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Accueil du site > Actualités > Technologies > Premier vol pour le nouveau bombardier russe supersonique TU-160M
#84 des Tendances

Premier vol pour le nouveau bombardier russe supersonique TU-160M

Le nouveau bombardier stratégique supersonique TU-160M a effectué ce 12 janvier son premier vol, depuis l’aérodrome de l’usine d’aviation de Kazan. Le vol s’est déroulé à 600 mètres d’altitude et a duré environ 30 minutes. Des manœuvres permettant de vérifier la stabilité et la contrôlabilité de l’avion en vol ont été effectuées à cette occasion.

Tags : Prospective et futur Science et techno Russie Aviation Armes




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12 réactions à cet article    


  • 1 vote
    Zip_N 15 janvier 15:26

    Avec cette avancée le monde est en meilleure sécurité ? Les 1er implants de pixel sur la peau c’est pour quand ? mat-hac c’est le minuscule remplaçant des majuscules Bogdanov ?


    • 4 votes
      sls0 sls0 15 janvier 15:44

      Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a annoncé que les pays membres de l’Alliance de l’Atlantique Nord avaient décidé d’accepter l’Ukraine et la Géorgie dans l’OTAN.

      Un dépassement de ligne rouge, ces avions serviront bientôt.


      • vote
        Sentero Sentero 16 janvier 16:28

        @sls0

        C’est en 2008 que l’OTAN a globalement annoncé qu’un jour l’Ukraine et la Géorgie pourraient rentrer dans l’OTAN. Cela étant pour ces pays c’est une question de souveraineté nationale, l’Ukraine et la Géorgie ont tout à fait le droit de candidater à l’OTAN s’ils le veulent et le mieux serait de faire passer ces candidatures par des referendum... après tout la Russie ayant annexé la Crimée (ligne rouge dépassée) suite à un "referendum" elle ne pourrait absolument rien dire si ces pays prenaient la décision de rentrer dans une alliance quelconque si cela passait par ce type de consultation.


      • vote
        sls0 sls0 16 janvier 16:45

        @Sentero

        Des documents récemment déclassifiés révèlent que des dirigeants occidentaux et non des moindres, comme le président américain George H.W. Bush et le secrétaire général de l’Otan de l’époque Manfred Wörner - avaient assuré au président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, que l’Alliance atlantique ne s’élargirait pas à l’est au-delà de l’Allemagne de l’Est après la réunification allemande d’octobre 1990.

        Deux chercheurs des "Washington University National Security Archives", Svetlana Savranskaja et Tom Blanton sont, en analysant ces documents, arrivés à la conclusion que "plusieurs dirigeants nationaux" s’opposaient en 1990 et 1991 à "une appartenance à l’Otan des pays d’Europe centrale et orientale".

        Quant à M. Wörner, un ancien ministre allemand de la Défense, il considérait en 1990 cet engagement comme une "garantie de sécurité" donnée à l’Union soviétique en échange de son accord à la réunification des deux Allemagne - intervenue le 3 octobre de cette année.

        M. Gorbatchev a toujours affirmé que l’URSS avait accepté la réunification en échange du non-élargissement de l’Otan vers l’est, une expression qui sous la plume du secrétaire d’Etat américain de l’époque James Baker, dans une lettre au chancelier allemand Helmut Kohl, était que l’Otan "ne bougerait pas d’un pouce" de sa position de l’époque.

        Cette promesse n’a toutefois jamais été couchée par écrit, ce qui a valu par la suite au président soviétique d’être accusé d’avoir fait preuve d’une grande naïveté.

        Et pourtant, révèlent les documents découverts par les deux chercheurs, de nombreux responsables occidentaux s’étaient montrés rassurants vis à vis des Soviétiques : MM. Bush et Kohl, mais aussi le ministre allemand des Affaires étrangères, Hans-Dietrich Genscher, le président français François Mitterrand, les Premiers ministres britanniques Margaret Thatcher et John Major ainsi que le directeur de la CIA, Robert Gates.

