Le correcteur :
Ce peuple m’honore des lèvres, mais son coeur est éloigné de moi.
Cette phrase montre bien que c’est ce que contient le coeur qui importe, pas les mots...
De même dans celle-ci :
Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.
Ce qui revient à César, c’est l’impôt. Ce qui revient à Dieu, c’est l’âme.
Payer l’impôt à César, ce n’est que comme lui offrir ses lèvres sans lui offrir son coeur.
Dieu veut nos Êtres, pas nos Avoirs !
Si nos Avoirs sont périssables, notre Être, lui, n’est pas voué à périr.
Pourquoi donc Dieu s’inquiéterait-il des Avoirs des hommes, quand lui-même a créé le monde dans son entier ? Il lui suffit d’intervenir pour rayer tout Avoir illégitime du monde en claquant des doigts...
Il faut remettre la chose en contexte. Les apôtres demandent à Jésus s’ils doivent payer ou non l’impôt à l’empire. Jésus leur conseille de le payer. Il n’a en fait que faire de ces histoires d’impôts. Il demande aux apôtres de suivre les règles légales, mais de garder leur coeur pour lui. La grande Faute de Satan est l’orgueil. Être humilié de payer l’impôt est en cela preuve d’une maîtrise de son orgueil.
Ca n’a donc rien à voir avec "les romains". Le fait est que la Palestine était romaine à l’époque, d’où ma mention de César, mais que la règle s’applique à tout Etat. En cas de falsification, n’aurait-on pas fait dire à Jésus "Ne payez l’impôt qu’à César" ? Remarquez que les chrétiens payent l’impôt partout, y compris celui de dhimis en pays Islamiques....