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  • Premier article le 26/01/2011
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  • 2 votes
    wesson 31 décembre 2012 02:06

    Les gars, regardez la lune, pas le doigt ...


    Ce que airman voulait montrer (je pense) c’est l’influence tout à fait énorme du mass média y compris sur internet.

    Internet, vous vous rappelez ce truc libre ou on voit des choses que l’on ne voit pas ailleurs, ce que montre airman, c’est que même si ça a pris du temps, les mass médias savent maintenant faire zapper les internautes vers la merde qui les intéresse. 

    Ainsi les gnagna à 1 milliards, les cauets à 5 millions (mais là je pense qu’ils ont fait bosser une netfarm pour faire monter les stats - ça se fait), etc etc, c’est juste une preuve directe de cela .




  • 1 vote
    wesson 29 décembre 2012 20:10

    bonjour davideduardo,


    "les programmes peuvent facilement se pirater"

    d’une part même si c’était vrai il y a quelques années, ça l’est largement moins maintenant. D’une part Il y a la généralisation du principe de l’activation - bien plus compliquée à pirater. D’autre part, un produit piraté est presque systématiquement agrémenté d’un trojan qui va vous faire rentrer votre ordinateur dans un botnet ou essayer d’une manière ou d’une autre de vous tirer du pognon. On est largement passé de l’époque du piratage à la papa, ou vous trouviez des sites contenant des milliers de cracks qui ne s’en tenait qu’à déplomber le logiciel cible.

    Et de toute manière, je voit très mal développer une activité économique si pour cela il faut commencer par une étape illégale.

    Mais ce à quoi je pensait, ce n’était même pas cet aspect là des choses, mais le fait qu’un logiciel 3D, c’est de toute manière des concepts et une édition qui reste compliquée, à mon avis largement hors de portée des utilisateurs grand public de l’informatique. 


  • 2 votes
    wesson 29 décembre 2012 18:33

    précision : pour faire le joli serpent articulé en vert qui est présenté dans la 1ère vidéo, il faut environ 60€ en matière première. ça fait cher le joujou.



  • 3 votes
    wesson 29 décembre 2012 18:31
    Et pour leur généralisation dans le marché grand public, ça n’arrivera tout simplement jamais, principalement à cause du logiciel 3D qu’il faut obligatoirement manipuler pour sortir la moindre pièce, et du scanner 3D qu’il faut également avoir dès lors qu’il s’agit de reproduire une pièce réelle. Le mec dans le reportage qui refait le bras de sa lampe à dynamo Decathlon, j’aimerai bien qu’il me donne l’adresse internet où il a pu trouver le plan 3D détaillée de ladite lampe, parce j’ai pas cru comprendre que les usines chinoises qui produisent ce genre de truc laissaient facilement à la disposition de tous ce genre de documents.

    Sur ce sujet là, penser qu’il s’agit d’une révolution digne de la machine à vapeur, on est vraiment dans la pignole d’intellectuel.


  • 4 votes
    wesson 29 décembre 2012 18:13

    Comme d’habitude, le diable est dans le détail.


    Et pour les imprimantes 3D, le diable c’est la matière première. 

    C’est soit des poudres ultrafines - c’est à dire qui ont de très bonne chances d’être cancérigènes. Soit des résines farcies de solvants. En définitive, l’impression 3D est assez polluante, si l’on prends tout en considération, et compte tenu justement de la spécificité de la matière première, le prix de revient d’une pièce est toujours plus élevé qu’une fabrication standard par moulage, pour une précision de cotation qui reste encore aujourd’hui assez médiocre. 

    L’impression 3D, ça fait bien 10 ans que j’en entends parler, et tous les 2 ans on le présente comme la nouvelle panacée. Mais en définitive, son implantation et surtout ses usages en restent assez faibles.


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