M. Bégaudeau devrait avoir l’intelligence d’analyser correctement l’expression de la violence en France.
Bien qu’il n’existe aucune justification à la violence dans un pays démocratique, on peut, sans se fourvoyer, reconnaître que c’est la violence qui a fait avancer les réformes favorables au Gilets Jaunes.
Cela doit nous amener à reconnaître qu’il n’existe pas de dialogue social en France sans cette part prise par la violence.
Ce ne sont pas les causes qui justifie la violence mais le manque de dialogue social qui puisse aboutir vraiment à un consensus caomme cela se fait dans d’autres pays.
François Bégaudeau se fourvoie complètement quand il réalise que son raisonnement ne tient pas la rampe et il demande à changer de sujet.
On ne compare pas la violence dans un pays comme la Syrie où les opposants sont torturés et tués avec celle pratiquée dans un pays comme la France démocratique et par des armes non létales en accord avec la loi.
On peut discuter de la démocratie et de la loi sur la violence en France sans faire des comparaisons qui dénature complètement le propos.
On comprend l’étonnement des journalistes face à l’expression d’un tel raisonnement.