Notre ami de la hasbara est sur tous les fronts, et n’hésite pas, ni à mettre en doute la bonne foi d’un résistant activiste, de surcroît enseignant en histoire, ni à lui porter l’estocade en affirmant bassement des contre-vérités, tant sur ses intentions réelles que sur son libre-jugement à l’aune de son examen de conscience contaminé par ses accointances sionistes. En délicatesse avec de nombreux internautes qui lui reprochent son parti pris flagrant en faveur de la thèse officielle complotiste incriminant des innocents qui ont joué, malgré eux, le rôle ingrat de bouc émissaire, l’intrépide Sentéro plus vaillant que jamais et porté par son inspiration géniale, enfonce le clou encore plus profondément en s’insurgeant au nom d’une présupposée morale dont il est, à l’évidence, totalement dépourvu, du défaut d’objectivité de son contradicteur. Poussant le bouchon encore plus loin comme emporté par la vanité, il l’accuse sans sourciller, avec sa roublardise habituelle qui en ferait marrer plus d’un, d’incompétence professionnelle.
Ce gueux s’enterre dans sa propre turpitude mensongère dans laquelle il s’enferre sans coup férir (il y a un jeu de mots malicieux dans cette formulation spontanée). Shoté par son contentement et son goître grossisant à vue d’oeil, il se pare de pieuses vertues en comparant implicitement sa vision de l’enseignement qui, par obiter dictum, n’est qu’un copier-coller des instructions pédagogiques délivrées par les rectorats, et celle de son alter égo qu’il voue aux gémonies.
Pouah, ce mec qui se trompe sur toute la ligne depuis des lustres continue sa litanie pompeuse de crottes de biquette, sans jamais se regarder dans un miroir, ni sans se remettre une seule fois en cause d’échec.
ce vilain mériterait d’être fessée en place publique pour lui apprendre les bonnes manières, et surtout, pour lui infliger une bonne punition méritée qui lui remettrait un peu de plomb dans l’aile.
Nicole à bien saisi le personnage et n’y accorde plus aucun intérêt en se disant après tout que : si " les chiens aboient, la caravane passe" quand même.
je plains ses élèves qui doivent faire face à un oblat bien plus intransigeant que ses maîtres à penser.