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Commentaire de ffi sur Rebsamen : le racisme anti-blancs "n'est pas celui qui me préoccupe le plus" - Agoravox TV

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Commentaire de ffi

sur Rebsamen : le racisme anti-blancs "n'est pas celui qui me préoccupe le plus"


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ffi 5 octobre 2011 14:13

Les identitaires me semblent plutôt païens, voir anti-chrétiens...
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Mais le problème du racisme n’est pas qu’un problème d’opinion. Il est beaucoup plus fréquent dans les pays à diversités difficilement conciliables (Liban, Yougoslavie, Soudan, Rwanda,...etc).
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C’est que la diversité désordonnée recèle potentiellement l’adversité.
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On peut penser les principes culturels comme les ferments d’une société particulière. Ces ferments produisent des moeurs, des coutumes et des organisations caractéristiques. Autrement dit, on peut voir les sociétés comme des substances, dotées d’un certain ordre interne.
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Il est possible de se demander si toutes les substances sont miscibles entre elles. En physique au moins, on sait qu’il y a des substances qui se fuient, tel l’eau et l’huile : l’eau est oléophobe et l’huile est hydrophobe. En est-il de même dans le domaine social ?
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Si oui, alors les phénomènes de rejet apparaitraient naturellement entre les substances sociales incompatibles, provoquant phobies réciproques, et séparation spatiale en diverses communautés antagonistes, ghettos voulus par chacune des parties, de manière à vivre selon l’ordre social préféré.
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Dans ce cas, l’explosion raciste serait révélatrice d’un trouble de l’ordre public interne à la nation, provoqué par la coexistence au sein de la même entité politique de plusieurs communautés aux principes de fonctionnement internes divergents, lesquelles contendent donc non pas au contentement de chacune des parties, mais aux contentieux, d’où séditions réciproques, jusqu’à former côtes-à-côtes des sociétés de substances différentes.
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Il faudrait donc, plutôt que condamner le symptôme - qui est logiquement réciproque, soigner la cause du mal à la racine.


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