J’ai déjà posté à deux reprises une vidéo de l’espace des sciences sur l’intérêt de l’usage d’une échelle logarithmique pour analyser et prévoir plus simplement l’évolution d’une épidémie (ou de phénomènes exponentiels) et je ne vais pas revenir là dessus...
Mais vous savez que l’on peut remonter ainsi théoriquement à la date d’apparition de l’épidémie ou du variant CAD la date d’apparition du patient zéro.
Si on considère que pour l’acte II, il y avait 3 variants en circulation + celui de la première vague en fin de vie...
La date d’apparition théorique de ces variants date du :
13 mars (pic 26 juin),
3 avril (pic 14 septembre(*)),
24 avril (pic 1 novembre(*)),
Yep, celui qui nous emmerde actuellement est apparu il y a 6 mois...
Bref 3 variants à 3 semaines d’intervalles...
+ bien sur, celui de début janvier !
Voilà a quoi ça sert les maths...
Spécial dédicace aux Génies de service.
(*) : Le pic apparait après une rupture préliminaire de la croissance exponentielle du nombre de cas testés positifs.
Le couvre feu et le confinement n’ont pas eut, voir n’ont eut aucun impact dans ce modèle...
Et ces devisions ont toujours était prise une semaine ou deux après la rupture de pente de la phase épidémiquement !
Bref déjà, il nous sorte des "données" (avec des bornes qui vont du simple au double, super la précision) d’y a un mois et elles sont dans la moyenne nationale, tout cela pour justifier que les chiffres de l’IHU sont faux, voir frauduleux !
Merci, Sls0+0, La STAR de la science... Le GÉNIE que tous le monde s’arrache !
Pour tout dire si on se base sur l’évolution de la prévalence par
commune, Marseille est resté longtemps au top pour la prévalence haute.
Et d’après vos donnés "plus fiables" que celle de l’IHU :
Marseille a un taux d’incidence compris entre 250 à 1000 cas positif pour 100 000 habitants et la moyenne Nationale est de l’ordre de 500 pour 100 000 habitants... Avec 3000 communes avec une incidence de plus de 1000 !