Mais comment veux-tu vérifier que les Romains votaient contre leur intérêt particulier ? Ce sont des affirmations gratuites...
Les sociétés partielles existent et ce ne sont pas nécessairement des sectes. Aujourd’hui il y a bien la société des journalistes, la société protectrice des animaux, la société des mathématique de France, les sociétés de géologie, de physique...etc
Encore un fois tu introduis des fausses distinctions. Dans toute université, les gens sont unis vers un but, donc ils sont associés pour ce but, donc toute université est une société...
Il s’agit d’une loi générale des sociétés humaines : la spécialisation produit des sociétés de spécialistes. Mais il arrive parfois qu’une société de spécialistes, qui est destinée à une certaine fonction par rapport à la collectivité, du fait de sa position de force dans la collectivité, se détourne de sa fonction première et cherche alors à prendre possession de la société tout entière. C’est à cela que celui en charge du Bien Commun doit prendre garde.
Les monarques ont pour intérêt particulier de rester en position d’arbitre, puis de transmettre cette position à leur descendance dans de bonnes conditions. Tel est leur fonction. Par conséquent il ne trahissent jamais leur fonction vis-à-vis de la collectivité en ne faisant que la pratiquer... C’est conforme au Bien Commun, puisque cela permet la continuité de l’Etat.
Bref, ce problème de dichotomie entre intérêts particuliers et intérêt général sont des constantes de toutes sociétés humaines. Il découle naturellement de lois politiques intangibles. Il n’existe pas de solution miracle qui par magie pourrait l’évacuer....
Or que nous fait Rousseau ? Il fait : Hop, ça n’existe plus !
Mais par quel miracle ?
C’est juste de la prestidigitation...