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jack Mandon

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  • Premier article le 14/08/2017
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  • 1 vote
    jack Mandon jack Mandon 12 février 11:26

    @Gollum

    Je plaçais le débat sur un autre plan, historique d’abord dans sa radicalité et aussi relativement à la lutte des classes qui sont la bête noire du grand capital.

    Si j’ai fait allusion aux amérindiens, c’est métaphorique mais c’est aussi une manière de mettre en perspective le conflit entre deux époques inconciliables. La société de l’avoir et la communauté de l’être. Ce qui arriva aux amérindiens, est reformulé sur le continent européen. Les génocides prennent de multiples formes.

    Comme disait Mitterrand...bien lâchement d’ailleurs, comme un socialiste d’opérette, c’est un pléonasme. 

    “La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort…apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort !”

    Gollum, si des paysans se suicident, c’est qu’ils n’ont plus la force de se révolter. Si les français votent comme des cons pour élire les poupées gonflables du capital, Macreux et sa bande de politicards insignifiants, c’est parce que le monde des humains et sérieusement malade.

    La guerre commerciale et psychologique inhibe et détruit les consciences. Il faut préciser que les peuples du monde, y compris le peuple américain bien sur, sont pris en otages par une poignée de joueurs d’échec déshumanisés.




  • 2 votes
    jack Mandon jack Mandon 11 février 17:11

    Paysan, notre classe première

    « Plus de propriété individuelle des terres, la terre n’est à personne. Nous réclamons, nous voulons la jouissance communale des fruits de la terre : les fruits sont à tout le monde "

    C’est ce que clame Gracchus Babeuf dans le Manifeste des Egaux. Babeuf, un des seuls justes de la révolution bourgeoise et capitaliste de 1789.

    Le paysan, premier homme de la communauté de l’être. Du paléolithique au néolithique, chasseur cueilleur, il porte dans son inconscient personnel et collectif les valeurs radicales, le goût du sacral, et du jouir, l’absence de l’état et de l’argent. Quelque part, c’est une espèce d’amérindien.

    Depuis le haut moyen âge, le paysan est un insurrectionnel. Persécuté et vassalisé il se révolte car il est la première victime de la société de l’avoir, la société marchande,commerciale, financière, politique, capitaliste...celle qui crèvera comme les autres, la salope  !

    Naturel que le monde capitaliste mortifère anéantisse d’une manière ou d’une autre cette classe animée des valeurs humaines immémoriales de Gaïa l’éternelle.





  • 2 votes
    jack Mandon jack Mandon 1er novembre 2017 12:53

    Ce qui titille l’émotion conduit souvent au conflit.
    Les gouvernements corrompus par la finance savent ces choses.
    D’ailleurs vous le savez aussi, les bruits de guerre et les guerres sont alimentés par le ressort du capital qui cultive le chaos à travers l’immigration qui constitue l’armée de réserve de celui-ci.
    L’histoire de l’Europe est riche de ces mouvances sournoises qui bouleversent douloureusement l’équilibre précaire de l’humanité.
    Dans le haut moyen âge, des "gentils" , les premiers chrétiens évangélisés, évoluaient naïvement dans la société romaine en perte de vitesse. Au IIIe siècle, Constantin, l’empereur d’une nation décadente saisit l’opportunité et devint l’empereur de ces chrétiens paisibles. En quelques siècles la violence traversa toutes les consciences, romaines, chrétiennes, globalement païennes. L’Europe entra dans la société de l’avoir et le sort en fut jeté.

    Maintenant que nos dirigeants sont financiers, que le pouvoir militaire est aux états unis, (impérialisme généralisé)),le pouvoir bancaire à Berlin, (impérialisme viscéral) et le pouvoir politique à Bruxelles, (machine à perdre mise en place par la CIA) la paix est bien compromise.

    Qu’est.ce que la France dans ce chaos stratégique....un souvenir.

