L’expression LEUR dette, NOTRE démocratie veut tout dire, ce n’est pas un abus de langage et traduit donc parfaitement la pensée de l’auteur.
Il oublie simplement que le premier principe de la démocratie n’est autre que le respect des libertés publiques et ce avant le suffrage universel.
Dit autrement, la démocratie c’est la volonté de la majorité qui l’emporte sur celle de la minorité sans pour autant que la majorité n’asservisse la minorité !
Au niveau donc du respect des libertés publiques passe l’exécution des contrats et donc des contrats de dette. Considérer une dette illégitime est donc à priori un non sens. Bien sûr la question n’est toutefois pas aussi simple dans un système de démocratie représentative.
Effectivement un gouvernement peut avoir contracté une dette sans l’accord de la population tout en étant toutefois sanctionné ultérieurement par les élections.
Ainsi donc le mal est fait.
Dans les faits, c’est tout le contraire qui se passe. Pourquoi donc ?
Car l’endettement est le mode de financement le plus lâche qui soit.
En effet grâce à lui pas besoin de lever des impôts !
Le système politique est donc complètement perverti et distordu.
On fait donc des promesses "gratuites."
Rien n’est donc plus populaire !
Inutile de dire qu’à ce petit jeu la démagogie l’emporte systématiquement. On peut donc conclure en disant que le peuple en élisant ses représentants fait le choix de se mentir à lui même est est donc complice de l’endettement public. La sanction n’en est que plus méritée...