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janequin

Agrégé de chimie honoraire (en retraite)
ENS St Cloud (aujourd’hui ENS Lyon)

Tableau de bord

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Derniers commentaires




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    janequin 21 mai 2019 17:04

    Schrödinger en bas du tableau, Maxwell en haut à droite, et même de la thermo à gauche : ça impressionne !

    Eh oui, la démarche scientifique commence par l’expérience-découverte, et non par une idée théorique ex nihilo !

    Mais pour avancer une hypothèse pour expliquer l’expérience découverte, il faut un sacré bagage scientifique, une bonne culture, ce qui manque de plus en plus à nos chercheurs qui se sont spécialisés à outrance.



  • 1 vote
    janequin 1er juillet 2018 14:11
    Dans les sciences dures (mécanique, électricité, thermodynamique, chimie générale, minérale et organique), il n’y a pas de consensus : c’est ou ce n’est pas.
    Dès qu’il y a besoin de consensus il n’y a plus véritablement de science.


  • 1 vote
    janequin 4 février 2018 08:06

    Ce n’est pas si simple que cela de passer de l’hydroxyde d’aluminium au phosphate de calcium.

    En effet, le but de l’adjuvant est de mobiliser les lymphocytes au point d’injection pour qu’ils puissent y rencontrer l’antigène vaccinal et fabriquer des anticorps. Sans adjuvant, ces lymphocytes ne se déplacent pas et la quantité d’anticorps est minime.

    L’adjuvant provoque donc une véritable réaction inflammatoire au point d’inoculation.

    Pour qu’il soit efficace, il faut que cet adjuvant soit étranger à ce que les lymphocytes connaissent déjà. Le phosphate de calcium Ca3(PO4)2 est stable à pH basique, et au pH physiologique se transforme en hydrogénophosphate de calcium CaHPO4 qui lui est bien connu des lymphocytes puisqu’il s’agit du constituant essentiel des os. Donc l’action inflammatoire du phosphate est très fugace.

    Par contre, l’hydroxyde d’aluminium AlO(OH) est un adjuvant de choix : c’est un étranger pour les lymphocytes et il est totalement stable et insoluble au pH physiologique (voisin de 7).

    Là où le bât blesse, et on peut comprendre cela à la lecture de cette communication de l’académie de médecine page 6 :

    http://moodle.univ-lille2.fr/pluginfile.php/75073/mod_resource/content/2/adjuvants%20vaccinaux%20rapport%20Acad%20Med1.pdf

    c’est qu’elle prétend que l’hydroxyde d’aluminium est soluble dans les acides lactique, malique et citrique. Ce qui est doublement faux.

    D’abord parce que ces acides n’existent pas sous cette forme à pH physiologique : ils sont déprotonés et on parle alors de lactate, malate et citrate.

    Ensuite, ce sont des ligands à champ faible, incapables de rompre les liaisons Al - O très stables de l’hydroxyde d’aluminium.

    Il est donc évident que les petites particules d’hydroxyde d’aluminium injectées vont soit demeurer au point d’injection, soit, si elles se retrouvent dans des veines pas trop fines, pouvoir être réparties par le flux sanguin dans n’importe quelle partie du corps, où elles peuvent alors être bloquées (puisqu’elles sont insolubles, mais encore trop grosses) dans les artérioles très fines, par exemple celles du cerveau, où le flux sanguin peut alors être interrompu ce qui provoque la dégénérescence cellulaire.

    C’est de la simple mécanique. mais on peut aussi inférer que dans ces artérioles, il va y avoir mobilisation de lymphocytes qui vont y perpétuer une réaction inflammatoire morbide.



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    janequin 1er octobre 2015 17:48

    NB : Ces peroxynitrites sont le facteur déclenchant de la formation des molécules de la douleur (prostaglandine)



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    janequin 1er octobre 2015 17:47

    @lemi

    Cela dépend, je le pense, de la capacité des maladies à faire apparaître les peroxynitrites (oxydants) (se forment à partir du monoxyde d’azote et de l’ion superoxyde). Ce sont ces oxydants qui sont synthétisés par les macrophages pour éliminer les protéines étrangères.

    Tout est au final une question de quantité. Parfois cette quantité est si importante que le paracétamol (un phénol) est incapable de bloquer tout ces oxydants, et donc le paracétamol devient insuffisant.

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