Vous avez raison, j’admets, je n’y connais rien... Et l’étude de Raoult ne vaut rien et c’est donc... de la merde ! Je suis d’accord avec vous, donc tout va bien.
On ne sait jamais... Vu qu’à vos yeux, qu’un Professeur émérite fait de la merde, je me suis dit que peut être d’une anesthésiste et son équipe, non moins émérite, j’en suis sûr, pouvait tout autant faire de la merde par induction logique, n’est ce pas.
Qui peut le plus, peut le moins... Mais qui peut le moins, peut il faire plus ?
Allez, Il est évident que ce que l’on fait ou sait est toujours mieux que les autres, c’est certain.
De plus, il y a un problème de "statistique" (voir la problématique de "l’intervalle de confiance")... Car si il faut attendre 3000 patients pour avoir des résultats et de pouvoir les appliquer.
A Marseille, ils ont à peine plus de 3000 patients et l’épidémie touche, je l’espère, à sa fin.
Bref, les résultats vont tomber "après la guerre".
Qu’est ce qu’il vous choque le plus, expliquer moi ? Que je sache ce que c’est une statistique ?
Ce qui est plus intéressant peut être, c’est que votre : Femme, Anesthésiste, fait des essais cliniques contrôlés
randomisés à l’hôpital dans des conditions obscures ?
Et que cela ne vous cause aucun problème... Alors qu’ailleurs si.
En tout cas, vos propos m’intéressent beaucoup et ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.
Est-ce indiqué clairement dans la décharge que vous devez signer avant toute intervention, ou tout ceci est inscrit dans des alinéas et dont le patient n’est pas informé.
PS : Si on considère que le taux de létalité de la maladie sans aucun traitement est de l’ordre de 5%
Quand on annonce 98.7% d’efficacité du traitement sur plus de 1000 patients, c’est a dire avec un intervalle de confiance à 95% de 1.7%, ce résultat plus ou moins 1.7% reste quand même inférieur à 95%, voir 96.5% de guérisons spontanée sans traitement efficient.
A moins que l’on abaisse ce taux de guérisons "dit spontané sans traitement" en imaginant que naturellement, à l’heure actuelle, on ne donne que du paracétamol au patient.