En remplacent les armes (commune au monde non capitalise aussi, la domination ça n’a pas de "système", c’est la substance même de la vie) par les billets.
Donc non, le capitalisme apporte le moins pire.
Exemple : Eric Zemmour qui fantasme sur le monde viril, le monde des guerriers bin avec son physique de lâche en gros dans le monde sur lequel il fantasme, il serait bien moins à l’aise que celui ci. Alors le monde est il plus en paix ? oui mais c’est pas parfait et ça ne le sera jamais.
C’est le moins pire et c’est déjà pas mal du tout.
C’est pareil avec les élites, je ne parle pas des narcisses du théâtre capitaliste de surface mais du pouvoir des profondeurs. Je pense qu’ils font assez bien le travail et que ce ne doit pas être évident du tout.
La masse est trop conne pour penser juste et puis ça n’a pu lieu d’être (façon on le voit, structurellement la révolte est devenue impossible) donc la révolution ne peut être qu’individuel et si tout le monde le fait, le monde s’en portera mieux.
Enfin, c’est juste une perception parmi tant d’autres.
"Tout homme doit en passer par une phase de déclin pour défier les valeurs et les vérités qu’il croyait les mieux établies, qu’il vivait immédiatement sans jugement : il doit dé-valuer ses propres valeurs pour les trans-valuer ensuite. De la négation, il gardera toujours quelque chose. C’est le moment nécessaire d’infanticide de soi, où il doit savoir s’arracher à un sol en train de perdre de sa fertilité, où il doit savoir se labourer lui-même comme un champ agricole. Pour Nietzsche, « l’homme moderne [...] ressemble à un serpent qui a avalé plus de lapins entiers qu’il ne peut en digérer » ; c’est pourquoi il doit réussir à éliminer tout ce qui encombre son estomac, l’a rendu lourd et a « gavé » son esprit, sa philosophie. L’homme moderne a les yeux plus gros que le ventre, et, à force de vouloir tout ingurgiter, finit par en être malade : « "Je ne sais de quel côté me tourner ; je suis tout ce qui ne peut trouver d’issue", gémit l’homme moderne... C’est de cette modernité-là que nous étions malades ? de cette paix pourrie, de ce lâche compromis, de cette "vertueuse" malpropreté du "oui" et du "non" modernes. Cette tolérance, cette largeur de cœur, qui "pardonne" tout parce qu’elle "comprend" tout, produit sur nous l’effet du sirocco ! Plutôt vivre dans les glaces que parmi les vertus modernes, et autres vents du sud !... "
"Comment un homme de 20 ans pourrait-il aujourd’hui se faire un projet de vie qui ait une figure individuelle et qui, par conséquent, puisse être réalisé de sa propre initiative et par ses efforts personnels ? […] Le découragement le portera à renoncer […] ; il cherchera la solution contraire et imaginera alors pour lui-même une vie standard, faite des desiderata communs à tous ; et il comprendra que, pour obtenir cette vie, il doit la demander ou l’exiger en collectivité avec les autres. Voilà l’action en masse."