@Machiavel1983, en référence à l’extrait du film, la femme à la robe rouge, dans ce cas nous avons tous et toutes une matrice interne, que l’on soit isolé sur une île déserte, on ne peut s’échapper à aucun moment de notre matrice personnelle, la nature elle même est une matrice, l’univers est une matrice, nous sommes partie intégrante de la matrice, dans ce sens là ok, je suis d’accord.
Maintenant on peut comparer l’oligarchie dominante à une matrice, le système dans lequel on se trouve depuis des siècles aussi, ce n’est qu’une question de point de vue. L’humain n’a eu de cesse que de fuir sa nature, la nature dont il est issu. Et à force de vouloir se prendre pour une image, une copie carbone d’un être supérieur, il en arrive à son autodestruction, comme certaines espèces nuisibles d’insectes colonisatrices qui pratiquent la tactique de la terre brûlée, sans se soucier de sa propre survie, qui ne sont stoppée dans leurs ravages que grâce à des prédateurs qui limitent leur nuisance.
Le hic, c’est que l’humain n’a plus d’autre prédateur naturel, que lui même. Et qu’il n’envisage pas l’avenir sur le long terme. Les désirs du tout, tout de suite associés à la peur de mourir fera que les gens au pouvoir, s’en contrefichent du futur.
Et en ce sens là, la religion et la crainte d’une vie éternelle attribuée ou non, au "mérite" de l’existence terrestre, jugée par un dieu effroyable et vengeur, avait son utilité dans son rôle de modérateur des ambitions démesurées et inconscientes que les facultés de l’homme rendent dangereux, suicidaire, inconscient. Oui la foi avait son utilité. Et ce n’est pas la première fois que Babylone tombera, à en croire les écrits saints.
Mais on ne peut être éternellement craint, la curiosité de l’homme l’emportera et dieu sera mort, encore une fois. De la même manière que fut ouverte la chambre de Barbe Bleue, ou la boite de Pandore.
Les dés sont jetés. Alea jacta est...
Y a plus qu’à attendre pour regarder les conséquences inéluctables que le système dans lequel on est, vont engendrer. Et ça ne sera pas beau à voir, pour nous, les générations du club Dorothée et d’un monde en apparence sans guerre.
A ne pas négliger également, le goût naturel de l’humain, pour le sang des autres, qui est loin d’avoir disparu dans les oubliettes de l’histoire. A voir le film, le prix du danger, 1983, d’Yves Boisset, avec Gérard Lanvin, Bruno Cremer et Michel Piccoli, Mot d’un Pourri de Georges Lautner, 1977, avec Alain delon, Klaus Kinski (que sa fille accuse post mortem de viol sur sa personne, http://www.bfmtv.com/international/20-apres-mort-klaus-kinski-accuse-viol-fille-422512.html), bref, un film précurseur, qui dénonce dans un dialogue entre Kinski et Delon, on est en 1977 ce que deviendrait l’europe d’aujourd’hui, avec référence à l’influence et l’importance de la franc maçonnerie dans le monde politique et "la volonté de remplacer l’europe du prolo par une europe du pognon, ce qui est un peut plus sérieux", (dixit le dialogue culte, malheureusement trop peu connu.)
A croire que George Lautner serait une sorte d’Aaron Rousseau français avant l’heure, ou quand la réalité dépasse la fiction.
Il y a beaucoup de messages dans les oeuvres cinématographiques, et pour cause, beaucoup de "stars" ont du être approchées par les membres du NOM, vu le formidable outil de propagande que cela représente, j’en veux pour preuve perso, le film Delta Force, j’avais envie de casser du bougnoule, quand je l’ai vu, c’était la période première guerre du Golf et j’avais des envies de meurtre sur la personne de Saddam Hussein, sans rien connaître du personnageni rien de la géopolitique, en bonne victime de la propagande de TF1, donc je peux témoigner que cela fonctionne très bien. A noter l’obédience judaïque des producteurs de ce film, dans lequel Chuck Norris et lee Marvin jouent... Oui Hollywood, est bien une machine de guerre propagandiste efficace à outrance.
J’en ai été victime, tu crois qu’il y a moyen d’un ptit billet en réparation ?
On est pas dans matrix non plus, seulement des générations qui ont été éduquées dans des mensonges et des dogmes erronés depuis la petite enfance, né dans un monde qui a pris cette direction depuis quelques siècles. C’est clair qu’un travail de remise en question individuel est nécessaire mais bon, à mon avis il déjà est trop tard pour d’éviter le précipice pour ceux qui y foncent tête baissée. La machine est emballée et le système se cassera la gueule de lui même en faisant de gros dégâts, la question est : oui, mais quand ?
@Cassia regarde cette vidéo d’un couple réduit à dormir dans leur voiture, sdf, parents de 2 enfants, le mec est au chomedu et la femme travaille, ils ont un budget de 1500 euros par mois, que fait le mec ? Il brûle 400 euros par mois d’essence, ils sont combien à raisonner de cette manière et d’avoir le même sens des priorités ?
Excellente vidéo Borowic, juste une question cependant, sur le boycott, sommes nous suffisamment nombreux à pouvoir s’offrir le luxe de se passer de supermarché ? Ou sous un autre angle, suffisamment nombreux à avoir envie de s’en passer ?
S’offrir le luxe, j’entends par là, que quand on regarde qui s’y rend dans les grandes surfaces, il y a une belle palette de couches sociales diverses et variées, mais les plus bas revenus peuvent ils s’offrir des produits bio hors de prix comparé à la gadoue vendue en supermarché ? Les citadins qui travaillent comme des citrons trop pressés ont ils encore le temps de vaquer sur les marchés ?
Quand à avoir l’envie, si je regarde ne serait ce que mon entourage, peu le font, ni même ne songe à le faire.
Pour ma part, j’ai la chance de vivre à la campagne donc le boycott, l’artisanat et le jardinage ça me connait.
Tout est là je pense, pour être efficace ou non, le nombre des boycotteurs.
El Lobo, tu es sur la voie, à la prochaine rencontre, fais lui faire boire l’Ayahuasca des ancêtres, il est temps pour le guerrier en colère de rencontrer son serpent cosmique pourpre, pour que son coeur soit purifié de ses idées de couilles coupées, de peine de mort, de viol, de meurtres, pillages et rues barbares, que son être, son esprit et son âme cosmiques voient une autre façon de gouverner que d’inciter les peuples à aller au petit coin. Seul manger fait chier, son serpent le lui dira.
Le guerrier marchand en colère s’adoucit à ton contact El Lobo, avec le breuvage sacré, il sera libéré de ses colères, et pourra enseigner dans son prochain livre, ce que son serpent pourpre lui aura enseigné, il redeviendra amour, harmonie, guerrier de lumière, il connaîtra alors la paix intérieure. Si le breuvage rouge et la gandja sacrée ont déjà initié la rencontre avec le grand serpent pourpre, n’oublie pas El Lobo, seule l’Ayahuasca lui permettra d’entrer dans son bureau cosmique.
Telle est la voie du Chaman. Transcendance sur toi et sur ta hutte.