    La logique financière n’est ni humaine, ni spirituelle. Si vous en avez la force, commencer par mettre le farceur macreux dehors avec toute sa bande d’escroc de la conscience historique.

    Le pouvoir est celui de la communauté de l’être restaurée. Pas de violence, simplement un peu de réflexion personnalisée. Un peu plus d’intelligence au pouvoir.



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    jack Mandon jack Mandon 22 août 2017 18:43

    @ Gollum, microf, yoananda,

    Selon Jean 8, 1-11 Des pharisiens en colère s’adressèrent à lui pour l’éprouver :

    « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère, la loi de moïse nous dit qu’il faut lapider des femmes comme elle, maître qu’en penses-tu ? »

    Il enseignait en écrivant sur le sol. Comme ils continuaient à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Que celui d’entre vous qui n’a jamais fauté jette la première pierre contre elle. » Puis il se baissa de nouveau et se remit à écrire sur le sol. »

    Ce passage de sagesse du nouveaux testament suffit à placer l’enseignement de Jésus au-dessus de tous les positionnements religieux légalistes et formels confondus.

    Il parlait. Ce jour là, exceptionnellement il écrivit et sauva une femme de la lapidation. Pour ceux qui entendent, sa pédagogie empathique démontre que l’intelligence du cœur vaut mieux que la loi, l’ordre, la morale et l’exemple. Il s’agit cependant de l’expression pure du raisonnement.

    Il domine sur l’injonction légaliste formelle et l’émotivité de notre nature humaine complexe et contradictoire.

    Gollum dénonce les manifestations de masse propres au catholicisme. Celles ci intégrèrent dés le haut moyen âge, toutes les croyances et pratiques dites païennes, d’inspiration germanique archaïque, issu de la communauté de l’être. En partie pour cette raison, le rayonnement de Jésus transpire de la confusion et du chaos imputable à l’humanité. Émergèrent toujours des êtres exceptionnels atypiques qui s’appropriaient merveilleusement ce qui fait l’essence du christianisme.



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    jack Mandon jack Mandon 22 août 2017 02:07

    @yoananda, Bonjour,

    Hegel, L’Esprit du christianisme et son destin, 1797


    « Aux commandements qui imposaient simplement de servir le Seigneur, exigeant une soumission aveugle, une obéissance sans joie, étouffante, sans amour, c’est-à-dire aux commandements du culte, Jésus opposa leur exacte antithèse, un instinct et même le besoin inhérent à l’homme. »

    Démarche qui s’apparente à la philosophie des ante-socratiques qui vivaient souvent doctement, le tout de l’être, le sacral, peut être assez proche de ce que l’on peut nommer le panthéisme.

    Il existe des convergences étranges entre Héraclite, Lao-Tseu, Empédocle, Anaximandre et Jésus qui lui se présenta six siècles plus tard. Il émergea du judaïsme, dont le système légaliste mosaïque plombait le peuple hébreux dans un certain asservissement de religiosité. Encore une fois difficile à concevoir hors de la communauté d’être proposée par Jésus.

    Maintenant, si je n’ai pas le privilège de partager son quotidien, une vie de déconstruction nietzschéenne, puis de reconstruction à travers jung, Marx et finalement Nietzsche me réconcilie avec la spiritualité d’abandon. Bien entendu, la dernière ligne droite de ma vie participe à cette évolution.

    A propos de votre remarque, il est des réalités que l’on peut qualifier de physiques, pour certains d’entre nous, il existe des réalités psychiques, la spiritualité, l’inspiration, l’intuition créative de l’artiste et du scientifique, tous les phénomènes éprouvés inexplicables. Confrontés à ces réalités sur lesquelles la science s’interroge sans dénégation, des voies s’ouvrent mais se poursuivent dans la subjectivité, c’est l’affaire de chacun, nous sommes tous uniques.

    Merci de votre visite.

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