Tu as trouvé une bonne parade aux propos qui t’ennuient :
- quand ils te dérangent, tu dis que ce sont des mots.
- quand ils t’arrangent, tu dis que ce sont des faits.
Cependant, dire ne sera jamais que le fait d’articuler.... dans tous les cas.
A mon avis, cette stratégie est limitée, car vu qu’elle peut s’appliquer à n’importe quel discours, tu en uses abondamment. Or cette stratégie se perçoit telle qu’elle est : de la mauvaise foi.
Quand je fais un met en cuisine, je prends un livre de recettes. Or, avant que je n’ai cuisiné, le met n’existe pas encore. Vas-tu donc me dire que dans ce livre, ce ne sont des mots ? Que ce livre n’évoque pas des réalité ?
Un livre de recettes contient quelque chose de potentiel que je peux réaliser par mes actes. Ne parle-t-il que d’un idéal, comme tu fais mine de l’estimer ? Oui, il décrit une expérience idéale, dont je peux m’inspirer pour mon ouvrage. Il me donne à voir certains moyens pour réaliser une fin, celle de nourrir des corps.
Maintenant, le bon cuisinier, ce n’est pas celui qui suit mot-à-mot une recette, mais qui celui qui réalise, par un ouvrage en interaction constante avec la nourriture qu’il assemble, un met succulent.
Quant à la force et à la domination... Il y a bien longtemps que ce ne sont plus les individus qui comptent, mais les corps organisés (les armées).
Cependant, un Prince peut très bien aussi être vassal d’un autre, auquel cas il assure sa domination sur sa partie, bien qu’il ne domine pas le monde entier. En général, toute domination a des limites.
D’ailleurs l’état Français est vassal de l’UE, ceci bien que l’UE n’ait nulle force à sa disposition comme l’état Français en a une avec son armée.
Ceci montre bien que ce n’est pas nécessairement par la Force que l’on domine.