Un créatif d’une boîte de com des premiers siècles est passé par là. "Vire-moi ce poiscaille qui pue, coco, j’ai trouvé mieux comme enseigne" Faut quand même avouer que brandir une croix dans une bataille, c’est plus vendeur que brandir un poisson, sans compter le côté pratique de la chose. Et puis les croisés s’appelleraient les poissonneux. Les tombes chrétiennes seraient ornées de poiscaille. Même chose pour l’exorcisme : je ne vois pas un démon fuyant à la vue d’un merlan.