@Frida Comme tous les outils, c’est à double tranchant, c’est valable pour le vivant, pour la nature, pour tout, les jeux vidéos ne dérrogent pas à la règle, ils ne sont qu’une transposition de plus de ce que le cerveau humain, issu de la nature, est capable de faire, selon le point de vue, le pire comme le meilleur et les jeux vidéos ne sont que la suite logique de l’imaginaire romanesque, mystique, d’anticipation sur la curiosité et le paradoxe naturel et idéologique de l’humain, une suite numérisée des rêves de l’humanité qui se traduisent par autant de roman, autant de fantasmes, autant de fictions inspirées du réel que l’humain se fait de lui même quand il naît innocent dans un système corrompu, peut être la vraie définition du péché originelle et dont l’antidote serait pour l’humain que de lutter jusqu’à retrouver sa vraie nature, en attendant de le faire, avec les moyens dont il dispose, il retranscrit ou transpose sa matrice interne faussée par tant de mensonges à travers les arts qu’il pratique.
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Tout ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est que le reflet d’une humanité en quête de retrouvailles d’elle même, les jeux vidéos en font partie intégrante et synthétisent l’expression artistique d’une humanité prisonnière de ses contradictions, des défauts de ses qualités, rien de plus, rien de moins, j’ai assisté à la naissance de ce nouveau média, j’ai connu l’ambiance de la fin des années soixantes, je suis un quadragénaire qui fait charnière entre l’analogique et le numérique, l’ancien et le nouveau monde, et si tout cela peut sembler fou pour les gens lambda, il n’y a rien de satanique dans l’évolution mondiale, juste des facteurs humains qui se croisent et s’entre choquent à tous les égards, dans des contextes temporels donnés, mais qui finissent par manquer de place et qui, à force d’hypocrisie "pacifiste" se retrouvent au nom de la paix sociale planétaire, condamnés à faire semblant d’être des bisounours...
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Les jeux humains reflètent la nature profonde de leurs concepteurs, eux mêmes inspirés par le réel et l’histoire humaine, la technologie aidant, le romantisme ou le mysticisme dont l’humain se pare pour oublier sa véritable nature et qui est sa mère des mères a supplanté son réel jugé par ce dernier indigne de ce qu’il croiit être, un dieu régnant sur l’univers à l’image du dieu unique qui l’aurait lui même créé à son image. C’est pourquoi, au delà de l’aspect commercial qu’il a aujourd’hui, le jeu vidé résulte des balbutiements de commencement d’échange de langage entre l’homme et la machine. Si dieu (admettons) a créé l’homme à son image, alors l’homme créa l’ordinateur à la sienne... Ludique au premier abord mais dégénérant vite, à son image, en concurrence vitale à mort... L’homme a tué dieu, l’ordinateur tuera t’il l’homme ? Attali a sûrement une réponse à la con à cette question... Mais qu’importe, observons la suite...
Merci Frida pour le partage, un regret néanmoins, cette série en 2 levels si j’ai bien compris, n’est pas exhaustive et saute des pans entiers de l’histoire du jeu vidéo mais aussi et surtout de la micro informatique qui a rendu cet art si populaire jusque dans les foyers, pour lobotomiser un maximum de gens à la manière d’Halloween 3 si j’en crois les commentaires ci-dessus, afin d’infecter un maximum de cerveaux, de paralyser un maximum de potentiel cérébral humain prometteur (c’était pas des couillons du bulbe qui étaient les premiers geeks, c’était pas les sportifs et autres frimeurs belâtres des lycées qui couraient les filles plutôt que les pixels, qui s’adonnaient à ce genre de loisir nouveau, porte sur le virtuel, porte sur le cybernétique actuel, c’était ceux et plus rare, celles, qui ne pouvaient pas baiser, s’éclater entre potes, se sentir bien en société à laquelle ils ou elles se sentaient étrangers, parce que rejetés, parce que jugés trop bizarres qui se sont rués pour combler leurs lacunes sociales, sexuelles et autres frustrations psychologiques diverses sur les mondes virtuels interactifs à contrario des autres arts qui font appel à l’imaginaire, comme l’écrit, le cinéma, la bd, les dessins animés, la musique, l’art grapgique, la peinture etc... Les jeux vidéos sont une synthèse de différents arts précités. . Mais QUID du Commodore 64 ? Qui du THomson ? Quid de l’Alice ? Autant de noms qui auraient mérité d’être cités, surtout la gamme commodore précédant l’ère Amiga.
Car c’est toute ma jeunesse putain le commodore 64 bordel, pourquoi ils ont zappé commodore et son histoire bordel ? Quand on fait une émission prétendant retracer l’histoire du jeu vidéo t’oublies pas le commodore 64 putain c’est quoi cette arnaque ???? . Heureux néanmoins d’avoir revu Philippe Ulrich un ponte et un pionnier, un passioné talentueux auquel je dois à la fois d’avoir perdu du temps de vie réel au profit du virtuel sur ses créations magiques et d’avoir échappé à la dépression adolescente en m’immergeant dans ses univers interactifs. Ainsi que des noms familiers de l’époque du magasine TILT, merci pour ce voyage en nostalgie, Frida. . Mais, même avec Läurènt Dèùtchkzwz en narration, cette trop courte série accuse de graves lacunes impardonnables... Le C64, putain, même pas cité, suis dégoûté et je pars bouder....
Rachida Dati peut s’enorgueillir d’une carrière uniquement basée sur sa façon fort agréable, au demeurant, de pratiquer le lapsus, est ce moins pathétique que la carrière de Lucet ? Je ne saurais le dire, une bouche est faite pour nourrir son ou sa propriétaire donc quoi de plus normal me direz vous.
Mais je rappelle qu’il y a une invasion ethnique, culturelle et religieuse sur l’europe en ce moment, est il encore temps de relayer ce genre de non évênement ?
@Auxi Ce que j’aime quand je vais sur le Gorafi ou l’envoi du Nord, c’est de lire les commentaires fielleux, haineux, aggressifs, bileux, dégoulinants de moraline alors que leurs auteurs un peu trop pressés dans leurs jugements n’ont même pas remarqué qu’ils commentent le plus sérieusement du monde des articles sur des sites hautement parodiques.