je parlais de tout l’air au maximum des possibilités d’expiration jusqu’au "blocage" de tous les muscles thoraciques, abdominaux, jusqu’aux sphincters et encore un mini souffle en plus lors du déblocage avant la ré-inspiration ( à cet instant ça comprime le crâne également et on raconte que certain se conchient à l’occasion), il me semble évident que cette expiration contient des résidus d’oxygène. Après je ne dispose pas d’un laboratoire pour vérifier l’expérience.
Tentez donc le coup en prévoyant un slip de rechange !
Merci pour la suite de l’explication, les radicaux libres et tout.
Je n’ai hélas pas votre érudition, mais à vous lire je comprend mieux tout ces quiproquos lors de mes voyages en orient. Ainsi que les réponses systématiquement à côté, jusqu’à ce que mon interlocuteur finisse par se fermer comme une huitre.
Mais au moins la donne est claire sur l’incommunicabilité puisque qu’avec deux idéogrammes on peut vouloir dire l’enfant du Pays, le fils de la décence, le prince des voies, le maître de la croisée de plusieurs chemins.
C’est très profond et au final vraiment réaliste sur notre condition permanente d’inconnaissance et sur l’incommunicabilité des sentiments humains.
Mais dès lors quelles autres sens pourraient avoir cette expression que j’ai adoré : "fouetter les trainards" ?
Merci pour votre digression qui était tout sauf facultative.
Pendant que je vous tiens, j’avais une question à propos d’exercices respiratoires.
Dans mon enfance j’ai eu la chance d’apprendre un instrument à vent : le cor d’harmonie. Mon maître était un homme extraordinaire qui me fit travailler bon nombre d’exercices respiratoires. L’un de ces exercices consistait à expulser tout son air, et encore, et encore,..., au maximum de ses possibilités.
J’ai fait plus tard le parallèle avec la lecture du Grand Albert, où l’un des chapitres évoquait l’idée suivante : Ce qui nous fait vivre (l’oxygène) est également ce qui nous fait mourir à petit feu ( l’oxydation qui ronge les métaux impurs, ou encore transforme leur apparence en surface, cela ne vaut pas que pour les métaux mais toutes sortes de matériaux, et en définitive les atomes dont nous sommes composés).
D’où l’idée qui m’est venue à l’esprit, en expulsant tout son air*, et même plus, on expulse une "lie" d’air vicié, d’oxygène oxydant et autres particules néfastes.
D’où ma question : Cela existe t’il comme exercice codifié à votre connaissance ?
* Cette technique m’a aussi je crois évité la casse en amont de test d’alcoolémie, à moins que ce ne soit juste mon foie d’hybride normand/polonais
Franchement je pipe vraiment pas grand chose à l’électricité, mais mon petit doigt me dis que ces nouveaux compteurs (crées par des escrocs des temps modernes) vont tomber en panne beaucoup plus souvent que les anciens (crées par des ingénieurs d’état de l’EDF de la grande époque). Le cahier des charge doit pas être le même, ni la qualité du plastique qui se voit au premier coup d’oeil.
Et pis c’est quoi cette mode trodonbi des objets connectés !
C’est pas en vendant 25 merdes connectés à 15 tocards qu’on va relancer l’économie, qui plus est avec une économie de la pollution. Et pendant ce temps on extrait des terres rares pour fabriquer du téléphone tactile à gogo. Dans ma station service ils ont changé tout les terminaux pour du tactile, c’est la gabegie.
Espérons que ce gaspillage de ressources stratégiques fasse monter en flèche le prix des missiles de croisière.