Or la Crimée semble redevenir une pomme de discorde importante entre
la Russie et les alliés occidentaux. Il se trouve que la Crimée fait
partie de l’empire russe depuis le XVIII° siècle. Elle est depuis cette
époque un des seuls débouchés (avec la Baltique) de la Russie à la mer.
Sous le régime soviétique, elle était en tant que république autonome
une sous-division administrative de la Fédération de Russie. C’est
Khrouchtchev qui en 1954 décide de faire « cadeau » de la Crimée à la
république d’Ukraine pour fêter le 300° anniversaire de la réunification
de l’Ukraine et de la Russie. Un simple jeu d’écriture administrative
sans conséquence à l’époque puisque Russie et Ukraine faisaient partie
toutes les deux de l’Union Soviétique.
Mais la situation s’est compliquée en 1992 à l’éclatement de l’URSS.
La Crimée russe est restée ukrainienne, mais les Russes ont conservé le
droit d’utiliser le port de Sébastopol moyennant un loyer. Cette
situation non tranchée à l’époque va devenir préoccupante au moment où
s’installe à Kiev un gouvernement clairement anti-russe.
Soral se lance dans le comique. Des blancs qui se réclame d’Israël, des blancs racistes qui attaquent un Dieudonné noir, si la on n’est pas dans le racisme pur et simple, alors ou l’on est ? Soral s’enfonce et il va toucher le fond.