Disons aimablement que la ...belle personne.... propose des spectacles qui valent le coup d’oeil. Seulement, il est possible d’y trouver ici et là quelques dérapages plus ou moins bien contrôlés qu’il n’est peut être pas malvenu de faire remarquer, si besoin est, en s’amusant un peu au passage. :)
Rooh... est ce que vous voudriez dire qu’à l’instar des confiseries roulées sous les aisselles dans "Le père noël est une ordure", il y aurait une double couche à l’intérieur ?
:)
Blague à part, les prestations sont rarement inintéressantes sur le plan esthétique.
Clairement bon. Je ne dis pas excellent car quelques détails dans le texte peuvent être discutés. Conscience psychologique et consience morale semble distinguées alors qu’à mon avis, lorsque les choses se passent bien, il me semble que la conscience morale se construit comme un étage de la conscience psychologique. Par ailleurs, je n’accroche pas trop avec l’expression prendre les armes même lorsque son usage est symbolique et figuré. Bon, ce sont des détails. Pour le reste, j’ai beaucoup apprécié cette prestation.
Il se trouve que Rama Yade est une jolie personne et que son interview est en cela plus agréable qu’une autre qui aurait été consacrée à Marine. :)
En fait, c’est sur le plan humain que l’interview présente un intérêt certain. Elle se débat avec l’épreuve d’une lourde ambivalence et l’on ne peut manquer de s’interroger à propos de l’issue. Certes, elle penche un peu à droite mais son propos peu bien susciter une certaine sympathie.