En d’autres termes cela entendait :
Au lieu de tomber esclaves des plus bas de nos instincts, voire même encore plus bas que l’animal, et au lieu de laisser nos instincts gérer toute notre vie, pour que notre vie ne soit en fait résumée qu’à une tentative de satisfaire nos plus bas et très primaires instincts, nous nous devrions d’être les maîtres de nous-mêmes, les maîtres de nos destinées et les maîtres également de ces instincts là (que nous ne devrions point laisser exprimer tout librement tel tout autre animal, voire laisser se manifester sous une forme encore plus basse que celle des animaux).
Le véritable maître devrait être l’esprit et non pas l’instinct. C’est l’esprit qui devrait guider l’instinct et le contenir, et non le contraire, autrement nous serions plus bas que les animaux, qui eux possèdent des instincts mais sont dépourvus de l’esprit.
Si l’esprit ne nous élève pas, cela entendrait qu’il serait assez mal exploité, et que ce mauvaise exploitation nous rabaisse davantage que si nous n’en étions pas pourvu, ce qui serait très très dommageable à notre condition d’humain.