits sur le marché. Il ne se vend pas lui-même.


        • 9 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 11:05

          Oliderid : "Ca n’est en rien de l’esclavage. Esclavage sous entend d’abord que vous n’etes plus le propriétaire de votre personne. Quelqu’un d’autre a le droit de vie et de mort sur vous. Vous etes un objet et vous n’avez plus aucun droit."


          C’est faux. Il a existé des codes d’esclavage qui limitaient le pouvoir du maître. 


          Le critère de l’esclavage n’est pas la toute-puissance du maître, celle-ci n’est qu’une certaine modalité de l’esclavage. 

          L’esclave économique est celui qui travaille non pour lui mais pour un autre et cela est constant, ce n’est pas une modalité, c’est l’essence même de l’esclavage. L’esclave n’est pas seulement le contraire de l’homme libre, il est aussi et surtout le contraire du propriétaire. 

        • 2 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 11:07

          "C’est ridicule de comparer ses petites misères au leur." 


          Je n’ai aucune misère de ce genre, je suis libre et je possède même quelques esclaves. 

        • 2 votes
          oliderid oliderid 19 septembre 2014 11:25

          Je viens de lire le document que vous postez sur ce droit des noirs. C’est une blague ? Sur base de ce texte vous estimez vraiment que les esclaves avaient des droits ? Allez un peu de sérieux SVP.


        • 2 votes
          oliderid oliderid 19 septembre 2014 11:26

          A peu près tout ce qui compose les droits de l’homme (droit de réunion, droit de jouir du fruit de son labeur et j’en passe) sont expréssement interdits !

          Il n’y a que cette bondieuserie de mariage catholique où ils ont encore un mot à dire (et encore...)


        • 6 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 11:44
          "Sur base de ce texte vous estimez vraiment que les esclaves avaient des droits ?"

          Je n’ai pas besoin "d’estimer", je constate que les maîtres avaient des devoirs, par exemple celui de nourrir leurs esclaves (vous n’avez qu’à lire). La différence entre ces esclaves et les salariés d’aujourd’hui est relative et non absolue. Les relations entre maîtres et esclaves se sont adoucies, tout simplement, depuis que nous appelons "salariés" nos esclaves. Le code noir est devenu le code du travail. 

          Article 22. Seront tenus les maîtres de faire fournir, par chacune semaine, à leurs esclaves âgés de dix ans et au-dessus pour leur nourriture, deux pots et de mi, mesure du pays, de farine de manioc, ou trois cassaves pesant deux livres et demie chacun au moins, ou choses équivalentes, avec deux livres de bœuf salé ou trois livres de poisson ou autres choses à proportion ; et aux enfants, depuis qu’ils sont sevrés jusqu’à l’âge de dix ans, la moitié des vivres ci-dessus.

        • 8 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 12:04
          Considérons encore ceci. 

          Voici une étude intéressante de Marie-Paule Loicq-Berger, intitulée Aristote et l’esclavage.

          Prenons un extrait de ce texte :

          "Science et vertu existent-elles chez l’esclave ? Bien que ce ne soit pas la science mais la nature qui façonne maître et esclave, tous deux possèdent néanmoins une science propre : celle du premier est d’utiliser à bon escient des esclaves dont tout le savoir réside dans l’exacte formation à la pratique du service. Quant à la vertu au sens plénier du terme, Aristote prétend d’abord généraliser le problème (la vertu est-elle relative à la fonction ?) pour se résoudre finalement à concéder à l’esclave le minimum de moralité indispensable à l’exécution correcte de sa tâche, minimum que lui inculquera son maître par la voie du raisonnement."

          Or si je remplace le terme d’esclave par celui de salarié, le terme de maître par celui de chef d’entreprise (ou patron), le texte conserve sa signification essentielle. Vous êtes prêt ? On y va...

          "Science et vertu existent-elles chez le salarié ? Bien que ce ne soit pas la science mais la nature qui façonne chef d’entreprise et le salarié, tous deux possèdent néanmoins une science propre : celle du premier est d’utiliser à bon escient des salariés dont tout le savoir réside dans l’exacte formation à la pratique du service. Quant à la vertu au sens plénier du terme, Aristote prétend d’abord généraliser le problème (la vertu est-elle relative à la fonction ?) pour se résoudre finalement à concéder au salarié le minimum de moralité indispensable à l’exécution correcte de sa tâche, minimum que lui inculquera son patron par la voie du raisonnement."

          Ca fonctionne très bien. Ne croirait-on pas être à une réunion du Medef ?


        • 2 votes
          oliderid oliderid 19 septembre 2014 12:05

          Mais c’est Byzance :). Ce que l’on entend par Droit n’est pas du Gloubi-boulga législatif pondu entre deux suprise parties par un monarque absolu en robe de princesse. Ce que l’on entend par Droit, ce sont ces droits naturels tels que définis dans les droits de l’homme et du citoyen. Cet ensemble de droit inhérent à votre condition d’être humain. Ils n’en ont aucun.


        • 1 vote
          oliderid oliderid 19 septembre 2014 12:14

          "Ca fonctionne très bien. Ne croirait-on pas être à une réunion du Medef ?"

          On va revenir un bref instant dans la réalité :
          Vous êtes salarié, vous voulez quitter votre travail pour mieux rémunéré. Que peut faire votre patron ?

