sommes plus dans un cadre patriarcal, les violences n’ont pas un rapport avec l’ordre patriarcal, ce sont des phénomènes en marge de la domination du patriarcat, des phénomènes parallèles et à la tradition et à l’Etat ...c’est le pouvoir d’individus sur d’autres individus...
Certaines assoc’ feministes pourraient vous lapider pour avoir osé dire celà.
Moi je m’y retrouve , bravo pour ça et pour l’article en tout cas.
Pff , pour peu qu’ils se donnent la peine les garçons réussissent très bien.
Mais , justement , être un bon élève est rapidement assimilé à être assidu , donc à être réduit à devoir suivre et se plier aux règles , à être un suiveur , un lêche botte...
(Au moins jusqu’au lycée)
Et l’attitude pseudo rebelle , on le cultive soigneusement , quitte à ce que ça nous pourrisse un peu par la suite. L’avenir n’est pas une préoccupation à cet âge.
Et on le cultive parce que ça plaît aux filles , ce côté rebelle . ça montre qu’on a du caractère , qu’on est blasé et qu’on se laisse pas faire...
C’est le blouson noir du pauvre.
C’est une autre explication que personne ne vous exposera jamais . Mais moi j’ai connu ça et l’ai observé tout le long de ma scolarité qui n’est pas si lointaine.
Y’a pas de fautes des femmes profs ni de patriarcat qui jouent la dedans.
"ah le pôôôvres petits choux ! "
(Par contre , ça non plus je veux plus l’entendre non plus.
Y’n a assez maintenant de la tentative de décrédibilisation parce que non conforme aux schémas victimaires dominants.
Genre , ils n’ont pas la légitimité de se plaindre ces sales mâles car les victimes c’est nous puisqu’on le dit sur Sisyhe et cie.)