@BlackMatter
Oui, oui il s’agit bien de Jean-Pierre PETIT, ancien directeur de recherche au CNRS, ayant publié dans des revues scientifiques à comité de lecture.
C’est tellement facile de tenter de discréditer un homme parce qu’il défend des thèses surprenantes que c’en est lâche, surtout derrière un pseudo.
Je n’adhère pas à toutes les hypothèses et conclusions de JP Petit, mais je reconnais et respecte un homme qui se bat honnêtement je crois.
Et mon petit doigt me dit qu’il y a certainement peu d’entre nous qui aient un CV pouvant rivaliser avec le sien quand il s’agit de physique, notamment des plasmas.
BlackMatter, aurez-vous le courage, les bollocks de démonter honnêtement JP Petit sur sa critique d’ITER ? En avez-vous le niveau ?
Personnellement, on aura vraiment beaucoup de mal à me reprocher ce genre de bassesse ; je ne tente jamais de taper dans le discrédit sans avoir un véritable argument sous la main.
Donc on en revient au fond de l’histoire.
Peu importe de qui vient le discours si le discours est juste.
Et c’est d’ailleurs ce que dit Petit : à la limite, même si on le traite lui de fou à interner, ça devient difficile de mettre d’autres scientifiques spécialistes en exercice dans le même panier si facilement.
Encore une n-ième fois (pas la dernière c’est certain) JP Petit démontre de fait que la communauté scientifique est globalement lâche :
- parce que ses contradicteurs restent anonymes, attaquent sur la forme et pas le fond et n’osent pas l’affronter publiquement une fois pour toutes (si c’était si facile ce serait déjà fait depuis longtemps)
- parce que ses soutiens restent aussi tapis dans l’ombre, craignant (légitimement) pour leur carrière et leur réputation en le soutenant publiquement.
Oui il faut des cou...es pour assumer soit son opposition, soit son soutien.
Je remercie par avance ceux des deux camps qui iront au bout de leur conviction, ici ou ailleurs, en relevant publiquement le défi face à JP Petit.