Quand au délire internationaliste faut arreter , les travailleurs chinois n’ont que faire du sort des travailleurs français et la réciproque est vrai .
L’internationalisme est le meilleur allié de la mondialisation
capitaliste , ben oui un internationaliste doit se rejouir , que les
entreprises francaises délocalisent en Roumanie ( par exemple ) ,
puisque c’est le Travailleur roumain qui va en profiter ...Le seul moyen
de resister est un retour aux Etats Nations forts et independants ,
pour la France il faudrait sortir de l’UE , et casser la loi de 1973 (
Pompidou ) comment l’internationalisme pourrait il défendre l’autonomie
des pays, étant donné qu’il rejette l’existence des pays, des nations,
des frontières
Comment définir un pays et même un peuple si les frontières sont abolies
? incohérence fatale à tous ce mouvement qui veut plus de contrôles et
de régulations, mais rejette l’autorité et les espaces de la régulation
l’internationalisme ne prend pas en compte la réalité des Nations, des territoires et des régions.
Les capitalistes sotn aussi des internationslistes : les flux
financiers, les personnes et les biens doivent circuler sans se trouver
controler par les frontières.
Un exemple parmi tant d’autres : les pays d’Afrique, qui souffrent de
cette inexistance de frontière, de cette absence de protectionisme,
voient leurs économies souffrir de concurrences déloyales. Ainsi dès que
l’on veut protéger son éconmie, son peuple, les siens, on voit
Bruxelles qui se pointe et demande des précisions
Pour ne pas que le monde devienne un vrai chaos, il ne faut SURTOUT pas
que les frontières disparaissent peu à peu. Je suis convaincu de cela.
Le pouvoir doit rester à proximité des citoyens et non pas être
centralisé. Regardez seulement ce que ça a donné en URSS et regardez ce
que ça donne aux Etats-Unis..Je pense
qu’une Europe des états nations aurait put etre possible, c’est à dire
une europe ou chaque état membre reste souverain, simplement c’est un
projet trop éthique pour ceux qui préfèrent une vaste communauté
économique, libre échangiste, sans état, où seul le profit est roi.
je ne suis pas communiste pour autant car je ne crois pas en la lutte des classes qui par définition divise la nation mais plutôt pour la coopération entre elle dans l’intérêt suprême de la nation. D’où l’idée de nationalisme qui met au-dessus des intérêts individuels l’intérêt collectif ( la nation ). Chaque individus étant uni par le même intérêt : contribuer à la prospérité, la puissance et la pérennité de la nation.Cela passe évidemment par l’ordre social qu’on ne trouve pas dans le marxisme ( lutte des classes ) ni dans le capitalisme ( apatride et internationaliste ).la solution Marxiste, qui propose l’alternative d’une lutte des classes mondiale. Cette solution, de mon point de vue, est fausse, car qui a jamais vu les démunis gagner une guerre face à ceux qui ont tout et qui les nourrissent ? Et si jamais, en un lieu, cela fonctionnait, il y aurait une nouvelle classe dominatrice qui se créerait automatiquement (la nomenklatura).La protection des ouvriers ne peut venir que du pouvoir politique, qui lui accorde des privilèges comme ce fut historiquement le cas. ... Le marxisme organise, par "la lutte des classes", en liguant les ouvriers entre eux, et par contre-coup, les bourgeois entre eux, la discorde politique suffisant à rendre impossible de mettre en place toute protection politique des travailleurs à un niveau national.... Or le pouvoir politique, historiquement, est local. Par conséquent, le marxisme, en voulant s’extraire de la localité du pouvoir politique, revient à participer à l’élaboration d’un pouvoir mondial.