Tout d’abord, je te remercie pour cette contribution Syrieux, car pour ceux qui s’interessent à la géopolitque,notamment du proche/moyen-orient, juger la situation actuelle en Syrie est parfois compliquée, comme pour la Lybie, l’Iran ou même la Cote d’Ivoire. Je n’ai pas le temps de regarder grand chose maintenant mais je garde ta vidéo sous clef.
Il n’est jamais aisé d’être du camp de ceux qui refusent d’être d’un coté ou de l’autre du schéma manichéen.
Effectivement, j’ai trouvé Alain Soral relativement simpliste sur le cas syrien, mais il faut dire qu’il n’est pas géopoliticien, même s’il possède une vision puissante et globalement valide du monde.
La géopolitique nous enseignant d’étudier le monde réel, et non pas le monde idéal, nous ne pouvons nous contenter de qualifier tout syrien critique du régime comme agent automatique de tel ou tel potentat atlantiste. C’est évidement une posture excessive et peu scientifique, mais je pense que tu as bien précisé ta pensée dans les commentaires ci dessus.
Même si c’est un cas assez différent, pour avoir vécu en Cote d’Ivoire, pour y avoir encore des attaches familiales et pour avoir bien étudié la géopolique régionale, je peux te dire que j’ai ressenti les choses un peu de la même façon lors de la récente guerre. Peu de régimes sont vertueux, et les soutenir automatiquement lorsqu’ils sont menacés par des empires supérieurs n’est pas une solution si l’on s’exclue la compréhension de toutes les dimensions d’un conflit.