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Stupeur

Alice, 19 ans (ad vitam æternam), fille unique (même en présence de mes quatre frères et soeurs), tutoyeuse incorrigible. 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 27/11/2009
  • Modérateur depuis le 07/12/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • vote
    Stupeur Stupeur 28 juin 15:46

    Essais Biographies
     
    Lus :
    "Le bon moment" de Daniel Pink
    "Les soeurs Brontë" de Laura El Makki
    "Victor Hugo Je serai celui-là !" (tome 1) de Max Gallo
    "Le mal de Montano" de Enrique Vila-Matas
    "Bartleby et compagnie" de Enrique Vila-Matas
    "Le voyageur le plus lent" de Enrique Vila-Matas

     
    En cours :
    "Dostoïevski par Julia Kristeva"
    "La Treizième Tribu L’Empire khazar et son héritage" de Arthur Koestler
    "Les mystères de Saint-Exupéry" de Jean-Claude Perrier



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    Stupeur Stupeur 28 juin 15:33

    Romans hors-liste
     
    Lus :
    "La séparation" de Sophia de Séguin
    "Désolations" de David Vann
     
    En cours :
    "Pierre ou les ambiguïtés" de Herman Melville
    "Le nom de la rose" de Umberto Eco



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    Stupeur Stupeur 28 juin 15:26

    Point lecture dans la liste des 20 romans smiley

     

    Lus :

    "La Symphonie des spectres"

    "L’Oeuvre au noir"

    "Pluie noire"

     

    En cours :

    "Tandis que j’agonise"

    "Guerre & guerre

     



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    Stupeur Stupeur 17 juin 15:36

    Une autre approche... ou pas... smiley
     

    Sri Ramana Maharshi - JNANI

     

    40:24
    Pour prendre connaissance de ce que le soi est réellement, nous devons l’étudier.
    C’est ce qu’Il appelait Atma Vichara, l’investigation du Soi, ou l’enquête "Qui suis-je ?"
    Il disait : en questionnant : "Qui suis-je ?"
    J’ai vu celui qui perçoit disparaitre laissant seul ce qui existe, la réalité immuable.
    Aucune pensée ne s’est élevée pour dire "j’ai vu" ; comment donc des pensées pourraient s’élever pour dire "je ne vois pas."
    Pour lui l’essence de cette expérience est que la personne qui perçoit ces choses disparaît définitivement.
    Pour mener à bien l’investigation de ce que ce soi est réellement, nous devons tourner notre attention vers l’intérieur, vers l’être.
    La seule façon d’isoler l’être de tout le reste, est de concentrer notre attention exclusivement sur le soi.
    Parce que plus nous nous concentrons sur une seule chose, plus les autres choses seront exclues de nos perceptions.
    Ainsi, plus nous concentrons notre attention sur le soi, plus nous essayons d’expérimenter uniquement le soi, plus les autres choses seront exclues de notre expérience.
    Le seul moyen d’expérimenter le soi est de l’isoler complètement de tout le reste.
    Nous l’expérimentons tel qu’il est réellement.
    Il disait que l’investigation est totalement et complètement dirigée sur l’être" en s’absorbant dans les profondeurs intérieures de l’être.
    Toutes les autres pratiques vous éloignent de l’être vers un objet extérieur que vous contemplez.
    Ainsi il disait, dans ce sens, que s’agripper au soi est la méthode directe, là où toutes les autres méthodes sont indirectes parce qu’elles vous éloignent du Soi au lieu de vous en rapprocher.
    Ainsi l’enseignement du Maharshi, peut être résumé par le mot "Attention".
    Prêtez attention à la Vérité qui se trouve à l’intérieur de vous.
    Chacun de nous doit rechercher en lui-même pour découvrir "Que suis-je ?"
    Qu’est-ce que ce "je" est vraiment ?
    42:25
    Bhagavan disait :
    "fixez-vous sur ce "je", regardez-le disparaître, et vous serez ébahi de voir ce qui disparaît avec lui.
    Tout d’abord l’idée qu’il y a un monde séparé de vous disparaîtra.
    Deuxièmement, le concept du temps et d’espace n’apparaît que dans le mental de l’individu pour placer le monde dans un contexte.
    Lorsque votre "moi" disparait, le monde en tant qu’objet disparaît, le temps et l’espace disparaissent.



  • 1 vote
    Stupeur Stupeur 17 juin 11:14

    "A 45’ on a aussi un petit conte initiatique"

    Oui ! un petit conte chinois : « le vieil homme à la frontière a perdu son cheval mais qui sait si c’est un malheur ? » (sai weng shi ma, an chih fei fu) :

    « La perception de l’ambiguïté. Selon la pensée chinoise la crise n’est pas uniquement vécue ou ne doit pas être vécue comme un moment négatif ; elle doit aussi être perçue comme une situation positive, une opportunité, un atout, dont il convient de profiter. Cette façon de voir résulte de la conception paradoxale du yin et du yang où le monde se transforme perpétuellement selon le processus alterné de deux forces opposées, combinatoires et complémentaires. Cette vision de l’imbrication et de l’alternance des oppositions - par exemple la chance et la malchance - s’illustre dans des adages tels que « nul ne sait ce qui est bien, nul ne sait ce qui est mal » ou encore « le vieil homme à la frontière a perdu son cheval mais qui sait si c’est un malheur ? » (sai weng shi ma, an chih fei fu). Il y a là tout un conte chinois : un pauvre vieillard vivait avec son fils aux abords de la frontière. Un jour, son cheval se sauve chez les barbares. Aux voisins qui viennent le consoler, il répond : « Perdre un cheval pourrait être une mauvaise chose, mais cela pourrait se retourner en une bonne chose. Qui peut dire ? » Quelque temps plus tard le cheval perdu revient avec un troupeau de chevaux sauvages. Aux voisins qui viennent cette fois le féliciter, le vieillard dit de nouveau : « C’est peut-être du bonheur, mais peut-être pas… » Et voilà que son fils se fracture la jambe en tentant de dompter un des chevaux sauvages. « Quel grand malheur pour votre fils ! » disent les voisins, auxquels le vieil homme répète encore : « Oui, c’est un malheur mais, qui sait, peut être pas… » Quelques mois plus tard, la guerre éclate et tous les jeunes hommes sont mobilisés… sauf son fils handicapé !

     

    Cette histoire nous éclaire sur la perception chinoise de la crise. Elle n’est pas ressentie comme une fatalité, un événement irréversible : c’est un événement qui est attendu pour nourrir le cours des choses. »

     

    Extrait de l’article « Un détour par la Chine pour penser autrement » sur cairn.info

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