Tu es comme le gars qui a un incendie chez lui et qui se demande où ça a bien pu commencer au lieu de tout faire pour l’éteindre.
Pour moi, il y a urgence. Pour toi, il faut prendre le temps de séparer le bon grain de l’ivraie. Parce que, vous comprenez, si on faisait des amalgames, ouh là là, ce serait grave ! Non. Un amalgame, c’est pas grave. Ce qui est grave, c’est l’état de ce pays.
Tu mets les droits de l’homme au dessus de l’intérêt de la France et des français sur leur propre sol. Moi, c’est l’inverse.
Reproches recevables. Mais assumés : les temps ne sont plus à la tiédeur ou aux avis mesurés. Mon côté militant. Ou le zèle du converti. Quand on a ouvert les yeux, on se rend compte de l’étendue du désastre.
Donc, accords de shengen : j’en ai autant pour les délinquants européens du genre albanais. Ou belges. Ou quoi que ce soit d’autre.
il n’a pas été grand remplacé dans les listes électorales, que je sache..
Ça se discute. Il suffit de deux cartes pour voter. Les arrivants plus ou moins récents ne votent pas "intérêts de la france". Ils votent "intérêts de ma tribu ou de mon pays d’origine". C’est-à dire continuer à faire venir les cousins. Pour être toujours plus nombreux. Socialo ou coco, quoi.
J’ai pas tout lu, je suis trop primaire. Et j’avoue, la prose des droitdelhommistes me fait chier. J’ai arrêté de lire à "altruiste".
En tant que "nazi", je suis contre toute immigration qui n’apporte rien à un pays quand ce dernier n’est pas florissant. Comme le nôtre : plusieurs millions de chômeurs. Un connard qui n’a pas la moindre formation utile pour une économie comme la nôtre est un poids mort. Qu’on va devoir nourrir, blanchir, loger, soigner, juger, mettre en prison. Pendant des années. Ouais, je sais : toi, tu appelles ça "enrichissement". C’est ta vie. Tout ça sans compter les frais d’hôpitaux et de psy pour ses victimes.
S’ils sont quelques centaines, voire quelques milliers, ils peuvent plus ou moins se fondre dans le paysage. Droits de l’homme ! Non. En France, droit des français d’abord.
A partir de dizaines de milliers, ils déséquilibrent un pays déjà fragile. Ils sont pauvres ? Il y a des français pauvres. Ils doivent avoir la priorité. Ils sont noirs ? Rien à foutre. Mais c’est surtout pas un critère de priorité comme ça l’est pour toi... Même chose pour un magrébin. Pour toi, ça veut dire "droit d’entrée" par principe ( droits de l’homme ! ), pour moi, c’est "quest-ce que tu as à apporter à notre pays ? Que dalle ? Tu rentres pas. Ton cousin est déjà là ? Rien à foutre." Ce serait même une raison supplémentaire pour pas le laisser entrer : les minorités, à partir d’un certain seuil, ça commence à faire chier. Et en France, ce seuil est dépassé. Depuis longtemps.
Rétablissement des frontières. C’est à nous de dire qui nous laissons entrer. C’est pas à eux de décider : ils sont pas chez eux. Les droits de l’homme ? C’est eux qui nous ont mis dans cette merde...
Un délinquant ou un criminel apportent-ils quoi que ce soit à quelque pays que ce soit ? Ma réponse : non. Qu’ils soient roumains, gabonais ou algérien.
Tu laisses entrer n’importe qui chez toi ? Tu laisses la porte ouverte avec un panneau "Refugiees welcome" quand tu sors ? Y a un migrant sur ton canapé ou dans ta chambre d’amis ? Non, hein ? Tu n’es donc pas en accord avec tes idées "altruistes". Mon pays, c’est chez moi. J’y applique les mêmes règles que chez moi : si je ne veux pas que tu rentres, tu rentres pas. Nazi ! Fasciste ! Extrême-droite ! Ha ha ha... Merde alors, t’as vu : ça marche plus, la culpabilisation ! En effet. Ça marche plus.
Quand à l’explosion de la délinquance, libre à toi de penser qu’elle n’existe pas. Nous les français, on la constate.
Chiasse mentale vaincra ! Diversité über alles ! Plus pour longtemps, j’espère...
ils ont décidé de vivre debout : noirs mais debout face à la couleur blanche.
Version psychanalytique :
La petite fille noire, face à l’indicible ( elle est pas allée au ski quand elle était petite ), décide, pour survivre, que la couleur blanche ( = la neige : cette neige qui s’est refusée à elle alors qu’elle voulait tellement faire du ski... ) est l’ennemi de la race noire ( l’occasion de rappeler que les races n’existent pas, n’est-ce pas ? ) et son ennemi personnel. Dorénavant, fini, les blancs en neige. Désormais, plus de pansement blanc ( un pansement oppresseur ! ) sur sa peau noire. Et, sacrifice ultime, plus d’aspirine pour le mal de tête... Un efferalgan ? Non plus ! On ne transige pas avec l’oppresseur... Oui, madame : plutôt avoir mal à la tête que de se soumettre "à la couleur blanche".