J’avertis officiellement la communauté internationale que je vais, contre la décision de ma commune et des arrêtés préfectoraux, tirer ce soir, vers 22heures, des fusées du 14 juillet de gros calibre alors que nous sommes un 14 avril pour l’anniversaire de ma frangine suivis de tirs de mortiers pour déstabiliser mon quartier. . Je ne m’attends pas à avoir autant de succès que la petite fireworks party entre amis qui a eu lieu cette nuit, mais au moins je ferais chier mes voisins qui ne sont pas mes amis et dont l’odeur de cuisine rappelle furieusement celles du gaz sarin, moutarde, bref, un gaz qui pue...
. C’était un communiqué ultimatumesque de l’état major du Lagaffistan....
@V_Parlier Très grave ? Pas plus grave que le même coup d’avril 2017.
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Et dire que sur E&R on relaie des catastrophistes comme Le Saker interviewé par Slobodan Despote, un pote à San Giorgio qui nous voyaient sous les champignons atomiques avant la fin de la semaine...
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Si il ne faut pas être d’un optimisme béat, tomber dans le pessimisme le plus extrême n’est pas la bonne option non plus.
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Y aura pas de guerre USA/Russie... On n’est plus dans les années 60, 50 ans qu’on nous fout la trouille avec ce scénario de guerre thermonucléaire globale, qui y aurait un intérêt objectif sinon de flanquer la trouille aux peuples pour qu’ils se tiennent tranquilles afin que les 1% conservent leurs privilèges alors que ce sont eux qu’il faudrait buter en premier pour le bien de l’humanité ?
@maQiavel Ben si moi j’dis que c’est du théâtre ni plus ni moins. Tirs
d’exhibition, pas de victime, trois jours de latence pour laisser tout
le monde se mettre à l’abri, russes pas inquiétés, le spectacle est
fait, tout le monde est content et peut jouer les indignés dans son
coin, baissez le rideau, fin de l’acte...
@maQiavel Ben si moi j’dis que c’est du théâtre ni plus ni moins. Tirs d’exhibition, pas de victime, trois jours de latence pour laisser tout le monde se mettre à l’abri, russes pas inquiétés, le spectacle est fait, tout le monde est content et peut jouer les indignés dans son coin, baissez le rideau, fin de l’acte...