"Je pensais pourtant avoir été clair..."
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Ben non...
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"Je vois pas comment mieux dire
les choses alors je vais me répéter : je trouve STUPIDE de l’imposer
comme de l’interdire."
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Ca dépend... Sur des gosses ou des adultes ?... Pour raisons médicales justifiées ou par pure bigoterie ?...
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"Donc s’enflammer contre moi, alors que dans le
fond, sur ce point là, on est d’accord, ça démontre un léger problème de
logique, une fois de plus."
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Et ben il fallait être plus clair !... A quoi ça sert de rester aussi évasif qu’un politocard à la veille d’une élection ?... Il faut dire les choses clairement !
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T’es contre la circoncision chez les enfants sans raisons médicale impérative et tu l’admet pour des raisons culturelles chez l’ADULTE qui manifeste un avis éclairé sur la question.
Bravo bienvenu au club !
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"Donc, si tu ne bases pas tes propos sur des rapports scientifiques
et médicaux, mais sur l’observation, comme tu le dis, ça veut dire que
tu es toi-même circoncis et que tu passes ta vie à sonder et à observer
les circoncis ?"
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Non, je passe ma vie à apprécier la présence de mon prépuce et à ne pas comprendre qu’on puisse enlever à un enfant la chance de pouvoir en apprécier les bienfait durant sa future vie d’adulte sexuellement actif.
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Mais bon... Je suis sûrement un salaud pour leur souhaiter de bénéficier un jour du choix de garder ou pas ce si agréable petit accessoire.
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"Ca manque un peu de cohérence, tout ça."
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Dois-toi que c’est comme le voyant qui plain des aveugles à qui on aurait crevé les yeux à la naissance pour des raisons culturelles.
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Je ne vois pas de raison qu’on leur refuse cette liberté une fois adulte... Par contre tant qu’ils sont mineurs...
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"Idem,
donc il faudrait interdire les opérations des amygdales, l’appendicite,
les végétations ?"
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Ce sont le plus souvent des opérations de confort exigées par des parents idiots qui en ont marre de soigner leurs enfants pour les symptômes d’infections qu’ils se choppent à répétition... Dans de très rares cas le tissu lymphoïde devient un foyer d’infection chronique qu’il faut retirer... Mais c’est l’exception et non pas la règle.
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A une époque le retrait de ces tissus lymphoïdes était quasi systématique et ceci malgré l’abscence de la moindre pathologie le justifiant. On mesure aujourd’hui les dégâts.
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"(t’as oublié l’hymen, au passage dans mes exemples de
détails sans lesquels on peut vivre...)"
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Non... Mais par contre je te signale que c’est un exemple que tu as rajouté après coup et que d’autre part une intervention chirurgicale n’a jamais été nécessaire pour s’en débarrasser... Sans quoi je pense qu’on pourrait dire que nombre d’entre nous ici auraient une expérience qui les qualifierait de chirurgiens...
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"et si on souffre d’un phimosis,
et que l’alternative ne fonctionne pas, ce qui est le cas dans 50% des
patients (ma source reste cet urologue qui passe, comme toi, sa vie à
observer les patients qui viennent le voir et à lire des rapports
scientifiques, et qui n’a aucun intérêt à mentir)"
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Ca dépend... Il est religieux ?... Ca peut permettre d’avoir une idée quant à son objectivité...
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"...il faudrait en faire
son deuil et continuer à souffrir ? Les complications concernent quoi ?
0.1% des opérés ? Oui, les risques existent, c’est une opération
chirurgicale. Et un choix à faire en mettant en balance les avantages et
les inconvénients. Le risque aussi de s’exploser le prépuce et le frein
pendant un rapport existe."
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Encore une fois c’est un choix qui concerne en premier lieu le patient et non pas son entourage familiale ou culturel... Sans compter que cela ne justifie pas l’ablation irréversible de la totalité du prépuce.
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"On ne se fait pas opérer parce que
c’est inutile, sinon ce serait, encore une fois, stupide, mais, au delà
des considérations religieuses que je respecte tout en étant en
désaccord sur de nombreux points, parce qu’il y a gêne ou dangerosité.
Si c’est inutile mais pas néfaste, la question ne se pose pas."
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Et ben voilà !... Tu vois quand tu veux !...
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Sauf que souvent la justification médicale est fallacieuse et la chirurgie non nécessaire, mais néanmoins pratiqué par convenance culturelle afin de satisfaire les parents.
Dans ce cas là, la punition légitime c’est la taule pour les prescripteurs et le praticien.
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"Quant
à l’excision, j’ai beau respecter la religion, c’est autre chose dans
la mesure où, à ma connaissance que tu juges minable sans doute à raison
puisque contrairement à toi le sujet ne m’obsède pas au point de
baisser le pantalon de tous les hommes que je peux croiser, il n’y aucun
bénéfice à la pratiquer. Donc, je considère ça criminel, tout comme
toi."
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Bien...
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"Je suis plus nuancé sur la circoncision même si, je vais ENCORE me
répéter, je suis contre le fait de l’imposer à qui que ce soit, adulte
et encore plus gamin, dans la mesure où c’est irréversible et où lui
n’aura pas eu le choix."
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Parfait !... A noter cependant qu’un enfant n’est par définition concernant ce sujet pas à même d’effectuer un choix éclairé et que par conséquent ce dernier lui sera toujours imposé... C’est important de le rappeler.
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"De là à les foutre en prison, par contre, je
suis pas convaincu."
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J’ai dis "le prescripteur et le praticien", sur "un enfant" et lorsqu’il "n’y a pas de justification médicale impérative".
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"Si c’est fait à la maison, par un boucher, oui. Si
c’est fait par un chirurgien ayant prêté le serment d’Hippocrate et qui
sait ce qu’il fait, même si encore une fois il n’y a pas consensus
scientifique sur la question, non."
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A condition que la justification médicale soit réelle... Si c’est par convenance culturelle sur un enfant ou un nourisson : LA TAULE !