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Stupeur

Alice, 19 ans (ad vitam æternam), fille unique (même en présence de mes quatre frères et soeurs), tutoyeuse incorrigible. 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 27/11/2009
  • Modérateur depuis le 07/12/2009
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Derniers commentaires




  • 2 votes
    Stupeur Stupeur 4 juillet 10:29

    Il y a une idée d’un Patrick Bateman.

    Une sorte d’abstraction.
    Mais il n’y a pas de réel moi : seulement une entité, quelque chose d’illusoire.
    Et même si je peux cacher mon regard froid,
    et que vous pouvez me serrer la main et sentir la chair qui serre la vôtre,
    et peut-être pouvez-vous même avoir la sensation que nos modes de vie sont probablement comparables... Je ne suis tout simplement pas là.



  • 2 votes
    Stupeur Stupeur 4 juillet 10:10

    Ta routine matinale smiley
     
    My name is Patrick Bateman.
    I’m 27 years old.
    I believe in taking care of myself,
    in a balanced diet, in a rigorous exercise routine.
    ln the morning, if my face is a little pufffy,
    I’ll put on an icepack while doing my stomach crunches.
    I can do a thousand now.
    After I remove the icepack, I use a deeppore cleanser lotion.
    In the shower, I use a water-activated gel cleanser.
    Then a honey-almond bodyscrub.
    And on the face, an exfoliating gelscrub.
    Then I apply an herb mint facialmasque,
    which lleave on forten minutes while I prepare the rest of my routine.
    I always use an aftershave lotion with little or no alcohol,
    because alcohol dries your face out and makes you look older.
    Then moisturizer,
    then an anti-aging eye balm,
    followed by a final moisturizing protective lotion.
    There is an idea of a Patrick Bateman.
    Some kind of abstraction, but there is no real me.
    Only an entity - something illusory.
    And though I can hide my cold gaze...
    and you can shake my hand and feel flesh gripping yours...
    and may be you can even sense our life styles are probably comparable,
    I simply am not there.



  • 3 votes
    Stupeur Stupeur 3 juillet 21:13

    « Des lueurs d’espoir, et de l’humour, quand même, dans cette peinture obscure de l’Amérique. Les plus belles pages, et aussi les plus intéressantes de ce livre, sont celles où l’écrivain parle de son métier d’écrivain, et de lui-même. Auteur d’un best-seller à 23 ans, avec Moins que zéro (1985), Bret Easton Ellis confie avoir dans les moments qui ont suivi ce succès navigué "dans un monde onirique", déconnecté de la réalité, "une sorte de rêve éveillé même si mon anxiété et mes doutes sur tout ou presque ne cessaient d’échapper à tout contrôle". Une errance qui, dit-il, va durer pendant trois ans, pendant laquelle seule l’écriture va l’arrimer à la réalité. "J’étais concentré sur le roman, qui était devenu, à ce moment-là, ma seule source de clarté". » (sur franceinfo)

     smiley



  • 3 votes
    Stupeur Stupeur 3 juillet 21:09

    « Plus grave encore, la "culture d’entreprise" a construit des bulles de confort où chacun se complaît. Alimentées par des éléments culturels en accord avec nos opinions, auxquels nous pouvons joyeusement nous identifier, ces bulles nous éloignent de tous les sons de cloche dissonants, des opinions divergentes des nôtres, et de tous les contenus non conformes à nos goûts (musique, lecture, etc). Bref, une mise en orbite de toute expression d’une vraie altérité. "Après avoir bloqué et cessé de suivre des personnes dont vous avez jugé et condamné les opinions et la vision du monde, après avoir créé votre propre petite utopie fondée sur vos valeurs chéries, vous voyez un narcissisme dément commencer à déformer cette jolie image", note l’écrivain. "L’idée derrière ça ne sert aucun objectif progressiste", souligne Bret Easton Ellis, "elle marginalise non seulement les artistes, mais, au bout du compte, tout le monde sur la planète". » (sur franceinfo)

    à suivre...



  • 3 votes
    Stupeur Stupeur 3 juillet 21:05

    « C’est même devenu pire, renchérit l’écrivain. La superficialité, le sentiment d’anxiété et d’isolement se sont renforcés avec le développement des réseaux sociaux. "En dépit des connexions fournies par l’internet et les réseaux sociaux, beaucoup de gens se sentaient encore plus isolés et conscients du fait que l’"interconnectivité" était en soi une illusion. Cela paraît particulièrement douloureux si vous êtes assis seul dans une pièce, regardant fixement un écran rayonnant qui vous promet l’accès à l’intimité d’innombrables autres vies (…)" » (sur franceinfo)

    à suivre...

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