          Vous êtes esclave, vous voulez quitter votre travail pour l’un ou vous êtes enfin rémunéré. Que peut faire votre maître ?


        • 6 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 12:19

          "Ils n’en ont aucun." 


          Merci de ne pas inverser discrètement le sens de notre controverse : je ne vous dis pas que les esclaves avaient un statut digne de l’humanité, je vous dis que les salariés n’en ont guère plus, même si leur situation est plus confortable. Au 19e siècle, les travailleurs ne sont plus fouettés, mais beaucoup meurent encore de leur labeur, par exemple. Et surtout, même aujourd’hui, presque tous sont CONTRAINTS de travailler et ne le font ni librement ni pour grossir leur propre capital. La peine n’est pas le fouet ou la fleur de lys, mais c’est la misère. Et le salarié gagne juste de quoi survivre (on est quitte de les nourrir) et se reproduire pour fournir une autre génération de salariés (d’esclaves). 

        • 7 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 septembre 2014 12:26

          "Vous êtes salarié, vous voulez quitter votre travail pour être mieux rémunéré. Que peut faire votre patron ?"

          Déjà votre hypothèse est fausse dans 90 % des cas réels, du moins en France aujourd’hui. La réalité est que des jeunes titulaires de masters travaillent comme serveurs et sont bien contents d’essuyer des tables ou de faire la plonge pour pouvoir payer leur loyer et survivre de semaine en semaine. Le système économique les enchaîne.


          "Vous êtes esclave, vous voulez quitter votre travail pour l’un ou vous êtes enfin rémunéré. Que peut faire votre maître ?"

          Vous enchaîner physiquement.


        • 5 votes
          Gollum Gollum 19 septembre 2014 12:57

          C’est évident que l’on est aujourd’hui dans un système esclavagiste soft de la même manière que l’on est dans une dictature soft.


          L’intérêt de faire du soft est que certaines personnes, tel oliderid, ne voient plus ni l’esclavage, ni la dictature.. Et c’est ainsi que le système peut perdurer.

          Le salarié d’aujourd’hui est une pute. Il est donc naturel qu’à terme l’on puisse proposer ce genre de job à des personnes qui pointent depuis trop longtemps à Popol Emploi...

        • 3 votes
          oliderid oliderid 19 septembre 2014 12:59

          Donc la contrainte n’est pas votre patron mais le fait que le travail soit pratiquement illégal en france sauf exception.

          La réalité est que le travail n’est plus un droit, votre droit. Par exemple avoir le droit d’ouvrir un atelier chez vous sans demander l’autorisaiton à quiconque et commencer à travailler dès le lendemain Parce que c’est votre droit. La réalité est que le travail est un privilège que vous accorde l’état en échange de la majeur partie du fruit de votre labeur.

          Le status le plus proche serait dès lors serf, plutôt qu’esclave ;)


        • vote
          1871-paris 19 septembre 2014 14:48

          Ah Olderid nous rassure nous n’allons pas tomber dans l’escalvage !


          mais pignouf tu te rend compte que comme projet tu discutes du fait de niveler l’ambition salarial sur le fait qu’il ne seront pas escalve ! je sais pas, pourquoi tu ne promet pas au salarié de faire leur travail avec un salaire digne de 2000 euros par mois !?! Ah la concurrence mondial aaah, mais elle profite a qui cette concurrence ?! epargne moi le cliché du mec qui va acheter son Ecran plat 42" chez carrouf STP ! soit plus concret economiquement parlant hein, ca profit a qui in finé, qui touche les benefs, les dividendes !?

        • vote
          1871-paris 19 septembre 2014 15:01

          pauvre petite bete d’oliderid, on l’empeche de travailler.... tu vas nous en raconter beaucoup des farces pareil ?!?


        • vote
          Éric Guéguen Éric Guéguen 19 septembre 2014 15:48

          Aristote n’a pas connu Épictète, philosophe Et esclave de son état.


        • vote
          oliderid oliderid 19 septembre 2014 17:50

          Eh bien Paris. Petit exercice. Commencez à travailler dès maintenant sans demander l’autorisation à quiconque. Ouvrez un atelier dans votre garage et commencez à réparer des vélos, maintenant parce que c’est votre Droit ? Si vous le faites, vous serez mis à l’amende si vous persistez vous serez mis en prison.

          Travailler n’est plus un droit, c’est un privilège que vous accorde l’état. C’est l’évidence.


        • vote
          oliderid oliderid 19 septembre 2014 19:19

          Perso je pense qu’il faut revenir sur terre et ne traiter que des êtres réels : les individus. La plupart du temps les gens s’enfuient dans l’irréel et tout une cosmogonie d’être surnaturel (entreprise, état, administration, peuple). On ne sait plus exactement ce qui est réel. Par exemple si tout le monde oublier qu’une entreprise existe, il disparait comme si elle n’avait jamais exister. Si tout le monde vous oublie, vous êtes tjrs là. Les groupes, la conceptualisation otn leur utilité mais il faut arrêter de les substituer à la réalité.

          La solution est de revenir dans le réel, de redonner tous ses droits à chaque individus et d’arrêter au travers de l’état de considérer son prochain comme sa propriété que l’on peut tondre/contrôler/réprimer au gré de ses intérêts.

          Une fois ce socle en place, l’économie et tout le reste de la société redeviendra vivable et ne sera plus cette énorme foire d’empoigne que les collectivistes ont créé.



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