@maQiavel "Lorsque je parle de classe politique, je parle des professionnels"
Pour moi ça se mord la queue
La profession finira en une sorte de classe. Les citoyens/civils une autre, et la guerre continuera.
Ce que je veux dire, c’est que je pense que si les citoyens ont le "professionnalisme" (sans être des "professionnels") de contrôler, alors ils peuvent directement gouverner.
Notez que je n’empêche pas certaines formes de délégations. Mais à des citoyens.
@maQiavel Je suis d’accord avec votre différenciation "citoyen"/"civil", sans "verrouillage", bien sûr, l’idée n’est pas de forcer. Et le "sans verrouillage" implique "sans classe"
Cependant, il ne faut pas oublier non plus que si certains "civils" ne sont pas "citoyens" aujourd’hui, c’est justement parce qu’ils n’ont pas d’autres possibilités que d’être passifs. Aujourd’hui, quand on nous enlève même notre vote à un référendum, il ne faut pas seulement être citoyen, il faut être combattant, prendre des risques, et ça c’est donné à moins de monde.
Au moment des municipales, il y avait vers chez moi une liste de démocratie participative. Beaucoup de monde a exprimé ses remerciements "vous m’avez redonné goût à la politique". Je suis sûr que si vous proposez une implication apaisée avec un pouvoir réel, beaucoup de civils redeviendront citoyens.
Le problème avec votre classe politique / contrôle de cette classe, c’est que vous nous lancez dans une guerre perpétuelle. Au lieu de résoudre le problème, vous l’officialisez et essayez de le contenir.
@maQiavel "Au niveau d’organisation contenant
plusieurs millions d’individus (comme un État), il est facile de
constater que cette tendance à l’autoritarisme des chefs et à la
passivité des gouvernés est encore plus grande"
Plus l’autorité est grande, plus la passivité l’est.
Votre classe politique, aussi contrôlée soit-elle, ne résoudra pas ce problème.