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Serge ULESKI

Serge ULESKI

Aujourd’hui, si nous ne sommes sûrs de rien ni de personne, c’est que nous sommes infiniment plus nombreux qu’hier à chercher à savoir ; et plus nous serons nombreux à trouver et moins les évidences auxquelles il nous a si longtemps été demandé d’adhérer s’imposeront à notre esprit.
Ainsi va la recherche ! Vers un savoir de plus en plus complexe mais sans surprise car, ce savoir doublé d’une compréhension dévastatrice nous renverra fatalement à ce que nous sommes aussi - d’aucuns ajouteront -, et surtout : à cette nature en trompe l’oeil, dissimulatrice, accapareuse et rétentrice qu’est la nôtre.
Porteuse de tous les dangers, cette recherche expansionniste toujours plus performante et exigeante : le danger de nous laisser sans évidences et sans certitudes.
Du grain à moudre pour la réflexion et l'écriture... ce danger !
Nul doute !

Tableau de bord

  • Premier article le 29/01/2013
  • Modérateur depuis le 13/04/2013
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Derniers commentaires






  • 5 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 17 février 17:01

    @Hieronymus

    Dans les faits,  Branco et ceux qui luttent n’ont pas besoin de BFM ; en revanche, BFM et tous les médias du système ont besoin de faire venir dans "leurs abattoirs" tous ceux qui refusent de se soumettre à cette existence précaire qui leur est promise dans un environnement dépourvu de justice, pour les exposer à un parti-pris médiatique destiné à les marginaliser en tant que "extrémistes et fauteurs de guerre civile".



  • 1 vote
    Serge ULESKI Serge ULESKI 17 février 16:26

    Si Branco doit continuer à s’investir totalement contre la macronie, en revanche, face aux médias qui sont hostiles envers tous ceux qui veulent fragiliser la présidence de Macron ( et toute autre présidence à venir), Branco doit se montrer beaucoup plus "malin"... 

     

    Dans les médias du « système », un activiste comme Branco ne peut ressortir que fragilisé s’il s’aventure sur leur terrain ; à chacune de ses interventions dans les médias de nos milliardaires, il est assuré d’être considéré comme un militant "hystérique" contre Macron, leur candidat à tous ; ce que les médias chercheront à imposer comme image auprès de l’opinion public. 

     

    Les médias, c’est le terrain hostile par excellence pour tous ceux qui sont impliqués dans un activisme politique contre l’Elysée et quel que soit le locataire du moment qui ne peut, bien évidemment, n’être que le locataire du système qui nourrit les médias et distribuent les salaires et les carrières ; s’y comporter comme si l’on était sur un terrain favorable est une erreur ; sur BFM et ailleurs, l’audience est celle d’une opinion propre à ce qu’on appelle "la majorité silencieuse... " qui n’a pour seule grille d’analyse que celle qui lui est donnée par les médias l Se croire, s’afficher comme étant au centre de la contestation anti-bande-à-macron ou de toute autre contestation, est le pire des dangers qui guette tout activiste, performant qui plus est, car plus on a de pouvoir ou d’influence ou de rayonnement, plus on doit le cacher pour prendre à contre-pied les médias et l’opinion publique que ces médias façonnent à leur guise. 

     

    Ce matin-là, chez BFM, manifestement, cette salariée était en mission : discréditer Branco, lui et tous ceux qui l’entourent dont il soutient les luttes, d’une pierre deux coups. 

     

    Avec les médias, jamais de face, toujours de biais ; idéalement à revers car on sent tout de même que Branco peine face à cette salariée ; or, il n’y a pas d’enjeu pour Branco qui ne devrait ressentir aucune pression, d’autant plus qu’il est avocat ; il n’a aucune raison de se sentir acculé ; l’enjeu ( la pression, l’urgence) se trouve chez les médias qui ont besoin d’exposer Branco, de le faire venir chez eux et de le faire asseoir face à une salariée payée pour le discréditer. 

     

    Une raison à cette difficulté que Branco rencontre : il ne se protège pas, il se met en avant ( je suis au centre de tout !) ce qui l’empêche de tenir compte du fait que son interlocutrice a pour objectif de l’abattre ou du moins, de l’affaiblir et de le discréditer ; face à cette attitude, confronté à un environnement franchement accusatoire digne d’un procureur, il n’y a pourtant pas deux solutions ; une seule s’impose : mettre en cause les motivations réelles qui se cachent derrière chaque question, chaque intervention de cette "journaliste". Mélenchon sait très bien manœuvrer dans ce type de situation, de contexte, d’environnement : il oublie qu’il est Mélenchon et opte pour un positionnement moral ou qui relèverait de l’éthique, ou bien encore, de la déontologie professionnelle.

     

    N’oublions jamais que ces hommes et ces femmes des médias, s’ils sont serviles, ils sont surtout lâches ; face au risque d’être démasqués, ils ont tôt fait de battre en retraite. 

     

     

     

     

     

     



  • 10 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 17 février 15:24

    On sent tout de même que Branco peine dans cet entretien face à une journaliste en mission ; une raison à cette difficulté qu’il rencontre : il ne tient pas compte du fait que son interlocutrice a pour objectif de l’abattre ou du moins, de l’affaiblir et de le discréditer ; face à cette attitude, il n’y a pas deux solutions (Mélenchon sait très bien faire ça !) : remettre en cause les motivations réelles qui se cachent derrière chaque question, chaque intervention de cette "journaliste" qui lui est hostile car elle est payée pour ça... contre Branco et tous les autres. 

    N’oublions jamais que ces hommes et ces femmes des médias, s’ils sont serviles, ils sont surtout lâches ; .démasqués, ils ont tôt fait de battre en retraite. 



  • 10 votes
    Serge ULESKI Serge ULESKI 17 février 15:16

    Branco doit ou peut continuer à s’investir totalement contre la macronie, en revanche, face aux médias qui sont hostiles envers tous ceux qui veulent fragiliser la présidence de Macron, Branco doit se montrer beaucoup plus "malin"... 

    Il va sur un terrain qui est celui des médias dominants d’où il ne peut ressortir que fragilisé ; à chacune de ses interventions dans les médias de nos milliardaires, il est assuré d’être considéré comme un militant "hystérique" contre Macron, leur candidat à tous ; ce que les médias chercheront à imposer comme image auprès de l’opinion public. 

    Les médias, c’est le terrain hostile par excellence pour tous ceux qui sont impliqués dans un activisme politique contre l’Elysée ; s’y comporter comme si l’on était sur un terrain favorable est une erreur à ne jamais commettre ; sur BFM et ailleurs, l’audience est celle d’une opinion propre à ce qu’on appelle "la majorité silencieuse... " qui n’a pour seule capacité d’analyse celle que les médias lui donneront à digérer. 

    Se croire, s’afficher comme étant au centre de la contestation anti-bande-à-macron, est le pire des dangers qui guette Branco car plus on a de pouvoir ou d’influence ou de rayonnement, plus on doit le cacher pour prendre à contre pied les médias et l’opinion publique que ces médias façonnent à leur guise. 

    Manifestement, cette journaliste est en mission : discréditer Branco en attendant de pouvoir l’abattre dans l’opinion public, lui et tous ceux qui l’entourent et ceux dont il soutient les luttes, d’une pierre deux coups. 

    Avec les médias, jamais de face, toujours de biais ; idéalement à revers. 

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