pour défendre Sakho, il faut quand même bien reconnaître qu’il est naturel de considérer qu’un geste a la signification qui lui est prêtée.
Or, en cas de contestation de cette signification, qui fait autorité ?
Difficile à répondre en quelques dixièmes de secondes, aussi, dans le doute, on te dit que c’est un geste qui est raciste parce que les gens le font devant des mémorachiottes, (pas sûr de l’orthographe !), tu dis "ah ok, je ne savais pas, si c’est ça je m’excuse."
Après, rien ne l’empêche de dire, "ah ok, je ne savais pas qu’on l’avait pris pour un con en me faisant croire que la quenelle était anti-sémite...."
En tant que faisant parti des plus crétins des gauchistes, je confirme ce que dit Machiavel1983, et j’espère que le niveau de délire atteint, sera tel que l’évidence s’imposera clairement.
Mais rien n’est jamais gagné, toute la complexité du cerveau humain sert à dissimuler la réalité, et il est possible que la quenelle puisse être considérée comme un geste anti-sémite, comme il a été possible jusqu’ici de concilier antiracisme et sionisme !!!
Néanmoins, le geste d’Anelka n’est pas très respectueux pour le gardien de but.
J’eusse préférusse qu’il le fasse après avoir manqué un but.
je ne sais pas, moi, je ne compte pas, et le copinage ne me dérange pas vraiment tant qu’on ne reconnait pas ses méfaits, ou que l’on refuse de dire qu’il a des effets sur l’information, ce qui est un tabou bien plus grand que les thèses alambiquées de Faurisson !
Mais ce que je voulais dire Pablo, c’est tout simplement que le déséquilibre ne devrait pas gèner Jean Robin, puisqu’en général, être compte la discrimination positive c’est justement accepter que des déséquilibres se fassent !
Mais, dans tous les cas, à moins d’être libéral (loi de la jungle) la question de déséquilibre ou de rééquilibrage oblige à s’interroger sur les conséquences, les problèmes engendrés par le déséquilibre statistique.
Pudiquement, on dira que les minorités ne sont pas représentés, et on méritera alors bien l’avertissement de Elisabeth Levy : "il y a trop de quoi ?"
Faut pas être pudique et essayer de dire clairement ce qui est dérangeant selon nous dans un déséquilibre statistique. Est-ce un problème de compétence ?
Est-ce un problème de présentation univoque de la réalité ?