Mantra. Le mantra est une formule sacrée sanskrite, d’origine védique, aux pouvoirs particuliers, tenant à ses caractéristiques sonores, poétiques et spirituelles. Cette formule peut constituer un véritable poème, ou se limiter à une simple syllabe : c’est le cas du plus fameux et du plus fondamental des mantras, ôm, ou aum.
Malla : Équivalent hindou du chapelet. Lorsqu’on récite les prières en utilisant le malla, on ne doit jamais sauter le petit "pompon" qui se trouve en bas de ce "collier" de prière. Malla est aussi le terme utilisé pour désigner les colliers de fleurs fabriqués et offerts en offrande aux divinités ou placé au cou de quelqu’un.
Stotra. Il s’agit d’une forme de prière chantée, d’hymne dévotionnel en l’honneur de la divinité. Une des formes les plus fréquentes de stotra consiste à psalmodier une énumération litanique des nombreux noms de la divinité (par exemple les mille huit noms de Shiva).
Pour faire face à la menace européenne, les Algériens (en passant l’Algérie n’existait pas encore) et les Tunisiens font appel aux Turcs ottomans. Des corsaires turcs s’installent à Alger en 1519 et en font un protectorat. Ils sont à Tunis en 1534 (installation définitive en 1574). Par contre, la dynastie marocaine des Saadiens n’hésite pas à s’allier aux Espagnols pour empêcher les Turcs de conquérir le Maroc. En Algérie et Tunisie, les Turcs administrent le pays, en fait surtout les régions côtières, par l’intermédiaire de beys, d’aghas, ou de deys d’origine turque. Il y a une forte ségrégation entre l’occupant turc et les Maghrébins. En Méditerranée, les marins maghrébins se livrent à la guerre de course contre les navires européens. Malgré de multiples expéditions navales, les puissances européennes n’arrivent pas à venir à bout des corsaires barbaresques. Elles sont contraintes, le plus souvent, de payer un tribut pour garantir la sécurité de leurs navires de commerce.