"L’humoriste condamné pour ses propos", phrase qui termine inlassablement chaque article de ces presses, mais est-ce que l’on met cette phrase quand on parle de ces putains de politiciens à la con qui détournent les fonds de la commune, ou à chaque fois qu’une personnalité a été condamné pour le rappeler à la populace ? Y a rien à attendre d’une presse qui appartient à des marchands de mort, quant au service ça fait longtemps qu’il a démissionné devant l’ marché.
Ça n’ tarit pas d’éloges dans la média-sphère, autant on avait droit à un dégueulis d’inepties sur Chavez qui a réduit la pauvreté, autant pour la désormais dame de limaille de fer, grande apôtre du marché de la devise, c’est tout juste si on ne propose pas la canonisation ! Comme d’hab, le pire n’est jamais décevant, cela nous révèle une fois de plus toute la quintessence de la merdiacratie.
Ah ces sommités, Rocancourt a beaucoup de concurrence, mais c’est pas d’ sa faute, c’est la faute du nègre, forcément... J’ vais m’ rajouter un doctorat sur mon CV, ça en jette...