"J ai tjrs pense que croire ou ne pas croire en une vie après la mort est un pari, car de tout manière il n y a si peu a vivre d humain sur cette terre ..."
J’ai carrément une pensée inverse. C’est justement à penser qu’il y’a quelque chose après la mort qu’on finit par se dire des choses comme vous venez de dire et qu’on abandonne facilement.
Ce truc aussi de se voir trop beau, hyper intelligente et sensible est un leurre je trouve.
J’aime à croire qu’il n’y a rien après la mort. Moi qui écris, je ne serai plus rien, poussière je redeviendrai poussière, je retournerai à la danse des éléments à l’éternité ou il n’y a rien que le cosmos.
J’aime à croire qu’il n’y pas de jugement donc pas de paradis ni d’enfer, pas de sanction ou de récompense.
Peut être que si on acceptait cette simple idée, les hommes seraient plus responsables et que cette vision ferait beaucoup plus de bien que l’autre qui est de faire croire à un "autre" monde parfait.
Franchement pour être honnête, penser que je ne vais plus exister après la mort me rassure beaucoup plus que le contraire. Imaginer qu’il y’a encore un tour, quelque chose qui va vers l’éternité c’est ça qui m’angoisse. Toutes les belles choses ont une fin et la vie est une belle chose.
Je trouve que tout le reste n’est que littérature, cinéma, religion ect. Je ne veux pas de consolation, je ne veux pas être rassurer, je n’en ai pas besoin (mais je peux comprendre que d’autres en ont besoin).
Savoir qu’il n’y a rien m’apaise. Je pense que notre corps pourrit et rejoints la terre. Nous sommes la terre, nous rejoignons la terre d’ou nous sommes venus. C’est une vision panthéiste du monde, c’est la seule qui me parle vraiment.
A partir de la on peut je trouve vivre la vie, elle en vaut la peine... transcender la douleur de vivre, détruire pour créer, créer pour détruire comme.
Sur un autre article avec MaQ on parlait de la rarification des ressources et du fait que dans la vie, la plus grosse part du gâteau est toujours pour celui qui cogne le plus fort.
Donc pour ma part je pense que ça ira vers un totalitarisme pervers prenant le masque d’une soi-disante "démocratie" comme c’est déjà le cas aujourd’hui.