Madoff, vous oubliez de préciser que 3 ans plus tard Soraya Djebbour claque la porte de la pme familiale et ce à cause du climat islamophobe qui y règne. Vingt ans plus tard, l’islamophobie reste toujours le principal fond de commerce du clan Le Pen. Claire Checcaglini, une journaliste qui a infiltré le fn, a constaté que l’islamophobie est "le ciment de 99% des militants frontistes" et que "les gens sont au fn essentiellement parce qu’ils sont contre les musulmans". Elle affirme également dans son livre "Bienvenue au front, journal d’une infiltrée" qu’un cadre du
parti lui a confié des propos tenus par Marine Le Pen lors d’un entretien : « Nous n’aurons jamais les voix
des musulmans, c’est une cible que je n’ai pas. Si je caresse l’islam dans le
sens du poil de temps en temps, ce n’est pas pour eux, c’est pour les Français
qui croient encore, ces cons-là, que l’islam est une religion (...) Si je dis
que l’islam n’est pas fréquentable, que c’est la pire des choses, ils me
traiteront de raciste et ne voteront pas pour moi ».
Je ne suis pas étonné de son discours islamophobe, faut savoir que l’héritière a été élevée dans la haine de l’Autre. Dans une interview qu’elle a
accordée à "Globe" en avril 1988, Pierrette Le Pen, la maman de l’héritière, a
tout balancé :
"J’ai toujours vécu dans l’antisémitisme de Jean Marie Le Pen. Mes filles ont été élevées dans l’antisémitisme primaire. A la télévision elles rient d’un monsieur : ’Oh la gueule de youde, c’est peut être pas un Breton !’ Quand holocauste est passé, Jean-Marie leur a interdit de regarder... Elles ont été élevées comme ça.elles disaient de quelqu’un qu’il avait une tête de ’youpac’, de ’youpin’, ’Tonton Dolphi- Adolf Hitler- n’en a pas fait assez’. C’est une expression qu’affectionne Jean-Marie". Fin de citation !