        Ces archives provenant de Russie, de France, d’Allemagne, des Etats-Unis sont consultables sur le site http://nsarchive.gwu.edu.


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        Sentero Sentero 16 janvier 19:26

        @sls0

        Et c’est quoi le rapport avec la souveraineté de la Géorgie et de l’Ukraine de décider actuellement avec qui il veulent s’allier ? ...et quid du memorandum de Budapest de 1994 (signé par la Russie entre autres) qui garantissait le respect des frontières existantes de l’Ukraine ??? 


      • vote
        sls0 sls0 16 janvier 20:52

        @Sentero
        Après la dislocation de l’Union soviétique, la Rada de Crimée proclama, le 12 février 1992, la République de Crimée, qui devint ultérieurement la République autonome de Crimée.
        La Crimée avait déclaré son indépendance en 1992, donc elle n’était pas concernée par le mémorandum de Budapest de 1994.
        De 1992 à 1994, l’Ukraine était dans l’illégalité quand elle décrétait que la Crimée faisait partie de l’Ukraine.


      • vote
        Sentero Sentero 16 janvier 22:21

        @sls0
        En signant le memorandum de Budapest qui ne tenait pas compte de cette "indépendance" de la Crimée la Russie montrait qu’elle ne la reconnaissait pas... donc les "frontières existantes de l’Ukraine"

        qu’elle promettait de défendre comprenaient la Crimée... ainsi la Russie a déjà largement dépassé la ligne rouge en reniant sa signature et n’a de leçon à donner à personne en la matière...

        Et cela n’a toujours aucun rapport avec le droit souverain des peuples ukrainien et géorgien de s’allier avec qui ils veulent... d’aucuns sur ce site se gargarisent de "souveraineté" et de "démocratie" mais quand ça les arrange... 


      • vote
        sls0 sls0 16 janvier 22:57

        @Sentero
        Forbes c’est de la propagande russe ?
        https://www.forbes.com/sites/kenrapoza/2015/03/20/one-year-after-russia-annexed-crimea-locals-prefer-moscow-to-kiev/

        Si ça leur va pour les habitants de Crimée, ça me va aussi. Ce que pensent les russes, les ukrainiens, Sentero ou sls0 de la Crimée je m’en fous.

        J’ai assez perdu de temps avec cette discussion.


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        Sentero Sentero 16 janvier 23:06

        @sls0

        Cela n’a toujours rien à voir avec le choix souverain d’un Etat de passer une alliance avec un autre Etat... si les Ukrainiens ou les Géorgiens veulent rentrer dans l’OTAN ce n’est pas mon problème ni le votre ni celui du Kremlin... c’est leur choix à eux en tant que peuple souverain. Un Ukrainien ou un Géorgien a autant le droit qu’un Criméen de décider de son sort... 


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        Guepe maçonne Guepe maçonne 17 janvier 00:54

        @Sentero

        Ridicule en effet....

        Pour certains , lutter contre l’impérialisme us revient à donner carte blanche à toutes les autres formes d’impérialisme.

        J’ai toujours du mal à y croire mais, si dans les prochaines semaines , la Russie venait à envahir l’Ukraine, ça apportera un démenti sévère à tous ceux , à l’époque de l’annexion de la Crimée, qui nous disait que c’était un scénario absolument impossible et que la Russie n’a annexé cette région qu’à cause de sa majorité russe.

        Sur ce point, difficile de critiquer les américains car ce sont bien les seules qui tentent de garantir la souveraineté ukrainienne.

        À part la Pologne , les pays Baltes , et la Suède/Finlande, le reste de l’Europe est bien mou....


      • 2 votes
        mirmillon 15 janvier 21:04

        Bon, enfin le premier vol de la version M a quand même deux ans, et le premier vol tout court plus de trente. Le Blackjack passe d’ailleurs pour avoir été l’un des gouffres financiers ayant précipité la faillite des Soviets.
        Cela n’enlève naturellement rien à ce qu’il vaut. 


        • vote
          juluch juluch 16 janvier 22:04

          C ’est une version modernisé du modèle sortit en 87 me semble t’il....rien de bien nouveau.



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